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Par luocine le 01/02/2010
Je suis reparti, l’esprit étrangement élevé par cet évènement, par le fait que la réalité américaine ressemblait à ce que l’on voit à la télé, et j’ai pensé banalement que le monde était étrange. C’est le fait d’être né en un lieu du globe qui décide si l’on devra résoudre des problèmes existentiels au sens le plus pur du terme, ou ne faire face qu’à des défis normaux, que tout individu raisonnable peut résoudre dans une société moderne tournée vers le bien-être, comme l’aurait dit mon père…
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Par luocine le 01/02/2010
La Havane était l’endroit le plus pauvre que j’ai vue de ma vie, et l’un des plus éhontés, où même les gardiens du musée national des perfections de la révolution mendient de la petite monnaie … les jeunes filles de couleur, nombreuses et ravissantes, qui semblaient s’offrir à tous les hommes, quel que soit leur âge ou leur physique. Circuler seul à La Havane, c’était comme aller et venir dans le plus grand bordel en plein air du monde.
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J'ai compris, tout à coup, que la vie que j'avais vécue pendant des années, la vie normale, dans une maison individuelle de province, était définitivement terminée. Pourrais-je la recréer ? Pouvais-je imaginer la reconstruire avec une autre femme ? Que faisais-je à Miami ? Croyais-je vraiment que je pourrais changer ma vie ? Changer de cap ? Ou peut-être pour plus de vérité, voulais-je en changer ? En avais-je le courage ? Ou était-ce simplement le fruit de mon imagination ?
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Par kathel le 07/02/2010
Tout a commencé au cimetière. Pas n'importe quel cimetière, un cimetière poussiéreux où régnait une chaleur torride, tout aussi désordonné que le reste des Etats-Unis. Je ne sais pas ce que j'avais imaginé. Après avoir vu des milliers de films ou de séries télévisées, nous sommes nombreux à croire tout connaître des Etats-Unis. J'avais quarante ans révolus et je n'avais jamais mis les pieds sur le sol américain, mais d'une certaine manière, le pays était reconnaissable. Et différent malgré tout.
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Par Cathie le 07/11/2011
La petite fille tranquille devenait, dans sa jeunesse, un être aérien, presque une fée, capable de débusquer des allusions érotiques dans la plus ennuyeuse des valses anglaises.
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Par Cathie le 07/11/2011
Le soir, aucun Cubain ne restait enfermé. Tout le monde sortait pour se promener, bavarder dans la rue, s'asseoir devant la maison et regarder passer la vie. Ou encore traîner avec ses meilleurs copains, pour avoir quelqu'un avec qui partager ses chagrins.
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Par Cathie le 07/11/2011
La magie de la nuit, où l'on courait après l'ivresse et l'érotisme, que pendant quelques heures on confondait avec le bonheur.
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Par Cathie le 07/11/2011
La nuit tombait sur La Havane. Le crépuscule et le clignotement des premiers lampadaires transformaient la ville, dissimulaient les cicatrices des façades qui s'écaillaient et qui faisaient alors penser à de merveilleuses femmes âgées. Dans cette ambiance magique de la nuit tiède, tout était permis et possible.