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ISBN : 2207132382
Éditeur : Denoël (14/11/2016)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 33 notes)
Résumé :
Une fois par an, le chef scout Tim Riggs emmène un groupe d'adolescents sur Falstaff Island, en pleine nature canadienne, pour trois jours de camping. Et rien de tel qu'une bonne histoire de fantômes et le crépitement d'un feu de joie pour faire le bonheur de la joyeuse troupe. Mais lorsqu'un individu émacié, qui semble tout droit sorti d'un film d'horreur, débarque sur leur camp, réclamant de la nourriture, le séjour vire au cauchemar. L'homme n'a pas seulement fai... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Maks
08 janvier 2017
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Un roman littéralement effrayant, angoissant, glauque et en même temps super addictif, un véritable concentré d'horreur que j'ai eu du mal à lâcher pour dormir chaque soir, l'auteur sait manier sa plume afin de garder la tension constante ce qui fait que même lors des moments de calme on s'attend toujours à être poussé plus profondément dans l'angoisse, on la rescent presque autant que les personnages eux même.
Le décor à tout pour effrayer, une petite île déserte aux conditions météo peu attrayantes, un seul refuge (une cabane vétuste ou les scouts vont baser leur camp le temps d'une semaine d'aventure), un morceau de forêt, des cailloux, et c'est tout.
Âmes sensibles s'abstenir, vous risquez la nausée et l'écoeurement, pour les autres, foncez !
Voir la chronique sur mon blog :
Lien : http://unbouquinsinonrien.bl..
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Amnezik666
01 décembre 2016
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A priori le nom de Nick Cutter ne devrait pas vous dire grand chose, peut être que celui de Craig Davidson vous est plus familier. Non ? Et si je vous dis Un Goût de Rouille Et D'Os, porté à l'écran par Jacques Audiard en 2012 sous le titre de Rouille Et D'Os avec les interprétations magistrales de Marion Cotillard et Matthias Schoenaerts. C'est sous le pseudo de Nick Cutter que l'auteur libère le côté obscur de son imaginaire…
Âmes sensibles s'abstenir ! L'auteur n'y va pas avec le dos de la cuillère quand il s'agit d'en faire voir de toutes les couleurs à ses personnages (rappelons-le, des gamins de 14/15 ans), tout comme il n'est pas avare en descriptions détaillées. Gore c'est gore, il nous reste qu'à vomir… aurait pu chanter notre Johnny national. On est clairement dans le registre horrifique parfaitement assumé (et même revendiqué), mais construit intelligemment (l'auteur évite de surjouer au risque de basculer dans la mauvaise série B, voire série Z).
Nick Cutter soigne ses personnages (ce qui ne l'empêche pas de leur faire subir les pires tourments par la suite) en dressant des portraits psychologiques soignés. Chaque ado a sa propre personnalité, on passe ainsi de la star du collège (le beau gosse musculeux mais dont le vide neuronal est abyssal) au nerd obèse qui fait office de souffre douleur idéal pour ses camarades, en passant par le sociopathe à tendance psychopathe. Chacun réagira à sa façon face au danger ; et tant pis si ce n'est pas toujours dans l'intérêt de tous…
L'intrigue est bien construite, jouant habilement sur les variations de rythme (sans jamais totalement faire tomber la pression) afin de laisser le temps au lecteur de reprendre son souffle avant la prochaine déferlante. Entre les chapitres on trouve des extraits de procès-verbaux et autres « documents officiels » permettant au lecteur d'avoir une vision plus large du phénomène qui menace l'île.
Le style est soigné mais sans fioritures, l'idée étant de privilégier l'action et de maintenir une certaine tension nerveuse de la première à la dernière page. C'est gore mais paradoxalement je n'ai pas trouvé le récit flippant (même si l'idée de base à de quoi faire froid dans le dos). Il n'en reste pas moins que la prochaine fois que des vers viendront me titiller le trou de balle certaines images pourraient bien me revenir en pleine tronche…
Lien : https://amnezik666.wordpress..
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BOOKSANDRAP
04 décembre 2016
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> https://booksandrap.wordpress.com/2016/11/30/troupe-52-nick-cutter/

Avis : 6 adolescents composant la troupe 52, un île, une maladie inconnue qui petit à petit ronge ses locataires et les rendent de moins en moins humain. Zombies, cannibales ? Un petit peu de ça oui. Mais surtout un livre diablement bien écrit qui se dévore en quelques jours. Tuer ou être tué, la frontière est mince lorsque survivre devient le quotidien…
Alors j'en ai pensé quoi ?
J'ai eu un peu de mal au début à rentrer dans l'histoire. C'est vrai que c'est pas le genre de lecture vers lequel je me penche d'habitude, mais j'avais envie de tenter, voir ce que ça pourrait donner et pourquoi pas être surprise. Pour le coup j'ai été surprise, mais pas forcement comme je le pensais.
Je ne peux pas dire que je n'ai pas passé un bon moment car ce livre plaira à coup sur à boooon nombre de lecteur mais moi ça ne m'a pas conquise.
J'ai trouve la première partie du livre un peu lente, je n'arrivais pas à savoir si ce bouquin tournait vers le fantastique ou tout simplement vers un aspect de la folie sa m'a pas mal désarçonnée et perdue. Nick Cutter trouble vraiment son lecteur et l'embrouille du début à la fin. J'ai beaucoup de mal en général avec le fantastique donc c'est vrai que ça m'a quand même refroidie.
Gros point à souligner aussi ce sont les nombreux passages difficiles. Si vous avez 14,15 ans concrètement passer votre chemin c'est violent et pas mal gore. Mais si vous aimez vous faire peur en littérature et que vous êtes assez mature, tentez-le, ça m'a beaucoup fait penser à Walking Dead. Personnellement je lis beaucoup de thriller donc les scènes violentes je connais mais c'est vrai que certain passages sont vraiment détaillés, il y a pas mal de descriptions, il faut avoir le coeur bien accroché, conseil d'ami !

Malheureusement pour moi, j'ai eu également beaucoup de mal avec les personnages. Chacun des jeunes membres de la troupe 52 sont différents et ça c'était vraiment agréable d'apprendre à les connaître un par un, leur passé, leur personnalités etc..
Ils nous sont tous présentés au début mais je n'ai réussi à m'attacher à aucun d'eux. Je pense que c'est aussi pour ça que j'ai eu du mal à rester concentrée sur le roman. Certains sont beaucoup trop bizarre ou antipathique pour seulement imaginer les apprécier vous comprendrez de quoi je parle durant votre lecture, loin de moi l'idée de vous spoiler.
Gros point positif par contre pour la plume de Nick Cutter qui reste efficace et simple à suivre. J'ai adooooré les passages des registres de preuves ou des interrogatoires ça a rajouté ce petit pep's à l'histoire dans les moments où j'avais envie de lire en diagonale.
Point positif également pour l'ambiance générale du livre et ses passages terrifiant qui donnent la chair de poule. le fait qu'ils soient seuls au monde sur l'île, sans adultes, sans moyen de contacter la ville ça confère une ambiance vraiment particulière et effrayante. C'était très réussi ! Même si cela ne m'a pas empêcher de dormir, ça m'a quand même pas mal secouée par moments.
Comme je le disais plus haut on ne sait pas si c'est fantastique ou juste l'expression de la folie mais c'est la où finalement je deviens contradictoire c'est que c'est terriblement réaliste. Pas dans l'histoire en général mais dans les réactions des jeunes de 14 ans. Cette bande réagit aussi excessivement que le ferait de vrais gosses et c'est bien fait car on comprends leur peur, et certaines de leurs actions. Vrai plaisir de côté là.

Pour conclure, même si pour moi ce ne fut pas une très bonne lecture, c'est un bouquin qui n'est vraiment pas mauvais car il est bien écrit. Je ne suis tout simplement pas le coeur de cible, mais je suis tout de même contente d'avoir tenté la chose et d'avoir découvert la plume de cet auteur que je ne connaissais pas 😊
Si vous êtes friands d'horreur et d'épidémie mystérieuse je ne peux que vous conseiller de tenter l'aventure « Troupe 52 » !

Lien : https://booksandrap.wordpres..
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Autantenemportentleslivres
03 janvier 2017
★★★★★
★★★★★

Mon avis:
Vous savez sans doute si vous me suivez depuis quelque temps déjà, que Stephen King est un des mes auteurs favori. Alors quand j'ai su qu'il avait adoré ce livre, il fallait évidemment que je le lise à mon tour. J'étais d'autant plus curieuse que Troup 52 a remporté le James Herbert Award for Horror Writting. Je remercie d'ailleurs beaucoup les Editions Denoël de me l'avoir envoyé.
Pour reprendre les propos du maître incontestable de l'horreur, "Âmes sensibles s'abstenir". Ce roman dresse le portrait d'une société dépourvue d'humanité, où les avancées scientifiques dépassent l'entendement et sont au détriment de l'Homme lui-même. Dans leur ligne de mire cinq adolescents et leur accompagnateur qui vont se retrouver exilés au coeur de l'enfer. le schéma narratif est assez intéressant puisque l'on a à la fois une vision interne, c'est-à-dire de ce qui se passe sur cette île, et à la fois une vision externe à travers des coupures de journaux et d'interview de la population. La tension est palpable au fur et à mesure que l'on comprend toute l'ampleur du phénomène et qui est derrière tout cela.
Nick Cutter est en réalité le pseudonyme d'un auteur très célèbre que pour ma part je ne connais pas, mais je trouve qu'il s'est beaucoup inspiré de la plume même de Stephen King. Ce roman a en effet pour personnages principaux de jeunes garçons tourmentés. Ce sont vraiment cinq adolescents complémentent différents et on comprend bien vite qu'ils ne sont pas tous forcément amis dans la vie, certains même, sont atteints de problèmes psychologiques. Je pense notamment à Shelley, qui a une manière d'être, un comportement qui fait froid dans le dos. Ou encore Newton et Ephraïm qui tous les deux se font suivre par un médecin, le premier parce qu'il est le souffre douleur de ses camarades, et l'autre parce qu'il a un père emprisonné pour violence familiale. Ils sont torturés, psychologiquement instables, et c'est ce qui va pour certains les faire tomber rapidement dans la folie.
Une folie accentuée par toutes les horreurs qu'ils vont subir pendant les quelques jours qu'ils vont passer sur cette île, par le fait même qu'ils ignorent ce qui leur arrive, et surtout par leur incompréhension face à l'absence totale de secours. Je ne peux pas dire que c'est un roman qui fait peur à proprement parler, mais plutôt qui provoque chez le lecteur un certain d'égout. La moindre phrase, la moindre comparaison ou métaphore relève de l'abject. On est répugné en lisant pratiquement tout le temps. Je trouve d'ailleurs que l'auteur parfois met un peu trop l'accent sur les descriptions qu'il fait dans le but d'instaurer l'horreur et l'angoisse,. J'ai trouvé que parfois les comparaisons étaient un peu exagérées, si bien qu'elles n'avaient ainsi plus vraiment de sens. On tombe un peu trop parfois dans le cliché ce qui n'apporte pas vraiment de crédibilité à certains passages.
Cependant le mal qui touche ici cette petite île est complètement original, je n'avais jamais lu de romans traitant d'un tel sujet. Même si évidement cette maladie est amplifiée, j'ai aimé que l'auteur se base comme point de départ sur quelque chose de réel, qui peut toucher tout le monde, car le lecteur prend ainsi conscience de la dangerosité d'une telle épidémie, et il ne peut s'empêcher de se demander: Et si nous aussi cela nous arrivait?
Pour conclure:
Un des romans les plus répugnant et écoeurant que j'ai jamais lu. Malgré tout, on ne peut pas s'arrêter de lire avant de savoir si ces adolescents vont s'en sortir. Une oeuvre assez incroyable qui, outre son coté gore, montre aussi la folie de l'Homme qui peut pousser à faire des choses effroyables, au profit du savoir, de la perfection, du toujours plus.
Ma note: 16/20.
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pupucing
07 janvier 2017
★★★★★
★★★★★
Île de Falstaff, au large du Canada.
Tous les ans, Tim Riggs, le seul médecin de l'île-du-Prince-Édouard, y emmène sa troupe de scouts constituée de cinq ados qui se connaissent depuis l'enfance, Newton le "nerd" bouc-émissaire, Shelley le solitaire, Kent le plus populaire de l'école fils de flic, Ephram le sanguin, il a grandi sans son père taulard de carrière et Max meilleur ami de Ef.
Cette sortie sur l'île rocailleuse sera leur dernière en tant que scouts, Tim en est conscient, ils grandissent et vont avoir d'autres centres d'intérêt.
Cette sortie risque fort d'être plus, que leur dernière sortie de scouts, en effet, un homme étrange, affamé, l'air malade surgit au beau milieu de la nuit, Tim, qui a la sécurité des ados entre les mains mais est avant tout un médecin, n'hésite pas une seconde à venir en aide à cet homme.
Bien mal lui en a pris, cet homme est malade, très malade, mais surtout très contagieux ...
J'ai littéralement dévoré ce roman, dévoré le coeur au bord des lèvres, les yeux à demi fermés par moment, tant il est glauque, répugnant, à la limite du soutenable par moment !!
Mais bon, quand il est question de contagion par une sorte de ténia des plus coriaces, pas évident de zapper certains détails :p
Malgré tout, ce roman est juste addictif, très bien écrit, très réaliste et ça fait très froid dans le dos, surtout qu'il est ponctué de rapports scientifiques, militaires et coupures de presse.
L'intelligence de l'auteur a été de confiner cette épidémie sur une île déserte, où le nombre de protagonistes est très restreint, ce qui permet aux lecteurs de vivre pleinement cette "expérience ", de s'attacher aux personnages, d'en détester d'autres, de frémir et flipper à leur côté !
Combien de fois leur ai-je hurlé intérieurement de se barrer, de ne rien toucher ! Un peu comme on le fait devant un film d'horreur :p
Ceci dit, lire ce roman en hiver, en plein pic d'épidémie de gastro, grippe et autres maladies des plus contagieuses n'est pas l'idée la plus lumineuse qui soit, surtout, si comme moi, c'est le genre de truc qui vous fait flipper !
Un roman flippant, mais axé sur les rapports humains, l'amitié, la solidarité, mais aussi sur ce que l'humanité a de pire en elle, se croire supérieure à la nature et jouer avec elle sans en mesurer les conséquences.
Je recommande vivement !
+ Lire la suite
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Les critiques presse (2)
Actualitte09 janvier 2017
D'une force descriptive et visuelle époustouflante, très gore, il soulève le cœur, glace le sang, indispose, effraie tellement qu'il contraint à fractionner sa lecture pour tenir, tenter de supporter l'insoutenable.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeJournaldeQuebec24 octobre 2016
Un roman à glacer le sang qui ne s’adresse vraiment pas aux âmes sensibles.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations & extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Amnezik666Amnezik66628 novembre 2016
Les adultes étaient fichus. Complètement fichus. Ils faisaient tout ce qu’ils interdisaient aux enfants : ils trichaient, volaient, mentaient, gardaient des rancunes et refusaient de tendre l’autre joue, se battaient comme des rats d’égout et, pire que tout, ne reconnaissaient pas leurs torts. Ils se renvoyaient la balle, refusaient toute responsabilité. C’était toujours la faute de quelqu’un d’autre.
+ Lire la suite
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Emiliec28Emiliec2826 janvier 2017
C'est l'amour. L'amour est le pire assassin. Le dévouement. Le lait de la bonté humaine. Les êtres humains tiennent tant à sauver ceux qu'ils aiment qu'ils attrapent leurs maladies. En voulant soulager et apporter de l'aide, ils contractent des infections. Ensuite, ils se font soigner par d'autres, qui sont infectés à leur tour. Et le cycle se poursuit. Voilà le problème des êtres humains. Ils se soucient trop des autres. Ils aiment à tout prix. Et ils finissent par le payer de leur vie."
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StockardStockard06 février 2017
Il songea à cette affiche dans la classe de sciences sur laquelle on voyait Albert Einstein, les cheveux ébouriffés et la langue sortie, au-dessus de cette citation : "La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent".
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Amnezik666Amnezik66601 décembre 2016
Ce que j’essaie de dire, c’est que plus on aime une chose, plus on l’abîme parfois. Pas volontairement, on s’entend. On finit par blesser ceux qu’on aime simplement parce qu’on essaie trop.
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StockardStockard05 février 2017
La seule manière de connaître réellement quelqu'un, c'est de le voir en situation de crise. Les gens s'infligent les pires sévices, Newton. Tu ne peux pas imaginer. Les amitiés, la famille, l'amour et la fraternité, tu peux balancer tout ça par la fenêtre…
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