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ISBN : 2754803823
Éditeur : Futuropolis (2011)


Note moyenne : 4.32/5 (sur 420 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Par un beau temps d'hiver, deux individus, bonnets sur la tête, sécateur en main, taillent une vigne. L'un a le geste et la parole assurés. L'autre, plus emprunté, regarde le premier, cherche à comprendre « ce qui relie ce type &... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan, le 14 octobre 2012

    lehane-fan
    Davodeau en vilain plagiat de TF1 , qui qui l'eût cru ?
    En effet , il reprend ici à son compte ce délicieux concept qui consistait , pour deux personnages , à échanger , le temps d'un reportage bidon et racoleur , leurs difficiles métiers respectifs . La petite différence notoire entre Davodeau , dessinateur pleinement ancré dans la réalité , et TF1 , chaine décérébrante n'ayant pour vocation que de vendre du temps de cerveau disponible aux annonceurs , oh trois fois rien exceptés l'intelligence , les sentiments , l'humain...
    A ma droite , Etienne Davodeau , dessinateur connu et reconnu .
    A ma gauche , Richard Leroy , vigneron de son état , et m'étant , accessoirement , totalement inconnu .
    Leurs points communs , aucun , si ce n'est l'amour du métier et la curiosité bienveillante de vouloir en apprendre un peu plus sur un univers différent qu'ils méconnaissent foncièrement .
    Un an d'échanges croisés , de dur labeur , entre rudesse des travaux extérieurs et ambiance beaucoup plus feutrée des divers salons de la BD . Un an de rencontres improbables pour , au final , se découvrir beaucoup plus de points communs que prévu initialement mais surtout développer une amitié mutuelle – ce qui est toujours beaucoup plus pratique – enracinée dans le respect et la compréhension de l'autre .
    Un dessin bicolore toujours aussi évocateur et nous voici devenus , le temps d'un album , les spectateurs privilégiés de cette initiation croisée . J'avoue avoir été bien plus attentif à la genèse d'un grand cru en devenir qu'à la conception d'un album , mon ignorance abyssale en ce domaine expliquant certainement cela . Comment ? L'on m'apprend à l'instant que le Père Benoit 76 en cubi de 5l plastifié tiendrait plus de la triste piquette que du grand cru millésimé . Quand je vous disais...
    Enivrant , vivifiant , enrichissant et méchamment généreux , cet album place la nature et l'humain sur le même piédestal et ça fait un bien fou !
    Une fois de plus , Davodeau vous transporte , de façon didactique et légère , dans un ailleurs fait de passion , de respect et d'amour du travail bien fait . Magistral !

    Les ignorants : In vino et BD veritas .
    4,5 / 5
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    • Livres 4.00/5
    Par Dionysos89, le 26 août 2013

    Dionysos89
    Ce roman graphique « Vis ma vie » entre vin et bande dessinée se veut le « récit d'une initiation croisée » entre un auteur de bande dessinée loin d'être œnologue et un viticulteur peu féru des romans graphiques.
    Et très vite, Étienne Davodeau cherche surtout à nous narrer la rencontre entre deux passionnés accrochés à leur joie (et façon) de vivre respective. On distingue ainsi, à travers ces presque trois cents pages (quand même ! mais tout cela se lit très vite une fois lancé), plusieurs thèmes forts comme l'importance fondamentale de la terre, ainsi qu'une certaine déclaration d'amour pour les plaisirs simples, l'honnêteté et la créativité ; nous avons même un très bon aperçu, chez Futuropolis, de ce qui compose le monde de l'édition : même si cet aspect est plus survolé que le côté viticole, nous pouvons voir la métaréflexion autour de la bande dessinée, et même sur le propre dessin quelque peu simpliste de l'auteur, comme une façon supplémentaire de prendre du recul sur les choses.
    Étienne Davodeau nous dévoile un monde où la modestie prime (ou bien devrait primer, vu le comportement abusif de certains), et où la détermination s'apprend tous les jours. le cru sincère et authentique de cet opus est vraiment touchant sous bien des aspects et l'humour bienvenu est distillé comme un bon vin recèle de quelques notes fruitées.
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    • Livres 5.00/5
    Par manU17, le 11 mars 2013

    manU17
    En amour, quand la passion réunit deux personnes, tout est transcendé. A la lecture du livre d'Étienne Davodeau « Les ignorants », je ne peux que constater que c'est exactement la même chose en bande dessinée, la passion transcende parfois la création.
    Ce n'est pas l'amour qui réunit ces deux hommes mais la passion de leurs métiers, deux métiers totalement différents. Étienne Davodeau est auteur de bande dessiné. Richard Leroy est vigneron. Deux univers, qui semblent n'avoir rien en commun, et pourtant… L'auteur demande au vigneron de lui faire découvrir son métier, la vigne, le vin, la terre et en échange, il lui fera découvrir le sien, la réalisation et l'univers de la bande dessiné. Nous assistons donc au « Récit d'une initiation croisée » sous-titre de cet album.
    Davodeau va donc assister activement à toutes les étapes du travail de la vigne, tailler, sarcler, relever, être initié aux techniques de vinification, au choix des barriques et enfin, à l'art de la dégustation, sans doute pas le moment le plus déplaisant pour lui. Plus que tout autre chose, il va découvrir l'amour de la vigne et du vin. Leroy, le vigneron, va lui devoir commencer par découvrir, des choix variés de bandes dessinées, découvrir le monde de l'édition, de l'imprimerie, les festivals les plus renommés et même rencontrer des auteurs réputés, tout ceci afin d'avoir le meilleur aperçu possible de cet univers.
    Les deux hommes sont de vrais passionnés, chacun dans leurs domaines et c'est ce qui fait toute la force de ce récit, parvenir à rendre leurs passions communicatives. Je ne suis pas amateur de vin, mais j'ai aimé la façon dont Richard Leroy en parle, son obsession presque maladive à obtenir le meilleur et le plus sain produit possible, quitte à prendre des risques. J'ai eu envie d'aller moi aussi marcher au milieu des vignes, d'observer ces ceps noueux bien ancrés dans leur terre nourricière, de voir les grappes, lourdes et dorées par le soleil, en alourdir les pieds. Pour ce qui est de la bande dessinée, j'ai maintenant envie de découvrir tous ces auteurs qui me sont peu connus ou parfaitement inconnus pour parfaire ma modeste culture dans ce domaine.
    Une véritable réussite toute en simplicité, en authenticité et en intelligence.
    Étienne Davodeau, « Les ignorants », à déguster sans modération !


    Lien : http://bouquins-de-poches-en-poches.blogspot.fr/2013/03/les-ignorant..
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    • Livres 5.00/5
    Par marina53, le 17 juillet 2012

    marina53
    Comme un bon vin, j'ai savouré chaque dessin d'Etienne Davodeau.
    "Les ignorants", comme se fait appeler lui-même Davodeau, raconte cette rencontre entre deux professions que tout semble opposer: un dessinateur et un vigneron. On se balade sur les terres d'Anjou, les pieds dans les vignes avec Davodeau, qui a passé une année dans les cépages de Richard Leroy.
    Tout comme on m'a transmis l'amour du bon vin, Etienne Davodeau a parfaitement retranscrit le métier de vigneron et nous a fait partager la passion qui unit l'homme et ses terres.
    A travers le regard de Richard Leroy, on en apprend beaucoup sur les différents métiers liés aux livres: rédacteur, éditeur, dessinateur...
    Les dessins, de tailles différentes, sont magnifiques et touchants. Les textes sont passionnants, parfois didactiques ou amusants. On ressent le profond respect qui unit ses deux hommes, sincères, pleins d'humilité et d'amour.
    Un joli bouquet, une belle robe, épicé, chaleureux, épanoui, généreux, puissant et tout en finesse, ce millésime se consomme sans modération et me laisse un agréable goût en bouche.
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    • Livres 5.00/5
    Par MachaLoubrun, le 04 juillet 2013

    MachaLoubrun
    Richard Leroy et Etienne Davodeau ont un point commun. Ils se lèvent chaque matin pour faire un métier par passion et sont restés authentiques.
    Richard Leroy est vigneron en Anjou, Etienne Davodeau est un auteur de bandes dessinés. Richard ne lit pas de BD et Etienne n'est pas un grand dégustateur de vin. « Les ignorants »c'est le récit d'une initiation croisée, l'histoire d'un bel échange. C'est beau et c'est bon d'assister à la confrontation de leurs ignorances, à leurs discussions et leurs découvertes. Contrairement à un documentaire, le dessin permet un arrêt sur image, un climat plus intime et les tons gris choisis par Etienne Davodeau donnent beaucoup de douceur à l'album.
    Bien des passerelles existent entre leurs deux métiers, le même degré d'exigence les unit, ils vont prendre le temps de s'apprendre des choses…
    Pour Richard Leroy « notre but, c'est d'abord que le vin soit bon » Et comme le dit l'un de ses confrères vignerons « Pour nous 90% du travail c'est la vigne »
    Etienne Davodeau le dit « Je suis d'un naturel inquiet, mais je ne donnerais ma place pour rien au monde ! »Mais lui rétorque Richard, « le succès c'est un truc … incongru »« L'estime des confrères que j'admire, c'est vachement plus important »
    On suit tout au long de l'année les aspects techniques du travail de la vigne et de la vinification tandis qu'Etienne entraine Richard chez son éditeur, dans des salons de BD ou organise des rencontres avec d'autres auteurs. Il y a beaucoup de passion, Richard pratique la biodynamie et met peu de souffre dans son vin, Etienne Davodeau même s'il admire beaucoup d'autres dessinateurs ne cherche surtout pas à les copier. Ces deux-là ne cherchent jamais à convaincre l'autre de leurs goûts personnels mais ils s'apprennent à regarder et à déguster…
    Le marketing n'est pas au rendez-vous mais seulement deux hommes généreux qui nous rendent heureux, le temps d'un livre.
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Critiques presse (13)


  • Actualitte , le 29 février 2012
    Une BD pleine de fraîcheur qui ne nous dit certainement pas tout de ce qui s'est échangé ici ou là, au gré de leur expérience commune, mais qui nous ouvre la porte sur deux hommes un peu bourrus mais très attachants.
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • Lhumanite , le 30 janvier 2012
    La BD-réalité a vraiment une tout autre saveur que la télé-réalité. Rien à voir. Les Ignorants sont un cru sincère et savoureux.
    Lire la critique sur le site : Lhumanite
  • BullesEtOnomatopees , le 04 janvier 2012
    Tout au long du récit, on sourit, on s’étonne, on apprend, on réfléchit. Un sentiment assez magique s’en dégage : on aimerait rencontrer les deux hommes, les écouter parler, juste humer les odeurs du chai, juste effleurer le carnet de notes. En toute simplicité.
    Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
  • LaLibreBelgique , le 22 novembre 2011
    Si on est content pour Davodeau qu’il ait pu passer une année avec son ami vigneron Richard à partager leur passion respective (BD et pinard, donc), on s’interroge sur l’intérêt de cette "non-enquête", qui prêche des convertis (le vin bio, c’est bon; la BD d’auteur, c’est bien) sans nuance ni contrepoint [...].
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
  • BDSelection , le 22 novembre 2011
    Étienne Davodeau signe ici un nouveau reportage dessiné dont il a le secret. Comme à l'accoutumée, il est parfaitement à son aise dans cet exercice : son style est fluide, ses explications sont claires et données avec décontraction, recul et, fréquemment, ironie ou autodérision.
    Lire la critique sur le site : BDSelection
  • Lexpress , le 18 novembre 2011
    La dernière planche de l'album livre la clé de l'ensemble : ce à quoi nous avons assisté, c'est à la construction de deux objets subtils, marqués chacun par la patte de son auteur : un vin, un livre. Les parallèles se sont rejoints: c'est l'agréable utopie de Davodeau.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • BulledEncre , le 08 novembre 2011
    Étienne Davodeau manie à la perfection le noir et blanc d’une manière subtile, légère, douce et limpide. Il nous fait ainsi découvrir des professions dont on ignore l’envers du décor, avec beaucoup de délicatesse et de précision. La complicité de nos deux compères, que l’on observe au fil des pages, est admirable et contribue incontestablement à la perfection de cet album.
    Lire la critique sur le site : BulledEncre
  • Lexpress , le 04 novembre 2011
    A travers les échanges, sérieux et cordiaux, défilent une petite histoire du vin et une initiation aux grandes cuvées du 9e art: Moebius, Spiegelman, Trondheim. Généreux et prenant.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • BoDoi , le 25 octobre 2011
    En une vingtaine de chapitres subtilement dosés, Etienne Davodeau déroule une formidable « initiation croisée », qui jamais n’ennuie. Avec finesse et pudeur, il met en scène deux non-sachants curieux. [...] Deux artisans tout simplement enthousiasmants, qui suscitent l’envie immédiate de déguster un grand cru dessiné en sirotant un chef d’œuvre liquide.
    Lire la critique sur le site : BoDoi
  • ActuaBD , le 18 octobre 2011
    Les Ignorants est un livre généreux. L’enthousiasme et l’appétit de ses deux principaux protagonistes est communicatif. Comme dans ses précédents reportages, Étienne Davodeau réussit à donner un point de vue global sur un sujet précis. En refermant le livre, on n’aura qu’un bémol : l’usage répété du qualificatif "états-unien", horriblement pédant, alors que le livre ne l’est pas le moins du monde. Mise à part cette remarque grammaticale, il faut saluer Les Ignorants, le genre d’ouvrage qui fait aimer la bande dessinée.
    Lire la critique sur le site : ActuaBD
  • Actualitte , le 17 octobre 2011
    Ouvrir un album de Davodeau, c'est comme visionner un documentaire de Raymond Depardon ; c'est l'assurance de rencontrer de sacrés êtres humains et ici comme dans Rural (qui nous parlait des agriculteurs), viscéralement liés à la nature et au rythme des saisons ! Dessinateur et vigneron choisissent à chaque étape les outils et ingrédients nécessaires pour leur création, et l'amour du métier les préserve de toute lassitude...
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • BDGest , le 12 octobre 2011
    Ce livre a quelque chose de parfait, non pas d’un point de vue technique […], mais dans l’absolu, parce qu’il y a dedans des petits riens extrêmement forts amenés avec une sobriété remarquable. […] Les ignorants est un livre profondément positif et sans aucun doute l’un des albums les plus aboutis de cet auteur reconnu à ce jour ; c’est dire !
    Lire la critique sur le site : BDGest
  • Sceneario , le 02 septembre 2011
    Avec cet album Etienne Davodeau nous propose non seulement de partir à la rencontre d'un monde passionnant, mais aussi d'entrer dans un récit bourré d'humanisme.
    Ici, les hommes ne sont pas bloqué dans leur réalité, ils s'ouvrent aux autres, découvrent des gens qui parlent de leur choix, de leur passion.
    Lire la critique sur le site : Sceneario

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Citations et extraits

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  • Par Dionysos89, le 24 septembre 2013

    Quelques jours plus tard, nous passons à proximité d’un gars qui désherbe ses vignes chimiquement. Je ne peux pas m’empêcher de constater que…
    - C’est quand même vachement moins fatigant que votre technique, hein ?
    - Tu as remarqué ? Dans sa cabine, avec sa combinaison et son masque, aujourd'hui, ce mec-là ne va sans doute toucher ni sa terre ni sa vigne. La proximité physique et donc mentale, du vigneron avec son travail… Pense à ça quand tu bois ton vin.

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  • Par manU17, le 11 mars 2013

    Se chamailler sans fin au sujet des vins bus et des livres lus ... [...] C'est le moment où la mauvaise foi est la bienvenue, si elle contribue à la vigueur des débats. Peut-être que ça sert aussi à ça, le vin et les livres : s'engueuler tranquillement.

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  • Par Dionysos89, le 18 septembre 2013

    La première chose qui frappe quand on entre dans son grand atelier, c’est la présence d’un lit.
    - C’est pour la sieste ?
    - Tu rigoles ? C’est pour écrire ! Moi, j’écris couché.
    - Ah le beau métier…

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  • Par Dionysos89, le 15 août 2013

    Depuis septembre, là-dedans [dans la cave], ça pétille, ça mousse, ça travaille, ça déborde.
    C’est le moment de l’année où le vin est un animal. Plein de sève et de fougue, il emplit les lieux de ses humeurs.
    Elle est fascinante, cette énergie vitale, qui semble s’être librement mise en mouvement.

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  • Par Deuzenn, le 26 octobre 2011

    " Si je comprends bien, pour faire un bouquin, tu veux venir bosser bénévolement dans mes vignes...c'est ça?
    - Je veux aussi que tu m'expliques ce qui se passe dans ta cave et que tu m'inities à la dégustation. Et c'est pas tout.
    En échange, tu découvriras la bande dessinée. Je t'amènerai des livres. On ira voir des auteurs... et des vignerons.
    C'est des contraintes, hein... Tu vas m'avoir dans les pattes pendant des mois. Ça va te prendre du temps. Si on le fait, on le fait bien... Alors réfléchis-y quelques jours avant de me donner ta réponse.
    - Ca y est. J'ai réfléchi.
    On commence.
    Tu goûtes ces quatre vins et tu me parles de leurs différences et de leurs ressemblances.
    Pour la vigne, on débute par la taille... Habille-toi chaudement."
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Videos de Etienne Davodeau

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Vidéo de Etienne Davodeau

Etienne Davodeau en interview pour planetebd.com .
Majoritairement dans le registre de la chronique sociale, parfois en tutoyant le registre du reportage ("Les ignorants"), souvent avec une bonne dose d?humour, toujours avec le talent rare de transmettre l?émotion et de toucher juste, Etienne Davodeau s?érige une bibliographie BD vraiment très chouette. Il semble avoir trouvé son éditeur, Futuropolis. Il y profite de l?adaptation ciné de "Lulu femme nue"? ou s?y amuse intelligemment en jouant avec le Louvre ("Le chien qui louche"). Car Davodeau est joueur et nous surprend toujours là où on ne l?attend pas. Attention, il est peut-être derrière vous?








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