ISBN : 2754803823
Éditeur : Futuropolis (2011)


Note moyenne : 4.43/5 (sur 107 notes) Ajouter à mes livres

Par un beau temps d'hiver, deux individus, bonnets sur la tête, sécateur en main, taillent une vigne. L'un a le geste et la parole assurés. L'autre, plus emprunté, regarde le premier, cherche à comprendre « ce qui relie ce type &... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par marie36, le 05 novembre 2011

    marie36
    Les ignorants raconte la rencontre entre un auteur de bande dessinée et n vigneron......Rencontre entre deux univers à la fois proches et différents, deux univers que l'un comme l'autre ne connaissent pas, d'ou le titre de cette bd......
    Etienne Davodeau a proposé à Richard Leroy, un vigneron de l'accompagner dans son travail sur sa vigne et en échange de lui faire découvrir l'univers de la bande dessinée....
    Les deux ont joué le jeu : taille de la vigne, sarclage, visite chez un fabricant de fût pour l'un.....Lecture de bd, rencontre avec des auteurs, visite d'une imprimerie et même rencontre avec l'équipe de futuropolis pour l'autre......
    On peut dire que le pari est franchement une belle et grande réussite.....
    La rencontre entre ces deux personnes, ces deux univers est pleine de réalisme certes mais est surtout pleine d'humanité et aussi passionnante....Ils partagent la même vision du travail, de leur engagement dans ce qu'ils font, avec passion, avec exigence....
    Passionnante car on y découvre deux métiers, celui de vigneron avec ses problématiques liés à la terre, aux contraintes climatiques et celui d'auteur de bd, avec deux choses : la fabrication proprement dite d'une bd et puis l'histoire de la bd avec des univers graphiques très différents, des rencontres avec des auteurs.....(comme Gibrat, Marc-Antoine Mathieu)...
    Les deux hommes ont en commun aussi une certaine volonté de vouloir se démarquer des goûts trop uniformes, de donner de la vie au vin et une autre dimension à la bd.....
    Encore une fois Davodeau y réussit avec sa bd, et c'est presque dommage qu'on ne puisse gouter le vin de Richard Leroy.....
    Davodeau réussit parfaitement bien à nous emmener dans le travail et dans les vignes de Richard Leroy, à la fois par son dessin, qui reste d'une grande simplicité, mais là est toute sa force.....
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par chocobogirl, le 21 mars 2012

    chocobogirl
    Etienne Davodeau a fait la rencontre il y a quelques années de Richard Leroy. Alors que leur amitié grandissait, une idée murissait dans la tête de Davodeau. L'un est dessinateur, l'autre vigneron et aucun des deux ne connaît véritablement le métier de l'autre. Davodeau se lance alors dans le projet un peu fou de faire une initiation croisée de leur métier. Pendant un an, Etienne va accompagner Richard dans son quotidien de vigneron tandis que ce dernier va peu à peu découvrir les dessous du métier de dessinateur.
    Les ignorants est le récit de cette rencontre, la chronique d'une amitié respectueuse autour de leur passion respective.
    Etienne débute son initiation par la découverte de la vigne. Il apprend la taille, l'importance de la terre, du vent, du choix du bois pour les tonneaux de fermentation. Richard lui enseigne les petits gestes qui font que son vin est un bon vin qui lui ressemble. le lecteur découvre à ses côtés toute la technique et la méticulosité nécessaire à la fabrication du vin. Des gestes inédits pour le néophyte dessinateur qui prend pourtant plaisir à écouter et à suivre son ami. Etienne va apprendre à goûter le fameux breuvage, à l'apprécier et à identifier ses nuances.
    Richard est un homme passionné qui a choisi de produire son vin en toute indépendance. Il a choisit de cultiver ses vignes en biodynamie et se moque des sceptiques. Et c'est un vrai ravissement que de découvrir l'engagement simple et honnête de cet homme pour sa terre et ses vignes.
    De son côté, Etienne va faire découvrir les coulisses de son métier à Richard. Il va lui prêter des albums majeurs qu'il est tenu de lire. Il va emmener son ami chez son éditeur, chez l'imprimeur, chez d'autres amis dessinateurs. Ils visiteront des festivals de BD ensemble. C'est un monde nouveau qui s'ouvre à Richard. Totalement inculte en matière de bande dessinée, il porte un regard neuf et naïf sur ce monde qui le dépasse parfois ou le touche. Ses questions font souvent mouche et pointe des évidences qui n'en sont pas.
    Vous l'aurez compris, ces deux hommes sont des passionnés qui vivent véritablement à travers leur travail. La création d'un vin ou d'un album de bande dessinée procède d'un processus créatif qui demande beaucoup de travail. Si les 2 métiers diffèrent, on est pourtant frappé par le parallèle qui existe entre ce même acte de création.
    Les échanges entre Etienne et Richard sont savoureux. On découvre une véritable amitié entre ces deux là. Ils savent s'écouter, accepter les remarques et les critiques. Ils sont patients l'un envers l'autre et font preuve d'une belle curiosité envers le travail de l'autre. En un sens, ils sont profondément humains.
    Leur ignorance est un beau prétexte pour le lecteur d'en découvrir tout autant et sans être d'un didactisme ennuyeux, l'album est une mine d'informations pour qui ne connaît rien en viticulture.
    Du côté de la BD, les informations se feront un chouïa moins importantes. Etienne connaît son sujet et on comprendra que ce dernier se penche inconsciemment un peu plus sur un domaine qu'il découvre. Pourtant, les réactions de débutant de Richard sont parfois amusantes et le voir remettre en cause la qualité de certains grands albums a beaucoup de sel ! (Moebius, "c'est pas bon" !) Etienne s'appliquera à lui expliquer la signification de certains éléments (comme l'utilisation d'un canard chez Trondheim) et les rencontres avec Marc-Antoine Mathieu, Gibrat et les 2 médecins de MSF (présents dans la série le photographe) sont particulièrement riches en échanges et diversité de regards sur le monde.
    Inutile donc d'être amateur de bons vins pour apprécier cet album, même si cela peut être un plus ! Pour ma part, je n'en bois pas du tout et si je ne me passionne pas pour l'univers de la vigne, je n'en ai pas moins apprécié la chaleur et la richesse de cet échange au long cours. Etienne Davodeau a réussit une nouvelle fois à rendre avec réalisme l'humanité des hommes qu'il aime et à rendre hommage à cette simplicité d'être au monde qu'on ne doit pas confondre avec vide et platitude. Richard, tout comme Davodeau lui-même est un homme admirable qui va au bout de ses convictions et se bat pour produire un vin qui lui plaise tout d'abord à lui.
    Etienne et Richard, ou l'art de toucher les autres à travers leur propre travail !

    Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-les-ignorants-davodeau..
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    • Livres 5.00/5
    Par yvantilleuil, le 06 novembre 2011

    yvantilleuil
    Si "Les gouttes de Dieu" de Tadashi Agi et Shu Okimoto se boivent comme du petit lait, cette brique de plus de 250 pages, signée Étienne Davodeau, se déguste comme un grand cru et procure l'ivresse qui mène les bédéphiles au Walhalla du neuvième art !
    Au centre de ce one-shot particulièrement didactique : deux hommes et leurs passions respectives ! le premier, Richard Leroy, est un vigneron de Saumur qui ne connaît rien à la bande dessinée et le deuxième n'est autre que l'auteur de cet ouvrage et l'initiateur de ce projet original qui consiste à créer une passerelle entre le neuvième art et la viniculture. Cet album relate le parcours initiatique de deux professionnels dans leur domaine qui, le temps d'une BD, se font découvrir leurs métiers respectifs. le lecteur suit donc le quotidien d'un petit producteur bio qui se met à lire des bandes dessinées et d'un auteur de renom qui s'arme d'un carnet de croquis et d'un sécateur pour nous faire découvrir le métier de viticulteur. Cette année de partage guidée par la passion invite donc à suivre l'initiation croisée de deux ignorants qui se nourrissent du savoir de l'autre.
    De la taille des vignes jusqu'à la mise en bouteilles, en passant par la biodynamie, le décavaillonnage, la fabrique de tonneaux, les vendanges, le système de notation de Robert Parker, la visite de plusieurs terroirs et la rencontre de cavistes et importateurs, cet apprentissage réciproque nous emmène également dans les coulisses de l'édition. du processus de création d'une bande dessinée aux chefs-d'œuvre de Alan Moore, Art Spiegelman, Emmanuel Guibert, Jean-Pierre Gibrat et du pauvre Moebius, en passant par la rencontre d'auteurs, d'imprimeurs, de responsables éditoriaux et de festivaliers, cet ouvrage d'une richesse incroyable est vraiment passionnant.
    Étienne Davodeau saupoudre cet échange instructif de beaucoup d'humour et démontre une nouvelle fois sa capacité à partager le tout avec grande justesse et énormément d'humanisme. Usant d'un dessin en noir et blanc pour restituer cet amour du métier, il croque cette collaboration étroite de manière très réaliste et propose un graphisme entièrement au service de ce scénario qui suit le cours des saisons.
    Il ne manque plus qu'un coffret regroupant l'album et une bonne bouteille car, au fil des pages, les deux semblent de plus en plus indissociables et offrir l'un sans l'autre paraît dès lors de moins en moins envisageable.
    Retrouvez cet album dans le Top du mois de mon blog !

    Lien : http://brusselsboy.wordpress.com/2011/10/19/etienne-davodeau-lesigno..
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    • Livres 5.00/5
    Par IDDBD, le 25 janvier 2012

    IDDBD
    (...)
    En ouvrant les premières pages des Ignorants, on retrouve immédiatement l'univers des « œuvres documentaires » de l'univers d'Etienne Davodeau. Toujours ce trait qui se refuse à l'académisme et qui oscille sans cesse entre croquis instantanée et travail minutieux de fourmis. Tout est en nuance de gris mais pourtant on voit presque la couleur du paysage d'hiver et le ciel bleu de l'été. Faute au très bon travail de lavis qui permet véritablement de donner une luminosité à l'ensemble. Côté découpage, là encore on retrouve les mêmes formules. L'humain est au centre des préoccupations et les longues discussions/interviews voient sont l'occasion de plans successifs tournant autour des protagonistes nombreux. Vous y retrouverez des vignerons anonymes, des auteurs célèbres et même des héros de bande dessinée… Toutefois, la vigne, personnage presque à part entière, n'est pas oublieé et les longues discussions laissent bien souvent la place à de très belles planches muettes montrant les moments clefs des instants de cet échange improbable.
    Car c'est bien d'un échange dont il s'agit ici. Enfin non, pas tout à fait. Car, comme je le laissais entendre plus haut, cette année d'apprentissages respectifs est aussi l'occasion de multiples rencontres, la plupart sympathique, entre deux mondes curieux l'un de l'autre. Davodeau apprend, écoute et enseigne par l'exemple avant de devenir à son tour élève d'un viticulteur professeur à la fois exigeant, militant et exalté. Fou pas si dingue, faisant preuve d'une connaissance remarquable dans de multiples domaines inhérents à sa tâche (biologie, géologie, agriculture, météorologie…) Richard Leroy est un personnage si enthousiasmant qu'il m'est arrivé parfois de me demander s'il était bien réel. Il est un quasi-personnage de fiction : homme l'été / ours l'hiver, bougon et sympathique, direct, droit, esthète. Toutes ses qualités et surtout ses défauts détonnent dans le petit monde de la bande dessinée. Son point de vue sur ses lectures, où il taille successivement un costard à Trondheim et Moebius (oui rien que ça) pour ensuite être bouleverser par le travail de Spiegelman, d'Emmanuel Guibert ou de Marc-Antoine Mathieu sont des grands moments de poésie et de sourires. le candide n'est pas un naïf. Je regretterais juste qu'Etienne Davodeau, par pudeur sans doute, n'arrive pas à impliquer son avatar de papier aussi profondément que celui de Richard. Mais là, je chipote pour trouver quelque chose de négatif à dire.
    (...)

    Lien : http://www.iddbd.com/2012/01/chronique-les-ignorants-etienne-davodeau/
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    • Livres 5.00/5
    Par Deuzenn, le 26 octobre 2011

    Deuzenn
    Etienne Davodeau, auteur de BD, et Richard Leroy, vigneron, décident, pendant une année, de faire partager leur passion à l'autre. Entre dégustations et salons de la BD, le résultat de ce "récit d'une initiation croisée" est bluffant.
    On découvre tour à tour les étapes de la réalisation d'un livre et la vie d'un auteur de bande dessinée au jour le jour mais aussi le travail de la vigne et l'amour de la terre. Les discussions sont riches de bonne humeur et d'enseignements et font des parallèles étonnants entre le vin et la BD. le souci de réalisme achève de nous emmener à Montbenault parmi les vignes, et fait de nous le troisième "ignorant" de la bande, avide de découvertes.
    Un "cru" exceptionnel et authentique, à ne pas rater.
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Critiques presse (13)


  • Actualitte , le 29 février 2012
    Une BD pleine de fraîcheur qui ne nous dit certainement pas tout de ce qui s'est échangé ici ou là, au gré de leur expérience commune, mais qui nous ouvre la porte sur deux hommes un peu bourrus mais très attachants.
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • Lhumanite , le 30 janvier 2012
    La BD-réalité a vraiment une tout autre saveur que la télé-réalité. Rien à voir. Les Ignorants sont un cru sincère et savoureux.
    Lire la critique sur le site : Lhumanite
  • BullesEtOnomatopees , le 04 janvier 2012
    Tout au long du récit, on sourit, on s’étonne, on apprend, on réfléchit. Un sentiment assez magique s’en dégage : on aimerait rencontrer les deux hommes, les écouter parler, juste humer les odeurs du chai, juste effleurer le carnet de notes. En toute simplicité.
    Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
  • LaLibreBelgique , le 22 novembre 2011
    Si on est content pour Davodeau qu’il ait pu passer une année avec son ami vigneron Richard à partager leur passion respective (BD et pinard, donc), on s’interroge sur l’intérêt de cette "non-enquête", qui prêche des convertis (le vin bio, c’est bon; la BD d’auteur, c’est bien) sans nuance ni contrepoint [...].
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
  • BDSelection , le 22 novembre 2011
    Étienne Davodeau signe ici un nouveau reportage dessiné dont il a le secret. Comme à l'accoutumée, il est parfaitement à son aise dans cet exercice : son style est fluide, ses explications sont claires et données avec décontraction, recul et, fréquemment, ironie ou autodérision.
    Lire la critique sur le site : BDSelection
  • Lexpress , le 18 novembre 2011
    La dernière planche de l'album livre la clé de l'ensemble : ce à quoi nous avons assisté, c'est à la construction de deux objets subtils, marqués chacun par la patte de son auteur : un vin, un livre. Les parallèles se sont rejoints: c'est l'agréable utopie de Davodeau.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • BulledEncre , le 08 novembre 2011
    Étienne Davodeau manie à la perfection le noir et blanc d’une manière subtile, légère, douce et limpide. Il nous fait ainsi découvrir des professions dont on ignore l’envers du décor, avec beaucoup de délicatesse et de précision. La complicité de nos deux compères, que l’on observe au fil des pages, est admirable et contribue incontestablement à la perfection de cet album.
    Lire la critique sur le site : BulledEncre
  • Lexpress , le 04 novembre 2011
    A travers les échanges, sérieux et cordiaux, défilent une petite histoire du vin et une initiation aux grandes cuvées du 9e art: Moebius, Spiegelman, Trondheim. Généreux et prenant.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • BoDoi , le 25 octobre 2011
    En une vingtaine de chapitres subtilement dosés, Etienne Davodeau déroule une formidable « initiation croisée », qui jamais n’ennuie. Avec finesse et pudeur, il met en scène deux non-sachants curieux. [...] Deux artisans tout simplement enthousiasmants, qui suscitent l’envie immédiate de déguster un grand cru dessiné en sirotant un chef d’œuvre liquide.
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  • ActuaBD , le 18 octobre 2011
    Les Ignorants est un livre généreux. L’enthousiasme et l’appétit de ses deux principaux protagonistes est communicatif. Comme dans ses précédents reportages, Étienne Davodeau réussit à donner un point de vue global sur un sujet précis. En refermant le livre, on n’aura qu’un bémol : l’usage répété du qualificatif "états-unien", horriblement pédant, alors que le livre ne l’est pas le moins du monde. Mise à part cette remarque grammaticale, il faut saluer Les Ignorants, le genre d’ouvrage qui fait aimer la bande dessinée.
    Lire la critique sur le site : ActuaBD
  • Actualitte , le 17 octobre 2011
    Ouvrir un album de Davodeau, c'est comme visionner un documentaire de Raymond Depardon ; c'est l'assurance de rencontrer de sacrés êtres humains et ici comme dans Rural (qui nous parlait des agriculteurs), viscéralement liés à la nature et au rythme des saisons ! Dessinateur et vigneron choisissent à chaque étape les outils et ingrédients nécessaires pour leur création, et l'amour du métier les préserve de toute lassitude...
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • BDGest , le 12 octobre 2011
    Ce livre a quelque chose de parfait, non pas d’un point de vue technique […], mais dans l’absolu, parce qu’il y a dedans des petits riens extrêmement forts amenés avec une sobriété remarquable. […] Les ignorants est un livre profondément positif et sans aucun doute l’un des albums les plus aboutis de cet auteur reconnu à ce jour ; c’est dire !
    Lire la critique sur le site : BDGest
  • Sceneario , le 02 septembre 2011
    Avec cet album Etienne Davodeau nous propose non seulement de partir à la rencontre d'un monde passionnant, mais aussi d'entrer dans un récit bourré d'humanisme.
    Ici, les hommes ne sont pas bloqué dans leur réalité, ils s'ouvrent aux autres, découvrent des gens qui parlent de leur choix, de leur passion.
    Lire la critique sur le site : Sceneario

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Citations et extraits

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  • Par Deuzenn, le 26 octobre 2011

    " Si je comprends bien, pour faire un bouquin, tu veux venir bosser bénévolement dans mes vignes...c'est ça?
    - Je veux aussi que tu m'expliques ce qui se passe dans ta cave et que tu m'inities à la dégustation. Et c'est pas tout.
    En échange, tu découvriras la bande dessinée. Je t'amènerai des livres. On ira voir des auteurs... et des vignerons.
    C'est des contraintes, hein... Tu vas m'avoir dans les pattes pendant des mois. Ça va te prendre du temps. Si on le fait, on le fait bien... Alors réfléchis-y quelques jours avant de me donner ta réponse.
    - Ca y est. J'ai réfléchi.
    On commence.
    Tu goûtes ces quatre vins et tu me parles de leurs différences et de leurs ressemblances.
    Pour la vigne, on débute par la taille... Habille-toi chaudement."
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  • Par alouett, le 20 octobre 2011

    Pourquoi un livre rencontre ou pas ses lecteurs ? Qu’est-ce qui fait la valeur d’un auteur ? C’est très mystérieux hein ! Moi, j’aime bien les livres et les auteurs qui ont une identité forte et je crois que ce qui fait notre identité, c’est entre autres, nos défauts. On doit les comprendre et les accepter. C’est comme une gueule : un visage prétendument sans défaut, c’est fade, ça emmerde tout le monde
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  • Par mustango, le 24 novembre 2011

    -Tu imagines? un artiste mondialement reconnu, auteur d'une oeuvre originale et novatrice qui a influencé des centaines de dessinateurs et de cinéastes. Et tout à coup, là, sans crier gare...un vigneron déboulet et déclare "c'est pas bon". Voilà. Tout est par terre. Ca doit être dur à encaisser.
    -Bah oui
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  • Par zevince, le 08 novembre 2011

    Mon camarade était occupé par des importateurs et des cavistes. J'en ai profité pour faire, avec mon verre, un sympathique tour de France.
    Accessoirement, devant les crachoirs disposés un peu partout dans la salle, j'ai redouté qu'un jour, quelqu'un ait l'idée de mettre en bouteilles ce subtil mélange de vins et de salives.
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  • Par alouett, le 20 octobre 2011

    Ce que je regarde, qui m’intrigue et que je cherche à comprendre, c’est ce qui relie ce type à sa vigne. C’est bien plus que l’histoire d’une parcelle cadastrale et de son propriétaire. Aux yeux de Richard, Montbenault, c’est une entité vivante et complexe dont il serait le compagnon attentif et l’exigeant partenaire. Ce que je regarde, c’est la singulière fusion entre un individu et un morceau de rocher battu par les vents
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Vidéo de Etienne Davodeau


Interview Etienne Davodeau - Les ignorants - Stand Fnac à Angoulême 2012
Retrouvez Etienne Davodeau sur fnac.com : www4.fnac.com Figure de la BD documentaire et sociale (Rural, Les mauvaises gens), Étienne Davodeau s'initie au travail de la vigne en compagnie d'un vigneron, tout en lui expliquant les arcanes de l'édition et de la bande dessinée. Enregistré le 27 janvier 2012 à Angoulême.








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