L'enthousiaste et désarmante Marlena, bouleversée par sa rencontre avec son " bel étranger ", va liquider en quelques semaines tout ce qu'elle avait en Amérique, une jolie maison, un charmant restaurant, u... > voir plus
Le présent ouvrage raconte une histoire vraie, celle de l'auteur, restauratrice et critique culinaire/gastronomique de son état à Saint Louis (Missouri, USA). Après avoir rencontré et être tombée amoureuse d'un timide banquier vénitien, Marlena de Blasi « liquide » vite fait bien fait sa vie douillette et securisée de chef cuistot , de critique culinaire reconnue et appréciée (sa maison et son restaurant sont vendus en quelques semaines) pour le suivre et l'épouser à Venise. Au fil des pages, l'auteur raconte, avec humour, son coup de foudre pour son « bel étranger » ainsi que son installation à Venise alors qu'elle ne parlait pas un traite mot d'italien et/ou vénitien.
En bonne américaine, elle découvre petit à petit Venise qu'elle apprends à apprécier et aimer, la philosophie ainsi que l'art de vivre à la vénitienne !!!!! Elle devient ainsi plus vénitienne que les vénitien(e)s eux même en prenant le temps de vivre, en étant moins préssée !!!!! Elle se lie d'amitie avec le boulanger chez qui elle achète son pain et/ou ses croissants, du restaurateur chez qui elle déjeune régulierement, brave les moqueries, et, surtout apprends petit à petit à connaître son futur mari (idem pour le futur épousé) tout en étant toujours aussi amoureuse de lui … … De courts chapites émaillés d'un tas d'anedoctes sur la vie quotidienne de l'auteur, à Venise, composent ce récit débordant d'humour, de joie, d'optimiste.
Bref, un récit à lire car il met de bonne humeur pour le restant de la journée et/ou de la soirée … …
C'est aussi une belle leçon de savoir vivre, de remise en cause de soi car l'auteur n'hésite pas à repartir à zéro alors que tout allait bien pour elle au niveau pécunier, etc.
Ce récit de vie se lit comme un roman, et il avait tout pour me plaire : une critique culinaire américaine part s'installer sur un coup de coeur à Venise et nous raconte son quotidien. Malheureusement j'ai trouvé le récit assez plat et me suis rapidement ennuyée. On a du mal à comprendre ce que l'auteur trouve à son prince charmant, elle est souvent seule et doit faire sans cesse des concessions dans son couple. J'ai aimé les descriptions des marchés de Venise et de ses visites chez les commerçants mais ça s'arrête là. Elle a écrit une suite, mais je ne la suivrai pas Mille jours en Toscane...
Au départ Mille jours à Venise a tout pour plaire : un cadre idyllique et une belle histoire d'amour. Je rêvais déjà de me perdre dans les brumes vénitiennes avec cette américaine amoureuse.
Seulement voilà, même si elle est vraie, l'histoire semble tout droit sortie d'un scénario hollywoodien. le style est certes facile à lire mais n'est guère plus élaboré que celui d'une lycéenne appliquée amatrice de romans sentimentaux. Sans être réellement mauvais, le document est bourré de clichés un peu mièvres sur l'amour, sur les hommes, sur Venise. Bref, la magie n'opère pas et je passe mon tour !
Marlena est une critique gastronomique et chef reconnue aux Etats-Unis, lorsqu'au cours d'un séjour à Venise elle rencontre le beau Fernando, mélange de Peter Sellers et Rudolph Valentino. A 45 ans, elle quitte en quelques semaines une jolie maison, un charmant restaurant, ses amis et ses enfants pour venir vivre avec lui à Venise. Voilà un récit qui peut plaire à trois catégories de lectrices :
"Cesana nous fait nous arrêter à San Giorgio pour quelques photos de plus et, en descendant, Fernando trébuche et trempe une de ses jambes dans l'eau jusqu'au genou. Après quoi, nous repartons en direction de l'hôtel Bauer qui a réservé une gondole pour nous. Nous y montons, et aux terrasses des grands hôtels, on nous acclame. J'ai l'impression d'être sur un nuage, ou à l'intérieur d'un tableau - il y a des tâches de soleil sur l'eau, les façades des vieux palais penchées vers nous, un extraordinaire sentiment de paix. Un paix de j'aimerais partager avec tous ceux qui, un jour, se sont sentis très seuls".