ISBN : 2350870839
Éditeur : Editions Héloïse d'Ormesson (2008)


Note moyenne : 2.95/5 (sur 88 notes) Ajouter à mes livres
L’appartement correspondait pourtant exactement à ce que Pascaline, informaticienne de quarante ans, avait imaginé pour sa nouvelle vie de femme divorcée sans enfants. Un deux-pièces calme et clair donnant sur une rue animée.
Mais à peine installée, elle ap... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par sylvie, le 15 janvier 2009

    sylvie
    'avais envie de lire ce livre parce que je savais qu'il était un lien comment dire ? d'origine ? avec "Elle s'appelait Sarah", et parce que je suis particulièrement sensible et intéressée par tout ce qui peut s'écrire sur les maisons, leurs influences sur nos vies, nos rêves et nos imaginaires. J'aime quand les écrivains en parlent et qu'ils racontent comment naissent les émotions qu'elles créent en eux. Ce roman là avait de quoi me plaire...
    J'ai lu une courte histoire sombre, très sombre... et dans les dédales obsessionnels de l'héroïne, je me suis laissée prendre au piège bien ficelé du texte noir de Tatiana de Rosnay. C'est une sorte de thriller à l'envers. Une femme en "milieu de vie", divorcée, prête à tout changer, se prépare à une nouveau départ, déménage, trouve un nouvel appartement et puis... rien ne va plus... Elle se laisse aller à une quête morbide autour de meurtres en série. Cette recherche va la ramener à une souffrance intime dont elle ne se remet pas et qui la conduira au pire. Mais je vous laisse découvrir cette lente et inexorable descente aux enfers qui commence par des nuits blanches et l'annonce d'un meurtre ayant eu lieu dans la nouvelle rue habitée par l'héroïne...
    Comme je voulais lire des phrases sur La Mémoire des murs... je me suis surtout attardée à les épingler , et je dois dire que c'est ce que j'ai préféré dans ma lecture...
    + là
    http://sylvie-lectures.blogspot.com/2008/04/la-mmoire-des-murs-tatiana-de-rosnay.html
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par FRANGA, le 25 mai 2012

    FRANGA
    La question pour moi reste de savoir si le titre de ce livre reflète vraiment son contenu.
    Ce n'est pas tant La Mémoire Des Murs qui est mise en exergue dans ce roman, mais plutôt, selon moi, l'obsession maladive que créent les meurtres en série de jeunes filles dans l'esprit de l'héroïne, qui la renvoient à une ancienne douleur, non cicatrisée et qui sera ravivée au fur et à mesure des enquêtes qu'elle mène sur ces victimes.
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    • Livres 3.00/5
    Par antigoneCH, le 15 janvier 2009

    antigoneCH
    Fraîchement divorcée, Pascaline, informaticienne de quarante ans, vient de trouver l'appartement de ses rêves. A peine installée, elle apprend que ces murs ont été témoins d'un crime. Lentement, par touches infimes, ce drame fait surgir en elle une ancienne douleur, une fragilité restée longtemps enfouie. Pour en finir avec son passé, elle se lance alors sur les traces d'un tueur en série. Une quête obsessionnelle qui ravive ses blessures et l'amène à la lisière de la folie. (Extrait de la quatrième de couverture)
    Alors que Pascaline s'installe dans son nouvel appartement, on espère, avec elle, que tout va s'arranger - ainsi qu'elle le souhaite - qu'elle va se remettre de son divorce, enfin penser à elle, vivre un tournant heureux de sa vie. Mais les nausées la prennent dès qu'elle monte les marches qui mènent à son logement. Les insomnies l'empêchent de dormir. Quelque chose ne tourne pas rond dans ce lieu qu'elle a pourtant choisi, malgré les meubles neufs et l'envie de changement.
    L'agent immobilier avait omis de lui dire que dans sa chambre, un crime avait été commis.
    Il est étonnant alors, et terrifiant, de suivre les pérégrinations de Pascaline dans un Paris, quadrillé autrefois par un sérial killer. L'héroïne du roman s'attache en effet, sans raisons, au souvenir des victimes du meurtrier, et tente d'oublier Frédéric, son ex-mari, et tout ce qu'ils n'ont pas réussi à vivre, ensemble ...
    J'ai frémi avec Pascaline, et j'ai eu envie d'arrêter le fil de sa folie... Vous ne refermerez pas ce roman avec sérénité, je vous le prédis !
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    • Livres 3.00/5
    Par Sidou-69, le 16 février 2012

    Sidou-69
    J'ai lu ce livre en priorité parce qu'il était en lien avec Elle s'appelait Sarah et puis aussi parce que Tatiana de Rosnay est une auteur que j'apprécie tout particulièrement ...
    J'ai été de loin, envoûtée par l'histoire de Pascaline, qui, après un divorce difficile, pense avoir trouvé l'appartement dont elle a toujours rêvé .. Un problème, après son déménagement dans ce-dernier, Pascaline se sent étrangement mal dans sa chambre et cherche à comprendre pourquoi ... Une fois qu'elle va savoir la tragique histoire qui s'est déroulée dans son appartement, et principalement dans sa chambre, Pascaline va se lancer sur les traces de ce tueur en série ...
    Une histoire qui m'a passionné et que j'ai trouvé très longue à la fois .. Je garde donc un avis mitigé sur ce livre dont l'histoire a réussi à me convaincre alors que l'écriture, beaucoup moins ...
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    • Livres 3.00/5
    Par justpassing, le 20 mars 2012

    justpassing
    Pascaline, 40 ans est une jeune divorcée. Elle travaille comme informaticienne.
    Dû à son divorce assez récent, elle doit chercher un autre appartement, revivre sa vie, oublier tous ce qui la rapproche de près ou de loin à son ex mari nommé Frédéric. Elle emménage dans ce nouvel espace avec l'aide de sa collègue Elizabeth. Au début de l'emménagement tout se passe comme prévu, mais au moment de monter l'armoire de sa chambre un mal être va l'envahir. Au début, rien ne la préoccupe mais après quelques nuits quelques peu bouleversantes dans ce nouvel appartement, les voisins lapréviennent qu'il y a eu un crime dans cet appartement. Ce qui fait monter en elle quelques souvenirs enfouillis. A partir de ce moment là, elle décide de faire sa propre enquête sur ce tueur en série. Apparemment il n'en est pas à son premier coup d'essai. Il aurait tué 6 autres personnes.
    Que va-t'il arriver à Pascaline? Sur quel souvenir va-elle tomber? Que va-elle découvrir sur la mort de ces jeunes filles?
    Un livre qui ne restera pas dans les anals. Je suis un peu déçu par ce livre. Je m'attendais à un livre plus développé avec une grande intrigue à la fin. Mais enfin de compte le livre est beaucoup trop court. Je peux juste dire que ce roman est bien mais sans plus. Pascaline va partir dans une folie et je vous jure il va falloir vous accrocher...
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Citations et extraits

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  • Par sylvie, le 15 janvier 2009

    Chaque lieu avait désormais une histoire, son histoire, ses drames, ses peines. J'avais peur, une peur bleue, peur du bagage émotionnel d'un lieu de vie. Il me semblait que j'étais devenue une sorte d'éponge, de buvard, une antenne qui captait de façon surnaturelle tout ce qui s'était passé dans une maison. En pénétrant dans un appartement inconnu, j'ai constaté une chose étonnante : j'étais sensible aux odeurs, et ce que mon odorat débusquait en franchissant un pallier étranger reflétait aussi, à sa façon, un pan du passé. Des relents sucrés, lourds, fanés, faisaient surgir des histoires d'alcôve flétries, répugnantes, usées par les années; des effluves poussiéreux, faussement propres ; mêlés à des substances de cire liquide pour parquets, de nettoyant javellisé pour cuisines, ressuscitaient des intimités dont je ne voulais rien savoir : des cohortes de ménagères acariâtres, des conflits familiaux le matin au petit déjeuner, des maris grognons et nonchalants, comme le mien l'avait été, et une armada d'adolescents bruyants aux doigts gras qui maculaient les murs des couloirs.Il y avait aussi des odeurs qui me prenaient à la gorge, des exhalaisons de renfermé, de vie figée, de mouvements pétrifiés, et c'était ces odeurs là, ces odeurs étouffantes que j'avais appris à craindre, car je me doutais qu'elles avaient un lien avec un drame, un crime, un meurtre. "
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  • Par orleane, le 03 mars 2012

    Après avoir emménagé dans son appartement Pascaline ressent un malaise.Elle apprend qu'un meutre a été commis dans celui-ci et elle se retrouve projetter face à ses angoisses, ses peurs, ses peines refoulées et elle sombre tout doucement dans la folie. Pour moi pas le meilleur roman de Tatiana de Rosnay. On sent déjà poindre son attirance pour les maisons, leur âme, ce qui s'y passe, lorsque l'esprit des habitants fait communion avec les prédécesseurs mais j'ai eu du mal à y croire. Elle évoque la rafle du Vel d'Hiv etc..... et il y a chez elle des thèmes répétitifs qui font que l'on ne trouve plus la joie de la découverte mais une répétition de ce que l'on a déjà lu.
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  • Par missmolko1, le 08 août 2011

    Comment se fabrique le mal? Dès la rencontre entre le spermatozoïde et l'ovule? Dès l'embryogenèse? Dès la première minute de vie, la première heure, embusqué derrière le front plissé d'un nourrisson? Ou venait-il plus tard, charrié par les pulsions de la puberté, du ressentiment, de la solitude?
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  • Par sylvie, le 15 janvier 2009

    J'étais enveloppée comme dans un sarcophage de glace. Le froid s'était niché sous ma cage thoracique, mon cuir chevelu, la plante de mes pieds, mes ongles, dans ma moelle épinière. Il m'avait investie. Il pesait sur moi, il me suffoquait, il me soumettait à lui. l'appartement m'a semblé aussi humide, aussi profond qu'une cave noire et gelée qui ne voit jamais la lumière
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  • Par bibliame, le 09 avril 2011

    C’était triste. Mais il n’y a pas de mots pour désigner une femme qui a perdu un enfant. Orpheline, pour celle qui perdait ses parents. Mais dans l’autre sens, ça ne marchait pas. Le terme n’existait pas. Pourtant, dans la vie, ça existait.
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