ISBN : 2246682215
Éditeur : Grasset&Fasquelle (2009)


Note moyenne : 3.67/5 (sur 36 notes) Ajouter à mes livres
Catherine Kitty Genovese n'aurait pas dû sortir seule ce soir de mars 1964 du bar où elle travaillait, une nuit de grand froid, dans le quartier de Queens à New York. Sa mort a été signalée par un entrefilet dans le journal du lendemain : Une habitante du quartier meurt... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Malaura, le 06 octobre 2011

    Malaura
    Jolie new-yorkaise de 29 ans, Kitty Genovese travaille dans un club et vit dans le Queens. Une jeune femme comme il en existe des millions…
    Pourtant, son cas va bouleverser l'opinion publique.
    Une nuit d'hiver de Mars 1964, Kitty est sauvagement agressée, poignardée, violée et tuée.
    Son bourreau, Winston Moseley, est vite appréhendé mais l'horreur s'accroît lorsqu'on apprend que près de 38 témoins, blottis derrières leurs fenêtres, ont assisté sans rien faire à sa mise à mort.
    Cette histoire, qui pourrait être la trame d'un étonnant thriller, est malheureusement véridique.
    Alliant la force du romancier à la rigueur des faits, Didier Decoin s'en est emparé pour nous mettre face à nous-mêmes, face à nos peurs, nos faiblesses et l'irrémédiable pleutrerie du genre humain.

    Ici, il n'est pas uniquement question de l'ignoble meurtrier, Winston Moseley, dont nous suivrons le procès l'angoisse au ventre et le dégoût à fleur de bouche.
    Ici, et c'est le plus important, il est question de ces personnes, ces anonymes, ces gens comme tout un chacun qui n'ont pas fait un geste – pas même celui de décrocher le combiné de leur téléphone pour appeler la police – afin de mettre un terme au supplice de près d'une demi-heure de la jeune et jolie Kitty.

    Faits divers tragique et révoltant, le cas Kitty Genovese a donné lieu à de multiples études comportementales et donné son nom au "Syndrome Genovese", démontrant que face à une situation d'urgence, plus les témoins sont nombreux, moins ils ont tendance à intervenir…
    Mais toute cette histoire n'en reste pas moins affligeante dans ce qu'elle nous apprend sur la nature humaine et qu'en excipit de l'ouvrage, la phrase d'Albert Einstein tend encore, s'il est besoin, à confirmer : « le monde est un endroit redoutable. Non pas à cause de ceux qui font le mal, qu'à cause de ceux qui voient ce mal et ne font rien pour l'empêcher. »
    Alors, qu'en est-il de la lâcheté humaine, du sentiment de responsabilité, de la non-assistance à personne en danger ?
    L'auteur ne prend pas parti, ni ne juge, ni ne s'indigne, nous laissant seul face à ce dilemme, cette question planant dans nos consciences tout au long de ce roman-enquête à la Truman Capote : Et nous, qu'aurions-nous fait à leur place ?...
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 28 janvier 2012

    carre
    1964. Catherine Kitty Genovese 29 ans est retrouvée poignardée devant chez elle. Un fait divers tragique comme on en lit trop souvent. le meurtrier Winston Moseley est arrêté peu de temps après. Mais l'horreur ne s'arrête pas là. car Kitty a agonisé pendant plus d'une demie heure, alors que trente huit personnes, des voisins du quartier ont à des degrés divers été témoin du meurtre. Didier Decoin nous interroge sur nos responsabilités,nos lachetés, notre indifférence, notre égoisme dans un récit glaçant et profondement troublant. Ces trente huit personnes n'ont t'elle pas une part de responsabilité dans la fin atroce de Kitty ? Une question que chaque lecteur se pose, et moi qu'aurai-je fait ? Sacrément dérangeant.
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par sgmaster, le 15 août 2010

    sgmaster
    New York, mars 1964. Kitty Genovese rentre chez elle en pleine nuit après son travail dans un bar du Queens. Malheureusement, elle croisera la route d'un tueur en série. Ce dernier l'agressera sauvagement. Kitty parvient à s'enfuir et tente de se cacher. Malgré ses appels au secours, personne ne viendra l'aider. le tueur profitera de l'inaction des voisins pour l'attaquer une seconde fois. La jeune femme décèdera lors de son transfert à l'hôpital. La police lors de son enquête découvre que cette agression eut lieu au vu et au su de 38 témoins, qui préfèreront ne pas se mêler d'une histoire qui ne les concernait pas...
    Didier Decoin relate minutieusement cette affaire incroyable, qui aurait pu être un simple fait divers si un journaliste du New York Times, Martin Gansberg n'avait pas raconté ce qui s'est passée cette nuit là. Son article a bouleversé l'opinion publique, choquée par la passivité des 38 témoins. A l'heure actuelle, il existe encore une polémique sur le nombre exact de personnes qui ont assisté, de prés ou de loin, à l'agression de Kitty Genovese. Mais une chose est sûre, elles étaient nombreuses à pouvoir intervenir. L'auteur a choisi une forme narrative originale: Faire raconter l'histoire par une tierce personne, qui connaissait la victime mais n'était pas là le soir du meurtre. Un voisin qui n'a donc rien à se reprocher. Ce personnage sera d'ailleurs placer dans des passages du livre qui décrivent le contexte sociologique de l'Amérique des années 60, celle de Kennedy et de Luther King.
    Raconter une histoire vraie de manière romancée n'est pas chose aisée, mais Decoin parvient à nous captiver. Par une mécanique astucieuse, l'auteur s'en tient aux faits lorsque les minutes du procès de l'assassin sont relatées, mais prend toutefois quelques libertés en décrivant les pensées du meurtrier, et de ses victimes. Audacieux, mais j'adhère à cette idée, car elle place ce livre à mi-chemin entre le polar et le témoignage judiciaire, un roman noir dans un format de nouvelle. On se surprend à apprécier des moments de suspense, alors que l'on connaît l'issue de l'histoire.
    Evidemment, ce qui choque le plus est l'inactivité des témoins, qui iront au tribunal pour raconter leur version des faits, sans toutefois être inquiétés, car la non-assistance à personne en danger n'existe pas dans la loi américaine. Sans parti pris explicite, Decoin revient sur ces gens qui ont laissé mourir une femme. On cherche à comprendre, mais c'est difficile. Bien qu'on devine que l'auteur soit choqué par l'attitude des 38, il explique dans l'épilogue une raison psychologique à ce refus d'intervention. C'est ce que l'on appelle "l'effet du témoin" ou "syndrome de Genovese": Une personne assistant à un évènement tragique prendra la responsabilité d'agir si elle est seule. Mais plus les témoins seront nombreux, et plus cette responsabilité sera déchargée aux autres. Mais Decoin raconte que certains ont tenté d'intervenir, en téléphonant à la police, que la standardiste ne contactera jamais. Cette lenteur d'appel constatée dans cette affaire sera à l'origine de la création du numéro d'urgence aux USA, le 911.
    En bref, un livre passionnant, nécessaire dans une période où l'on parle de solidarité, sans toutefois l'appliquer...
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par fleurdusoleil, le 17 août 2010

    fleurdusoleil
    Une lecture qui fait froid dans le dos
    Catherine “Kitty” Genovese est une jeune femme pétillante et dynamique. Lorsqu'elle emménage dans un quartier tranquille du Queens à New-York, elle se doute pas que sa vie va s'arrêter de façon tragique.
    Par une nuit froide de Mars 1964, Kitty rentre vers 3 heures de son travail (elle est barmaid), lorsqu'elle se fait agresser par un inconnu au bas de son immeuble. Elle hurle, elle lutte. Son calvaire va durer plus d'une demi heure. Son agresseur va à plusieurs reprises la poignarder, la violer, puis il va l'achever. Elle mourra sur le trajet de l'hôpital.
    Le lendemain une simple phrase relatera les faits dans le journal : “ Une habitante du quartier meurt poignarder devant chez elle.”
    Tout aurait pu s'arrêter là, mais l'enquête met au jour une réalité bien plus sordide. Plusieurs témoins affirment avoir assisté au drame, mais aucun n'a porté secours à Kitty et n'a appelé les secours. Peut-être aurait-elle pu être sauvée ?
    Bref, Kitty Genovese est la victime d'un prédateur sexuel, mais elle est aussi la victime de l'indifférence de ses voisins.
    Didier Decoin, membre de l'académie Goncourt, auteur et cinéaste reconnu, nous relate dans ce roman, un fait divers authentique qui est devenu un cas d'école en psychologie sociale. “Le syndrome Kitty Genovese” a fait l'objet de nombreuses expériences afin d'expliquer le comportement indifférent de témoins d'agression. Pour plus d'information sur ce sujet c'est ICI.
    Il introduit dans ce fait divers un personnage inventé de toute pièce. Nathan Koschel habite le même immeuble que la victime. Son épouse et lui étaient absents lors du drame. Nathan apprendra le crime le lendemain et sera le spectateur d'un procès très étrange. On y juge non seulement Winston Moseley, l'agresseur de Kitty, mais on y dénonce aussi le comportement inexcusable des témoins de l'horreur.
    C'est donc aux côtés de ce voisin désabusé que nous suivons toute cette sombre histoire.
    Decoin prend la liberté d'impliquer un nombre impressionnant de témoins pour accentuer l'acte de lâcheté. La victime a lutté pour sa vie, elle a crié “ à l'aide, on me poignarde, à l'aide”, mais personne ne lui a porté de l'intérêt, personne n'a quitté son nid douillet pour la sauver, personne n'a prévenu la police. Aucun secours pour cette jeune femme…Seule face à sa mort.
    Comment est-ce possible ? Nous parlons d'un être humain, non ? Sa vaut ne vaut rien ?
    Il ne faut pas oublier le vrai coupable : Winston Moseley. Il a ôté la vie de Kitty Genovese, mais aussi de plusieurs autres jeunes femmes. C'est un prédateur. Il rôde la nuit pour assouvir ses pulsions morbides. Pourtant, en apparence, il est un mari attentionné et un père exemplaire.
    En romançant un fait divers, Didier Decoin nous offre un roman poignant, troublant et percutant. Je n'irais pas jusqu'à dire qu'il est le meilleur roman que j'ai lu depuis le début de l'année, mais j'avoue qu'il n'est pas dénué d'intérêt. Les 186 pages m'ont amené à méditer :
    L'homme est-il un lâche ?, Quelle est la valeur de la vie d'un inconnu ?, et Pourquoi survit la “loi du chacun pour soi” ?
    J'ai eu la chance de lire ce livre grâce à un partenariat. Merci à partenariat bob et aux Editions le Livre de Poche.

    Lien : http://ecritureetpoesie.canalblog.com/archives/2010/08/17/18833115.h..
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    • Livres 5.00/5
    Par Stemilou, le 08 septembre 2011

    Stemilou
    C'est un roman mais pas seulement, une fiction surement pas puisque c'est une histoire vraie, un document c'est probable puisque le nom de la victime définit depuis un syndrome psy celui qui veut que face à une situation d'urgence, plus les témoins sont nombreux, moins ils auront tendance à intervenir, en d'autres termes chacun compte sur l'autre pour agir.
    Un fait divers des années 60, le meurtre de Kitty Genovese, poignardé à plusieurs reprises puis violée devant chez elle, dans le Queens, alors que ses voisins, 38 personnes, ont été de différentes manière témoins de ce crime, un crime ignoble. Une demi heure durant cette jeune femme de vingt-huit ans agonisera et essaiera de survivre mais sera retrouvée morte dans le hall de son immeuble alors qu'elle pensait y être enfin à l'abri.

    Ce livre décrit la passivité des riverains face à cette atrocité dont le coupable sera très vite arrêté. le lecteur aborde cet acte par l'intermédiaire d'un journaliste et amateur de pêche à la mouche, habitant l'immeuble et absent le jour du meurtre, un personnage neutre intrigué par les faits :

    « D'après le rapport des flics, ils étaient trente-huit. Trente-huit témoins, hommes et femmes, à assister pendant plus d'une demi-heure au martyre de Kitty Genovese. Bien au chaud derrière leurs fenêtres. Certains entortillés dans une couverture, d'autres qui avaient pris le temps d'enfiler une robe de chambre. Aucun n'a tenté quoi que ce soit pour porter secours à la pauvre petite.»

    Ce n'est pas le seul narrateur, car le lecteur entre aussi dans la peau du tueur lui-même, Winston Moseley, nécrophile et tueur en série, en quête de proie ; un père de famille qui à la nuit tombé se transforme en monstre.

    Aucun atours romanesques, les faits y sont décrit simplement et le comportement odieux de ceux qui ont vu ou entendu n'est pas scandalisé bien au contraire on essai de comprendre comment on peut en arriver là, comment ne pas réagir lorsqu'un meurtre est commis sous nos fenêtre, pourquoi une telle apathie ? Est-ce un problème de responsabilité, ne pas s'immiscer dans les problèmes d'autrui? Si je ne m'interpose pas quelqu'un d'autre va le faire ? Non car tout le monde pense la même chose et cette jeune-femme a eu tout le temps pour se vider de son sang avant qu'une personne ne prévienne les secours mais 35 mn après le début de l'attaque c'est un peu tard.

    L'auteur ne se mouille pas, il laisse le lecteur se faire son idée, une explication psychologique nous est donné mais je dois dire que ça ne m'a pas suffit, le témoin est-il aussi coupable que le meurtrier lui-même ? Serait-on descendu nous-mêmes ? Un constat bien malheureux.
    « Encore que, comme le dit parfois Guila pour me taquiner « es-tu si sûr que tu serais descendu, toi, Nathan? »
    J'ai toutefois été surprise que « la non-assistance à personne en danger » ne soit pas reconnue aux Etats-Unis, curieux !
    Un livre émouvant, surprenant mais terrible.

    Lien : http://www.stemilou-books.com/article-est-ce-ainsi-que-les-femmes-me..
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Citations et extraits

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  • Par julinou, le 19 novembre 2011

    Giula écoutait un de ses programmes favoris lorsqu'ils avaient interrompu leur programme et que quelqu'un d'essoufflé s'était emparé du micro pour dire : "Il vient d'y avoir un attentat à Dallas, on a tiré sur le président [...]., Guila était devenue très pâle, on s'était regardés elle et moi, et son premier réflexe avait été de couper la radio [...] et puis j''avais dit : "Je descends acheter le journal, comme ça on en saura davantage", sans songer un seul instant qu'il était techniquement impossible au NY Times d'avoir eu le temps de sortir une édition spéciale quelques minutes seulement après l’évènement.
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  • Par Bib2Co, le 19 février 2010 Première phrase du livre

    Incipit
    Quelque part dans Harlem, odeur huileuse des buildings décatis, fragrance des cigares et des parfums au chypre, légumes écrasés sur la chaussée, linge aux balcons, culottes et soutiens-gorge aux bonnets impressionnants, le vent de l'East River plaque des journeaux contre le fût des réverbères, contre les bornes d'incendie autour desquelles dansent des gamins débraillés, le soleil et l'eau relaient des arcs-en-ciel entre leurs têtes crépues.
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  • Par missmolko1, le 04 décembre 2010

    Moseley était un authentique prédateur, il tuait ce qui était consommable, c'est-à-dire des femmes, sans se soucier de l'esthétique de ses victimes. Le fauve qui a le choix entre un jeune gnou encore pataud et une gazelle qui semble voler comme un libellule au dessus de la savane, ne va pas forcément égorger cette dernière au prétexte que sa course est plus gracieuse : c'est la quantité de viande qui compte, et surtout le moindre mal à se la procurer.
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  • Par missmolko1, le 04 décembre 2010

    La présence d'une femme dans une maison se trahissait par l'importance et l'éclat des parterres de fleurs, le coté fanfreluche de certains rideaux, les jouets d'enfants gisant sur l'herbe, la taille et le modèle de voiture garée sur la rampe, et l'existence d'une corde a linge - ça la corde a linge c'était le plus révélateur [...]
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  • Par missmolko1, le 04 décembre 2010

    Mais il ne considérait pas pour autant qu'en donnant trois fois la mort il avait commis quelque chose de plus condamnable que lorsqu'il tuait une mouche qui se risquait à portée de sa tapette.
    A ses yeux, Annie Mae, Barbara et Kitty s'étaient montrées de la même imprudence que les mouches : elles étaient passées trop près de lui. Et donc il les avait tuées.
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La chronique de Gérard Collard - Prix Goncourt
Pour cette rentrée littéraire, notre chroniqueur-libraire Gérard Collard réagit à l'annonce de la première sélection de livres susceptibles de remporter le Prix Goncourt 2011. Pour information le jury de l'académie Goncourt est composé d'Edmonde Charles-Roux, Jorge Semprun, Régis Debray, Françoise Mallet-Joris, Robert Sabatier, Patrick Rambaud, Bernard Pivot, Françoise Chandernagor, Tahar Ben Jelloun, Didier Decoin. Voici leur sélection : rom@ de Stéphane Audeguy aux éditions Gallimard Limonov d'Emmanuel Carrère aux éditions POL Retour à Killybegs de Sorj Chalandon aux éditions Grasset Dans un avion pour Caracas de Charles Dantzig aux éditions Grasset Les Souvenirs de David Foenkinos aux éditions Gallimard L'Art français de la guerre d'Alexis Jenni aux éditions Gallimard Jayne Mansfield 1967 de Simon Libérati aux éditions Grasset Un sujet français d'Ali Magoudi aux éditions Albin Michel Du Domaine des Murmures de Carole Martinez aux éditions Gallimard Des vies d'oiseaux de Véronique Ovaldé aux éditions L'Olivier Le système Victoria d'Eric Reinhardt aux éditions Stock Monsieur le commandant de Romain Slocombe aux éditions Nil Tout, Tout de Suite de Morgan Sportès aux éditions Fayard La belle amour humaine de Lyonel Trouillot aux éditions Actes Sud Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de Vigan aux éditions JC Lattès








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