AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2234074754
Éditeur : Stock (28/12/2016)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 58 notes)
Résumé :
Empire du Japon, époque Heian, XIIe siècle. Être le meilleur pêcheur de carpes, fournisseur des étangs sacrés de la cité impériale, n'empêche pas Katsuro de se noyer. C'est alors à sa jeune veuve, Miyuki, de le remplacer pour porter jusqu'à la capitale les carpes arrachées aux remous de la rivière Kusagawa.
Chaussée de sandales de paille, courbée sous la palanche à laquelle sont suspendus ses viviers à poissons, riche seulement de quelques poignées de riz, Mi... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
joedi
14 avril 2017
Dans un petit village de l'Empire du Japon, au XIIe siècle, vivent Katsuro et son épouse Miyuki. Katsuro est un pêcheur de carpes réputé car, une fois par an, il prend la route de Heiankyõ, lieu de résidence de l'Empereur, où il livre ses plus belles carpes au Bureau des Jardins et des Étangs. Or, il perd la vie lors de sa dernière pêche destinée à l'étang sacré. Katsuro mort, c'est son épouse Miyuki qui est désignée pour la livraison des carpes. Elle entreprend ce long voyage les épaules meurtries par l'écrasement de la palanche qui supporte les deux nasses dans lesquelles sont réparties les huit carpes destinées au Directeur du Bureau des Jardins et des Étangs.
Arrivera-t-elle au bout de ce long chemin semé d'embûches ?
Didier Decoin, d'une très belle écriture, livre un beau récit qui révèle les moeurs et coutumes ayant cours au Japon au XIIe siècle. À lire !
Commenter  J’apprécie          494
LiliGalipette
07 novembre 2016
Roman de Didier Decoin. À paraître le 28 décembre.
Katsuro pêchait les plus belles carpes dans la rivière Kusagawa. Tout Shimae le respectait pour l'honneur qu'il faisait rejaillir sur le village en livrant ces superbes poissons au Bureau des jardins et des étangs pour en orner les bassins des temples d'Heiankyô. À sa mort, sa veuve, la jeune et frêle Miyuki, décide d'honorer la commande passée à Katsuro et de livrer les dernières carpes pêchées par son époux. « Si elle échouait, le village tout entier serait déshonoré de n'avoir pas été capable de fournir des poissons aux temples d'Heiankyô. » Lourdement chargée de nacelles, elle chemine lentement jusqu'à la cité impériale, dépassant des obstacles géographiques et des surmontant des mésaventures humaines. Ce voyage harassant est un deuil en mouvement, un pèlerinage amoureux. « Depuis la mort de Katsuro, la jeune femme vivait dans un brouillard qui assourdissait les sons, détrempait les couleurs. Mais elle pressentait que cette opacité se dissiperait dès qu'elle prendrait la route, et qu'elle verrait alors le monde tel qu'il est en réalité, avec ses aspects positifs et ses pentes néfastes. Puis, lorsqu'elle aurait livré ses poissons, lorsqu'ils glisseraient dans les bassins des temples, sa vie s'empâterait de nouveau, l'obscurité la reprendrait. » Mais la livraison des poissons n'est pas la fin de l'aventure pour Miyuki.
Quel dépaysement que cette lecture ! Avec ses airs d'estampes, ce roman est très exotique et très sensuel. Il est également cruel : pirates sanguinaires, pèlerins escrocs, maquerelles féroces, rien n'est épargné à la pauvre Miyuki qui porte déjà sur ses épaules le triste héritage de son époux. Didier Decoin dépeint avec précision l'absurdité de l'administration impériale, mais également la très grande beauté qui peut naître d'un concours de parfums. « L'odeur séduisante ou fétide qu'il émet ne reflète jamais la réalité d'un être, [...] elle témoigne seulement de la façon dont cet être se manifeste à nous. » Ou quand l'essentiel est invisible pour les yeux...
De cet excellent auteur, je vous conseille Abraham de Brooklyn, John l'Enfer ou encore La promeneuse d'oiseaux.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          240
Verdure35
15 février 2017
D .Decoin offre ici aux lecteurs de la Littérature, de la vraie , et tel qu'à son habitude, son roman est d'une lecture captivante.
Il nous fait entrer dans le Japon du XII ième siècle , au climat aussi rugueux que ne le sont ses habitants par l'intermédiaire d'une jeune femme Miyuki ,campagnarde pauvre et fraîchement veuve de son mari Katsuro, mort noyé en pêchant des carpes destinées aux étangs impériaux. C'était le meilleur pêcheur de cette région.
Miyuki, se doit de transporter cette dernière pêche vers les hauts dignitaires chargés , dès réception de remercier le village tout entier.
S'ensuit un « road movie »époque Heian, qui n'a rien à envier aux dangereux voyages effectués par des jeunes femmes seules, et à toutes les époques.
Miyuki effectue ce long voyage en ressentant toujours l'ombre de son époux près d'elle, et c'est pour ne pas le décevoir qu'elle supporte beaucoup de tourments.
Cette jeune femme , toute en retenue a eu une vie sexuelle intense avec son mari, et tous ses sens sont toujours en éveil.
Et c'est dans l'écriture de l'auteur qu'on se saoule d'odeurs, de couleurs , de fleurs ,fleuves,et paysages . le texte est d'une sensualité extrême.
La présentation des titres des personnages importants dans l'Empire apporte un rythme qui nous ramène opportunément dans le XII siècle , tant l'histoire de Miyuki et de sa fidélité à son mari, à son village est universelle.

D .Decoin offre ici aux lecteurs de la Littérature, de la vraie , et tel qu'à son habitude, son roman est d'une lecture captivante.
Il nous fait entrer dans le Japon du XII ième siècle , au climat aussi rugueux que ne le sont ses habitants par l'intermédiaire d'une jeune femme Miyuki ,campagnarde pauvre et fraîchement veuve de son mari Katsuro, mort noyé en pêchant des carpes destinées aux étangs impériaux. C'était le meilleur pêcheur de cette région.
Miyuki, se doit de transporter cette dernière pêche vers les hauts dignitaires chargés , dès réception de remercier le village tout entier.
S'ensuit un « road movie »époque Heian, qui n'a rien à envier aux dangereux voyages effectués par des jeunes femmes seules, et à toutes les époques.
Miyuki effectue ce long voyage en ressentant toujours l'ombre de son époux près d'elle, et c'est pour ne pas le décevoir qu'elle supporte beaucoup de tourments.
Cette jeune femme , toute en retenue a eu une vie sexuelle intense avec son mari, et tous ses sens sont toujours en éveil.
Et c'est dans l'écriture de l'auteur qu'on se saoule d'odeurs, de couleurs , de fleurs ,fleuves,et paysages . le texte est d'une sensualité extrême.
La présentation des titres des personnages importants dans l'Empire apporte un rythme qui nous ramène opportunément dans le XII siècle , tant l'histoire de Miyuki et de sa fidélité à son mari, à son village est universelle.

D .Decoin offre ici aux lecteurs de la Littérature, de la vraie , et tel qu'à son habitude, son roman est d'une lecture captivante.
Il nous fait entrer dans le Japon du XII ième siècle , au climat aussi rugueux que ne le sont ses habitants par l'intermédiaire d'une jeune femme Miyuki ,campagnarde pauvre et fraîchement veuve de son mari Katsuro, mort noyé en pêchant des carpes destinées aux étangs impériaux. C'était le meilleur pêcheur de cette région.
Miyuki, se doit de transporter cette dernière pêche vers les hauts dignitaires chargés , dès réception de remercier le village tout entier.
S'ensuit un « road movie »époque Heian, qui n'a rien à envier aux dangereux voyages effectués par des jeunes femmes seules, et à toutes les époques.
Miyuki effectue ce long voyage en ressentant toujours l'ombre de son époux près d'elle, et c'est pour ne pas le décevoir qu'elle supporte beaucoup de tourments.
Cette jeune femme , toute en retenue a eu une vie sexuelle intense avec son mari, et tous ses sens sont toujours en éveil.
Et c'est dans l'écriture de l'auteur qu'on se saoule d'odeurs, de couleurs , de fleurs ,fleuves,et paysages . le texte est d'une sensualité extrême.
La présentation des titres des personnages importants dans l'Empire apporte un rythme qui nous ramène opportunément dans le XII siècle , tant l'histoire de Miyuki et de sa fidélité à son mari, à son village est universelle.

D .Decoin offre ici aux lecteurs de la Littérature, de la vraie , et tel qu'à son habitude, son roman est d'une lecture captivante.
Il nous fait entrer dans le Japon du XII ième siècle , au climat aussi rugueux que ne le sont ses habitants par l'intermédiaire d'une jeune femme Miyuki ,campagnarde pauvre et fraîchement veuve de son mari Katsuro, mort noyé en pêchant des carpes destinées aux étangs impériaux. C'était le meilleur pêcheur de cette région.
Miyuki, se doit de transporter cette dernière pêche vers les hauts dignitaires chargés , dès réception de remercier le village tout entier.
S'ensuit un « road movie »époque Heian, qui n'a rien à envier aux dangereux voyages effectués par des jeunes femmes seules, et à toutes les époques.
Miyuki effectue ce long voyage en ressentant toujours l'ombre de son époux près d'elle, et c'est pour ne pas le décevoir qu'elle supporte beaucoup de tourments.
Cette jeune femme , toute en retenue a eu une vie sexuelle intense avec son mari, et tous ses sens sont toujours en éveil.
Et c'est dans l'écriture de l'auteur qu'on se saoule d'odeurs, de couleurs , de fleurs ,fleuves,et paysages . le texte est d'une sensualité extrême.
La présentation des titres des personnages importants dans l'Empire apporte un rythme qui nous ramène opportunément dans le XII siècle , tant l'histoire de Miyuki et de sa fidélité à son mari, à son village est universelle.
D .Decoin offre ici aux lecteurs de la Littérature, de la vraie , et tel qu'à son habitude, son roman est d'une lecture captivante.
Il nous fait entrer dans le Japon du XII ième siècle , au climat aussi rugueux que ne le sont ses habitants par l'intermédiaire d'une jeune femme Miyuki ,campagnarde pauvre et fraîchement veuve de son mari Katsuro, mort noyé en pêchant des carpes destinées aux étangs impériaux. C'était le meilleur pêcheur de cette région.
Miyuki, se doit de transporter cette dernière pêche vers les hauts dignitaires chargés , dès réception de remercier le village tout entier.
S'ensuit un « road movie »époque Heian, qui n'a rien à envier aux dangereux voyages effectués par des jeunes femmes seules, et à toutes les époques.
Miyuki effectue ce long voyage en ressentant toujours l'ombre de son époux près d'elle, et c'est pour ne pas le décevoir qu'elle supporte beaucoup de tourments.
Cette jeune femme , toute en retenue a eu une vie sexuelle intense avec son mari, et tous ses sens sont toujours en éveil.
Et c'est dans l'écriture de l'auteur qu'on se saoule d'odeurs, de couleurs , de fleurs ,fleuves,et paysages . le texte est d'une sensualité extrême.
La présentation des titres des personnages importants dans l'Empire apporte un rythme qui nous ramène opportunément dans le XII siècle , tant l'histoire de Miyuki et de sa fidélité à son mari, à son village est universelle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
hcdahlem
29 mars 2017
Après le Maître, le très taoïste roman de Patrick Rambaud, Monsieur Origami, le très artistique et poétique roman de Jean-Marc Ceci, voici le Bureau du Jardin et des Étangs, le très romantique et parfumé roman japonais de Didier Decoin. Ce délicieux conte initiatique nous fait cheminer dans le Japon du XIIe siècle, dans le sillage de Miyuki qui vient de perdre son mari. Ce dernier était un pêcheur, chargé de fournir les poissons pour les étangs de la cité impériale. «Katsuro ne posait pas de questions. Il était le meilleur pêcheur de carpes de la Kusagawa».
Pour le village tout entier il est essentiel de continuer les livraisons afin de préserver un statut privilégié et pour Miyuki il est tout aussi important de poursuivre l'oeuvre de son mari, même si la route jusqu'à la capitale n'est pas aisée à suivre. D'autant qu'elle devra faire la route chargée d'un lourd fardeau. Huit des plus vigoureuses carpes pêchées par Katsuro sont placées dans chacun des deux récipients qu'elle porte, amarrées à une perche.
Le courage et la détermination de Miyuki nous pourront toutefois éviter la perte de la quasi-totalité du précieux bagage. Ce sont à la fois les difficiles conditions topographiques, climatiques et les rencontres qu'elle va faire qui vont entraîner cette hécatombe. Dès lors, faut-il poursuivre la route ? La réponse viendra d'un sage homme qui croisera sa route, lui apportant par la même occasion la preuve qu'il n'y a pas que des personnages mal intentionnés sur sa route : « Il y a toujours du sens à continuer d'agir comme on doit dit Togawa Shinobu, même si l'on croit que cela ne sert plus à rien. Mon désir est de vous aider à prendre conscience de cette vérité. »
Okono Mitsutada, patron d'une barque de pêche, va lui proposer de la renflouer, moyennant un petit service. Elle s'offrira en tant que Yŭjo à un riche client et sera couverte de cadeaux. Miyuki accepte cette proposition non sans crainte, elle qui n'a jamais connu d'autre homme que son mari («quand il est mort nous étions encore en train de nous étonner l'un l'autre») et avait jusque-là refusé de jouer les «empileuses de riz».
Cette expérience va non seulement la transformer, mais révéler à son client le parfum étrange de sa concubine. C'est cet aspect qui va, au-delà des malheureuses carpes, plaire au directeur du Bureau des Jardins et des Étangs. Car en sa qualité de responsable de l'acclimatation des arbres aromatiques, il est le gardien du livre des mille odeurs et entend bien participer aux côtés de l'empereur au concours de compositeur de parfum. le thème choisi est cette fois l'image d'une demoiselle des brumes franchissant un pont en dos d'âne.
Laissons au lecteur le soin d'imaginer quel rôle jouera Miyuki durant cette épreuve. Toujours est-il qu'elle pourra reprendre le chemin du retour vers son village – toujours autant parsemé d'embûches – enrichie d'expériences nouvelles. Il paraît que « les dieux avaient créé le néant pour persuader les hommes de le combler». Une jeune femme qui semblait traverser «la vie en sautillant d'une ignorance à l'autre» va nous apporter une preuve étincelante qu'il y a bien des manières de conjurer le sort. Et Didier Decoin va, une nouvelle fois, nous enchanter. En nous entraînant, après La pendue de Londres, sur un terrain aussi inattendu qu'éblouissant.
Lien : https://collectiondelivres.w..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
nathlectrice
01 février 2017
Le Bureau des Jardins et des Etangs
Didier DECOIN
Editeur : Stock - Janvier 2017 -
Nous sommes au Japon, au XIIe siècle. La culture impériale est à son apogée, c'est l'époque Heian (qui signifie la Paix, l'esprit paisible).
L'empereur aime voir les lacs et les étangs sacrés peuplés des plus belles carpes du royaume. Katsuro est le meilleur des pêcheurs et c'est avec une immense fierté qu'il les ravitaille.
Le jour où son épouse, Miyuki , apprend son décès par noyade, elle décide de quitter son village (elle n'en est jamais sortie) pour honorer la mémoire de son mari et la voici donc partie , une palanche sur les épaules, pour un merveilleux voyage aux mille odeurs, aux mille couleurs, aux mille sensations. Tout va se dérouler selon ce que son mari lui a raconté, elle ne voyage pas seule, il l'accompagne pas à pas.
Nous voyageons nous aussi avec cette femme solaire, liée à son époux au-delà de la mort, puisque celle-ci ne les sépare pas. Il l'accompagne à chaque instant, jusque dans ses rêves.
Puissant roman d'amour, splendide peinture de ce Japon méconnu pour nous, occidentaux, et porté par la plume reconnaissable entre mille de Didier Decoin, ce « Bureau des Jardins et des Etangs » est un régal, un hymne aux sens.
Peuplé de descriptions, de métaphores, de poésie, d'un romanesque sublimissime, cette merveille de la rentrée littéraire 2017 a été pour moi une véritable révélation. En effet, je ne connaissais que de très loin l'histoire du Japon, les coutumes nippones, et voici que ce Monde s'est ouvert devant moi, m'offrant une magnifique découverte.
« Depuis la mort de Katsuro, la jeune femme vivait dans un brouillard qui assourdissait les sons, détrempait les couleurs. Mais elle pressentait que cette opacité se dissiperait dès qu'elle prendrait la route, et qu'elle verrait alors le monde tel qu'il est en réalité, avec ses aspects positifs et ses pentes néfastes. Puis, lorsqu'elle aurait livré ses poissons, lorsqu'ils glisseraient dans les bassins des temples, sa vie s'empâterait de nouveau, l'obscurité la reprendrait. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60

Les critiques presse (4)
LaLibreBelgique08 mars 2017
Un voyage initiatique et sensuel dans le Japon impérial.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Lexpress23 janvier 2017
Avec le périple d'une jeune femme convoyant des poissons dans le Japon millénaire, Didier Decoin exalte les sens.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LesEchos18 janvier 2017
Dans une incarnation antérieure Didier Decoin aurait-il vécu dans le Japon du XII e siècle ? La lecture du « Bureau des Jardins et des Etangs » tend à étayer cette hypothèse.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Telerama18 janvier 2017
Comme de sensuelles estampes, empli d'amour et d'étrangeté, d'odeurs et de couleurs, le voyage initiatique d'une jeune veuve dans le Japon médiéval.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
DELIE53DELIE5317 avril 2017
Empire du Japon, époque Heian, XIIème siècle.
Etre le meilleur pêcheur de carpes, fournisseur des étangs
sacrés de la cité impériale, n'empèche pas Katsuro de se
noyer. C'est alors à sa jeune veuve, Miyuki, de le remplacer
pour porter jusqu'à la capitale les carpes arrachées aux
remous de la rivière Kusagawa.
Commenter  J’apprécie          10
joedijoedi14 avril 2017
Gareki glissait ses deux mains de part et d'autre de la lune, ouvrait grand la bouche et faisait mine de mordre à belles dents dans le halo bleuté comme dans un gâteau.
Commenter  J’apprécie          170
joedijoedi12 avril 2017
Car, à force d'être échangées dans le seul but de flatter, répétées toujours avec la même grandiloquence, à force, en somme, de n'être fécondées que par elles-mêmes, les louanges s'appauvrissaient, elles perdaient leur fonction de surprendre, d'exalter et de dilater, elles n'étaient plus qu'un bruit de fond comme celui de la pluie du matin sur les toits.
Commenter  J’apprécie          220
joedijoedi12 avril 2017
Les volutes grises du brouillard matinal s'accrochaient aux ronces et aux arbustes dont les rameaux piquetés de fleurs d'un blanc cireux évoquaient des parterres de petites bougies votives.
Commenter  J’apprécie          130
joedijoedi12 avril 2017
Le bouddhisme, dont l'influence était grandissante, tenait la mise à mort pour l'une des souillures dont il était le plus difficile de se purifier. Certains empereurs avaient d'ailleurs poussé le respect de la vie jusqu'à prohiber la consommation de viande de bœuf, cheval, volaille, chien ou singe, entre avril et septembre.
Commenter  J’apprécie          60
autres livres classés : japonVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (2 - littérature francophone )

Françoise Sagan : "Le miroir ***"

brisé
fendu
égaré
perdu

20 questions
1382 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , littérature française , littérature francophoneCréer un quiz sur ce livre
. .