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ISBN : 2709659565
Éditeur : J.-C. Lattès (28/12/2016)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 24 notes)
Résumé :
Emma, quarante ans, mariée, trois enfants, heureuse, croise le regard d’un homme dans une brasserie.
Aussitôt, elle sait.
Après On ne voyait que le bonheur, Grégoire Delacourt explore dans ce roman virtuose la puissance du désir et la fragilité de nos existences.
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Critiques, Analyses & Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
hcdahlem
06 janvier 2017
  • 4/ 5
L'auteur de la Liste de mes envies et des Quatre Saisons de l'été nous revient avec un roman qui devrait élargir encore davantage le cercle de ses lecteurs, car si sa plume est toujours aussi élégante, elle va cette fois chercher plus profondément les tourments de l'âme. À l'anecdote vient désormais s'ajouter la gravité, aux bonheurs de l'amour viennent désormais se mêler la douleur de l'absence et du deuil.
La première – bonne – surprise est d'avoir choisi le point de vue d'une femme comme narratrice. Une femme dont la confession est sans concessions : « Je transcris ici l'enchaînement des faits tel qu'il s'est déroulé. Je ne commenterai pas l'irrépressibilité de mon désir – elle est sans doute à chercher du côté du sacré.
Je veux juste essayer de démonter la mécanique du désastre. de comprendre pourquoi, plus tard, j'ai incisé à jamais le coeur de ceux que j'aimais. »
Emmanuelle et Olivier ont plutôt bien réussi. le couple a trois enfants, le mari une bonne situation, Emma arrondit ses fins de mois dans un magasin de vêtements. Un petit bonheur tranquille qui cache toutefois une frustration, une usure, un mal-être : « Je me vidais de moi-même. Je m'essoufflais à ne pas m'envoler. Je pâlissais, et Olivier parfois s'inquiétait – il parlait alors de quelques jours ailleurs, l'Espagne, l'Italie, les lacs, comme si leur profondeur allait engloutir ma mélancolie. Mais nous ne partions pas, parce qu'il y avait les enfants, parce qu'il y avait la concession, et parce que j'avais fini par mettre toutes mes frustrations dans ma poche, un mouchoir par-dessus, comme me l'avait enseigné ma mère. »
Une mère qui prenait aussi la peine de lui lire une histoire chaque soir et qui lui a ainsi donné le goût des histoires et des héroïnes. En suivant les aventures de la chèvre de monsieur Seguin – qui servira de fil rouge tout au long du livre – de Claudine mise en scène par Colette, de la Lily Bart d'Edith Wharton ou des personnages imaginés par Louise de Vilmorin, elle va se construire un imaginaire propice à accepter le regard que lui jette un jour un homme dans la brasserie André.
Sans échanger un mot, elle va tomber amoureuse, fondre de désir. Simplement parce qu'«Il y a des hommes qui vous trouvent jolie et d'autres qui vous rendent jolie». Peu importe le séisme que cette rencontre peut provoquer, peu importe les conséquences du dialogue qui finit par s'installer :
«– Je m'appelle Alexandre et je pense à vous depuis trois semaines.
– Je tiens une boutique de vêtements pour enfants. Mais plus pour très longtemps.
– Je suis journaliste à La Voix du Nord. Les pages «culture».
Sauf que le beau scénario d'Emma et d'Alexandre va s'effondrer avant même d'avoir pu se concrétiser. Pas par peur, pas à cause de la pression – très forte – des enfants pour empêcher la rupture, pas à cause des conjoints respectifs. À cause d'un fait divers banal.
« Une jeune fille est installée à deux tables de la mienne. Soudain, une autre arrive. Pâle. C'est son amie. Elle s'excuse d'être en retard. Ils ont bloqué la Grand-Place, dit-elle. Un type. En V'Lille. Qui s'est fait renverser par un bus. Je crois qu'il est mort. »
Le roman va alors basculer. de la tentative d'évasion à la réclusion. Emma n'a pas le courage de rentrer chez elle et d'oublier ce drame. Elle erre quelques temps avant de finir dans un mobile home du camping Pomme de pin à Cucq.
« Je sais maintenant que le deuil est un amour qui n'a plus d'endroit où se loger. » dira-t-elle pour résumer cette période sombre que de nouvelles connaissances vont tenter d'adoucir. Mais Emma reste lucide : « J'avais abandonné mon mari, mes trois enfants, pour les lèvres d'un homme et pour mille espérances. J'avais erré de longs mois dans ma tentation, j'avais surnagé dans son absence. Et je m'étais perdue dans ce vide. »
L'apaisement viendra avec la troisième partie. Aussi paradoxalement que cela peut sembler, l'apaisement viendra avec une nouvelle épreuve, le cancer dont est victime Olivier. « Viennent alors les tests, les IRM, les PET scan, les décisions, les antalgiques puissants, le dextropropoxyphène, l'oxycodone, les indécisions, l'hydropmorphone. Vient cette période cotonneuse d'avant les séismes, ce temps suspendu où plus rien n'a de valeur (…) Vient enfin le séisme. L'instant où tout bascule. Où plus rien n'a d'importance. » On peut alors tout se dire, laisser tomber les masques. Cette danse au bord de l'abîme est bouleversante. Elle vous fera comprendre que «la vie est la courte distance entre deux vides» et que chacun doit être libre de choisir comment parcourir cette courte distance.

Lien : https://collectiondelivres.w..
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MaminouG
09 janvier 2017
  • 5/ 5
C'est grâce à son deuxième roman que j'ai découvert l'écriture de Grégoire Delacourt. En 2012, dans le cadre d'un jury littéraire dont j'étais membre, j'avais eu à lire ″La liste de mes envies″, énorme succès par la suite. J'en avais personnellement aimé la justesse, la profondeur, l'humanisme. Si je n'ai toujours pas lu son premier roman, j'ai beaucoup aimé les suivants, avec une préférence pour ″On ne voyait que le bonheur″. Il était impensable que je laisse passer la sortie du petit dernier.
Danser au bord de l'abîme″, tout un programme, nous raconte l'histoire d'une nouvelle héroïne : Emmanuelle – ou Emma pour la plupart de ses proches – quarante ans, mariée, mère de trois enfants. Elle aime son mari et mène une vie heureuse jusqu'au jour où… jusqu'au jour où… un visage d'homme, une serviette blanche, une bouche délicatement essuyée font basculer cette vie rangée. le désir va s'immiscer et tout balayer.
Délicatement, nous entrons dans l'intimité d'Emma, et comprenons que sous des dehors tranquilles, un bonheur simple, confortable, établi, couve un feu inassouvi. Tout est trop calme. Finies les envolées de ses premiers instants de vie avec Olivier, terminés les débordements, les regards pleins des promesses à venir, les effleurements, les affolements. Emma a besoin de se sentir vivre, de valser, de virevolter, de se mirer dans des yeux nouveaux, d'être ″rallumée″, de ″danser au bord de l'abîme″. Elle ne veut pas quitter son mari par manque d'amour pour lui, mais pour son désir à elle. Car ″la vie est la courte distance entre deux rives″ et Emma veut parcourir cette distance. Elle veut vivre !
Grégoire Delacourt n'a pas son pareil pour parler des femmes, de la Femme. Ce roman sur l'amour, le désir, la liberté, le choix, la vie, la maladie, la mort aussi, est porté par sa magnifique écriture, subtile et fine, gracieuse, tendre et sensible. Et en fil rouge – belle idée, je trouve – habilement mêlée à celle d'Emma, l'histoire de la Chèvre de Monsieur Seguin, n'est-ce pas Blanquette, la liberté… Et nous passons régulièrement du plaisir aux larmes, car on le sait bien et l'auteur aussi, la liberté des uns…. Alors, que faisons-nous de nos vies ? Emma décide de suivre ses aspirations. Elle sait qu'elle fera mal aux autres, mais rester, résister, ne pas suivre sa route, ne pas laisser libre cours à son désir profond, ce serait s'étioler, se faner, mourir à petit feu. Emma, non, ce n'est pas Emma Bovary, c'est vous, c'est moi, et la grande force de ce récit est de contenir en une toutes les autres femmes.
J'ai adoré me laisser emporter par la petite musique des mots, par Madame Butterfly, Orphée ou le Trouvère, j'ai aimé m'enivrer des vins prestigieux dégustés jusqu'à l'excès, partager l'amour d'Emma et d'Alexandre, pleurer au chevet d'Olivier, me réchauffer dans les bras de Mimi et j'en suis ressortie terriblement bouleversée, le coeur en vrac, les yeux en larmes, les mains tremblantes.
J'étais la petite chèvre regardant la montagne du fond de mon canapé.
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ValerieLacaille
12 janvier 2017
  • 4/ 5
De Grégoire Delacourt, je n'avais lu que son premier roman, "La Liste de mes envies", qui m'avait énormément plu. Les livres qu'il a publié par la suite ne m'ont pourtant pas attirée et je n'avais donc rien lu de lui avant de tomber sur son dernier roman, que mon libraire m'a chaudement recommandé, tant les critiques à son sujet étaient excellentes. Et franchement, dès le début j'ai aimé le style de l'écriture de cet auteur, très sensible, capable de décortiquer les émotions les plus délicates et sinueuses qui surgissent lorsque l'on succombe au sentiment amoureux. Pourtant, est-il vraiment question du coup de foudre pour l'héroïne? Ne serait-ce pas plutôt l'envie de se redécouvrir amoureuse comme au premier jour, après vingt années de routine conjugale, que connaît Emma, le personnage principal du roman? La narration à la première personne du singulier permet au lecteur de s'introduire dans la peau de cette jeune quadragénaire et de ressentir avec elle des troubles et des questionnements face à des situations imprévues. Et l'on peut saluer le talent de l'auteur dans sa capacité à se glisser dans la peau d'une femme. C'est vraiment troublant!
Bref, j'ai beaucoup aimé l'intrigue, plutôt inattendue, et la galerie de personnages inventée par Grégoire Delacourt; je peux dire que j'ai dévoré ce livre, même si parfois, quelques longueurs m'ont quelque peu ennuyée...
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nathlectrice
04 janvier 2017
  • 5/ 5
Quel bonheur que ce nouvel opus de mon écrivain-chouchou Grégoire Delacourt ! Ceux qui me connaissent (et maintenant les autres) savent combien cet auteur compte pour moi, certains de ses livres m'ayant accompagnée lors d' abîmes personnels.
Petite Grande précision : cette chronique est faite dans le cadre d'une lecture commune, avec mes amies blogueuses : Alexandra, Nathalie et Virginie (liens de leurs blogs sous cet article).
Ici, nous faisons la connaissance d'Emma, quadragénaire comme tant d'autres, un peu perdue dans un mariage qui ne la fait plus danser, un travail qui l'occupe, et des enfants qui n'ont plus vraiment besoin d'elle. Elle « fait avec » ou plutôt sans, jusqu'au jour, où , dans une brasserie, son regard va croiser celui d'Alexandre… Il est marié lui aussi… Et lui aussi va se laisser emporter par son regard à Elle…
Elle, Emma, a besoin de ce vertige qui prend au creux du ventre. Elle veut la foudre, elle veut le désir, elle veut l'infini.
« Les mères nous apprennent la patience, cette cousine polie du renoncement, parce qu'elles savent qu'entre le désir et l'amour, il y a les mensonges et les capitulations. le désir ne tient pas toute une vie, m'avait-elle dit.
L'amour non plus, avais-je répondu. Moi, je crois au premier regard… Je crois à la première impression. Je crois au langage de la chair. Au langage des yeux. Au vertige. A la foudre ».
Ils vont alors prendre une décision qui va bouleverser et faire basculer leurs existences, et celles de leurs proches.
Ce qui pourrait n'être alors qu'une banale histoire d'adultère devient, sous la plume magistrale de Grégoire Delacourt, une danse sensuelle et tragique, au bord d'un abîme béant, tout en failles, en cicatrices, en appétits, en tendresse, en lumières.
Mais ce roman n'est pas que cela, loin s'en faut.
Ce roman, c'est aussi, la vie, le désir et sa puissance de tsunami, l'amour, la mort, la liberté (cette chère Blanquette !), le rapport à soi et aux autres, le désamour d'une mère, les liens au-delà de l'au-delà, les interstices sombres ou clairs entre présent et passé, le pardon et la résilience… C'est aussi l'urgence de Vivre, vivre et aimer… Vivre et virevolter …
Page après page, et en parallèle avec la métaphore de la Chèvre de Monsieur Seguin et à ce cher Gringoire ( encore une histoire qui m'a profondément marquée), le récit prend une intensité saisissante, fracassante, bouleversante. de fulgurance en fulgurance, il emporte le lecteur du début à la fin, dans un tourbillon d'émotions épidermiques, celles-là même qui vous font comprendre l'importance de l'Existence.
« J'affirme qu'elle est brève, cette gesticulation sur la Terre, d'une brièveté assassine, et qu'elle ne mérite pas d'être encore tronquée par les mésamours, les colères ou les frayeurs. C'est justement parce qu'on n'a pas le temps qu'on doit aimer, désespérément ».
Il faut se laisser porter par l'écriture si délicate et si sensible de Grégoire Delacourt, qui, une fois, encore, sait se glisser avec brio dans la peau d'une femme.
Il faut frissonner, sourire, trembler, pleurer, rire, espérer, à chaque page que l'on tourne, tout comme on tourne, dans le fond, jour après jour, des pages de nos vies.
Il faut se laisser porter par Madame Butterfly, Orphée et le Trouvère.
Il faut se laisser griser par les vins à la robe capiteuse, se laisser envelopper par la magie des mots, des phrases lâchées çà et là…
Je n'en dirai pas plus, car ce roman, il faut le lire, absolument…
Un immense remerciement donc à Grégoire et aux Editions JC Lattès, je sors de cette lecture, comme de toutes celles de cet auteur cher à mon coeur, profondément bouleversée. Un roman magistral, un incontournable de la rentrée littéraire de janvier 2017.
« Ceux qui nous aiment nous quittent, mais d'autres arrivent ».

Lien : http://nathdelaude.canalblog..
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janessane
05 janvier 2017
  • 4/ 5
D'abord, c'est le titre qui m'a attirée, puis cette question "que risque-t-on quand on risque tout?". La quatrième de couverture en dit peu si ce n'est qu'on devine qu'il y aura un avant et un après dans la vie d'Emma. J'aime les romans qui abordent l'idée d'une fracture dans une vie paisible, où les choix de l'existence sont interrogés, où un univers de possibles se dégage. C'est ce qui se passe pour Emma. Elle a 40 ans, une vie tranquille, un mari aimant, 3 beaux enfants, une grande maison. Mais voilà, tout chavire un jour lorsque ses yeux se fixent sur cet homme dans cette petite brasserie où elle a ses habitudes. Emma se laisse submerger par son désir. Elle quitte alors ses habits de mère de famille et d'épouse dévouée pour se retrouver femme. C'est cette liberté là qu'elle invoque, celle de se sentir vibrer à nouveau, de se laisser enflammer par la magie d'une rencontre sans avoir la peur de s'y brûler. Emma rêve d'absolu, elle ne sait pas si le feu qui la consume sera de paille mais elle s'en moque. A partir du moment où elle ressent cette étincelle, elle s'y soumet. Grégoire Delacourt dissèque tout au long de son roman le sentiment amoureux, son caractère éphémère, le temps qui l'use mais aussi sa puissance. Il s'agit ici d'une véritable hymne au moment présent. Jouir de la vie, jouir de l'instant sans s'encombrer de la bienséance et de la morale, voilà comment pourrait être résumé cette histoire pas si commune qu'il y paraît...Il y a en effet, chez cet auteur, beaucoup d'effets de surprises qui font qu'il ne nous emmène jamais vraiment là où on s'attendait à être. On aime ou on n'aime pas. J'ai aimé la poésie du texte, toutes ces petites phrases pleine de symboles qui ont retenu mon attention et ont souvent fait écho. J'ai moins aimé le cheminement de l'histoire parce que justement j'avais envie d'autre chose et aussi parce que j'ai trouvé qu'il y avait dans cette soif d'absolu d'Emma un côté un peu trop excessif, pas trop réaliste au point que je me suis demandée si Emma n'aimait pas plus l'idée de l'amour que l'amour en lui-même. Mais peut-être est ce au final une piste de réflexion sur laquelle l'auteur souhaite orienter son lecteur car comme le dit un de ces personnages :" Faut-il vivre les choses alors qu'il est aussi beau de seulement les rêver?"...A chacun de se faire sa propre idée!
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Citations & extraits (50) Voir plus Ajouter une citation
BridgetfBridgetf18 janvier 2017
Je le regarde. Je ne pleure pas. Les larmes n'ont jamais rien fait pousser.
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BridgetfBridgetf18 janvier 2017
Les mots qu'on ne dit pas sont ceux qui font le plus de mal.
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camille66camille6615 janvier 2017
Les mots qu'on ne dit pas sont ceux qui font le plus mal
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BridgetfBridgetf14 janvier 2017
Je sais maintenant que le deuil est un amour qui n'a plus d'endroit où se loger.
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ValerieLacailleValerieLacaille11 janvier 2017
- Je ne sais pas si on paye pour ses péchés, mon petit. On vit avec, et ça fait déjà assez mal.
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Videos de Grégoire Delacourt (34) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Grégoire Delacourt
Retour sur les moments forts du dernier salon Saint-Maur en Poche 2016 qui s'est déroulé les 18 & 19 juin 2016 sur la Place des Marronniers à Saint-Maur-des-Fossés? La journaliste Mélanie Morin reçoit le prolifique et célébre auteur français Grégoire Delacourt...
On ne voyait que le bonheur de Grégoire Delacourt aux éditions Livre de Poche
Antoine, la quarantaine, est expert en assurances. Depuis longtemps, trop longtemps, il estime, indemnise la vie des autres. Une nuit, il s'intéresse à la sienne, se demande ce qu?elle vaut vraiment. Par une introspection sans concession, il nous entraîne alors au c?ur de notre propre humanité, lui qui ne s?est jamais remis de son enfance, ballotté entre faux bonheurs et réelles tragédies. Orchestré en trois mouvements, du nord de la France à la côte ouest du Mexique, On ne voyait que le bonheur explore aussi le pays de l'adolescence. Et montre que le pardon et la rédemption restent possibles en dépit de tout.
http://www.lagriffenoire.com/6776-divers-litterature-on-ne-voyait-que-le-bonheur.html
Les Quatre saisons de l'été de Grégoire Delacourt aux éditions Livre de Poche
Cet été-là, Cabrel chantait Hors saison et tout le monde chantait Cabrel. Cet été-là, sur la plage du Touquet, les corps se dévoilaient, les c?urs s'emballaient. Cet été-là, sur les dunes immenses, se jouaient les destinées amoureuses de quatre couples, à l'âge des quatre saisons d'une vie. L'été est-il toujours fatal aux histoires d'amour ? Bouleversant et solaire, ce nouveau roman de Grégoire Delacourt retrace la trajectoire de nos blessures et nos élans les plus fous.
http://www.lagriffenoire.com/39183-divers-litterature-les-quatre-saisons-de-l-ete.html
La Liste de mes envies de Grégoire Delacourt aux éditions du Livre de Poche
Les femmes pressentent toujours ces choses-là. Lorsque Jocelyne Guerbette, mercière à Arras, découvre qu?elle peut désormais s?offrir tout ce qu?elle veut, elle se pose la question : n?y a-t-il pas beaucoup plus à perdre ? Grégoire Delacourt déroule ici une histoire forte d?amour et de hasard. Une histoire lumineuse aussi, qui nous invite à revisiter la liste de nos envies. Bientôt au cinéma, La Liste de mes envies a connu un succès international.
http://www.lagriffenoire.com/7097-divers-litterature-la-liste-de-mes-envies.html
Vous pouvez commander sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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