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ISBN : 2709638185
Éditeur : J.-C. Lattès (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.66/5 (sur 1006 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Jeune fille, Jocelyne rêvait de mode et de prince charmant. Mais la vie est passée par là, et à 47 ans, la mercière d'Arras doit se contenter d'un mari indifférent et d'un blog sur la dentelle. Quand un heureux concours de circonstances lui offre le gros lot du loto, Jo... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par quiliravivra, le 06 mars 2012

    quiliravivra
    J'ai adoré à la fois le fond et la forme de ce roman dont le style ne peut pas être comparé à celui d'un autre écrivain.
    Ce livre est arrivé à point nommé dans mon itinéraire de lectrice car il parle magnifiquement (pour moi en tous cas) des thèmes essentiels de la vie : les rapports entre l'amitié, l'amour, l'argent et le bonheur .
    La 4ème de couverture en dit suffisamment.long et il faut absolument lire ce livre.
    C'est mon dernier mot.
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    • Livres 4.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 26 avril 2012

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Jocelyne est le genre de femmes qui nous agace parfois à force d'être si douce, si gentille mais pourtant, on ne peut pas s'empêcher de l'aimer.
    Jocelyne est mariée à Jocelyn (ça ne s'invente pas !) depuis une vingtaine d'années, ils ont deux enfants, déjà grands. Elle est mercière à Arras et ses deux meilleures amies sont deux sœurs plutôt délurées. Un jour, ces dernières lui proposent de jouer au loto avec elles. Elle tente alors le coup, pour leur faire plaisir. Parce que Jocelyne, faire plaisir c'est un peu sa marque de fabrique.
    Et hop, 18 millions dans la poche ! Ou pour être plus précise, dix-huit millions cinq-cents quarante-sept mille et trois cent un euros. A ce moment-là, j'ai repensé à « ma liste ». Gagner des millions, acheter une maison, faire le tour du monde…
    Ca, c'est ce que l'on pense lorsque l'on a les poches vides ou presque. Mais comment réagit-on lorsque tous les rêves peuvent se réaliser ?
    Jocelyne ne dit à personne qu'elle est la fameuse gagnante du tabac d'en bas de la rue. Ni à Jocelyn, ni à ses enfants, ni à ses amies. Simplement par pudeur, retenue. le temps de tout remettre en place dans sa tête. le temps de faire des listes, de comprendre ses désirs, ses besoins. Acheter un économe… voilà l'un de ses souhaits. Etonnant quand on a 18 millions mais beaucoup moins lorsque l'on apprend à connaître Jocelyne.
    Je me suis attachée à elle dès la première page. Et pourtant, les héroïnes avec un caractère trop doux ne sont pas celles que je préfère. Mais Jocelyne…
    Elle fait partie de ces personnes qui aiment partager juste pour le plaisir du partage. le cœur sur la main, elle tient un blog de couture et discute aimablement avec « ses fans ».
    Quel coup de poing lorsque tout cet argent se retourne contre elle. Elle qui n'a jamais rien fait contre personne. On sent le coup venir et pourtant on espère de toutes ses forces, les doigts croisés, les paupières fermées que tout ça n'est qu'une mauvaise impression.
    Malgré une vie semée de douloureux obstacles, Jocelyne va trouver la force en elle de rebondir suite à cette nouvelle épreuve. Cette terrible épreuve nourrie par la jalousie et la trahison. Cependant, au fil des pages, on se prend à rêver que cet évènement sera peut-être le début d'une nouvelle vie. Arrêter de ne penser qu'aux autres, se faire du bien…
    J'avais quelque appréhension au début de ce roman. J'avais entendu de telles éloges que cela fait toujours un peu peur. Et si j'étais déçue ?
    Il est vrai que ce roman n'a pas été aussi incroyable que je l'avais espéré. Mais cela n'est pas dû à ses qualités littéraires, seulement à mon attente. Un roman qui me lance des piques au cœur, qui ensuite met du baume, me fait pleurer, me fait rire, me fait peur ne peut être qu'un bon roman.
    Et puis, je l'ai eu mon coup de cœur. Non pas pour le roman en lui-même mais pour Jocelyne. Parce que j'aimerais aller à Arras la visiter dans sa mercerie et même qu'elle m'apprenne à coudre, moi qui ai toujours détesté ça.


    Lien : http://manonlivresque.canalblog.com/archives/2012/08/30/24997431.html
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    • Livres 2.00/5
    Par carre, le 26 août 2012

    carre
    Vu le nombre d'avis positifs sur le deuxième roman de Grégoire Delacourt autant le dire tout d'entrée c'est pour moi, une vraie déception.
    Arras, Jocelyne vit avec le gentil Josselin, elle tient une mercerie familiale et les enfants partis, elle a crée un blog sur sa passion qui connait un relatif succès. Une vie ordinaire mais finalement heureuse. Mais un évènement inattendu va chambouler cette charmante routine.L'émotion, le rire et les jolis mots s'harmonisaient avec bonheur dans "L'écrivain de la famille", ici hélas quasiment jamais. Delacourt empile clichés, bons sentiments, situations convenues, personnages stéréotypés. On frise la niaiserie à de nombreuses reprises. Et que dire de la seconde moitié du roman aussi improbable que de gagner au Loto. Il ne suffit pas de se mettre dans la peau d'une femme, encore faut'il la rendre crédible. Delacourt se rate dans les grandes largeurs et on est tristounet autant pour lui que pour nous.
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    • Livres 5.00/5
    Par Kittiwake, le 17 avril 2012

    Kittiwake
    Pourquoi La liste de mes envies est un coup de coeur :
    Tout le monde s'est un jour posé la question d'un gain faramineux et des conséquences sur la vie quotidienne. Et tout le monde s'est imaginé rayant ligne avec ligne la liste des petits ou grands rêves qui, comme le dit l'auteur, sont «nos petites choses à faire, qui nous projettent à demain, à après-demain, dans le futur ; ces petits riens qu'on achètera la semaine prochaine et qui nous permettent de penser que la semaine prochaine, on sera encore vivant». L'identification est immédiate : la mercière en nous s'y retrouve.
    Parlons-en de cette mercière, Jocelyne, qui a identifié son destin à ces petits signes construits qui pavent notre existence, et qui, de coïncidence, deviennent sort jeté. Elle devait donc gagner un jour, Jocelyne, qui a épousé Jocelyn, et avait ainsi défié les lois du hasard à plusieurs reprises. Et Jocelyne, on a l'impression de la connaître. Jusqu'à se reprocher de ne pas encore être allé à sa rencontre, qu'elle soit mercière, employée des postes, ou infirmière. Et l'on aura perdu l'occasion de découvrir toute sa richesse cachée (blog, vie associative, talent gardé secret) et ses blessures ordinaires. L'auteur nous offre l'opportunité de pousser sa porte.
    La liste rédigée, comme elle se transforme avec le cheminement qu'implique une telle mésaventure! de discrets et raisonnables (les petits riens preuves de notre existence), les désirs se font plus audacieux. Et malgré tout cela, Jocelyne ne peut passer à l'acte, parce que l'assouvissement de ces désirs laissera place aux envies, c'est à dire à la fin du rêve, et à l'éloignement du bonheur. Car elle comprend rapidement cela : ce qui lui manque le plus ne s'achète pas. Son mari en fera l'amère expérience.
    Je comprends également à l'issue de cette lecture pourquoi une admiratrice a demandé à l'auteur la raison d'un pseudonyme masculin! L'illusion est totale. La part féminine de Grégoire Delacourt s'est exprimée avec beaucoup d'adresse et de justesse.
    L'écriture, légère, drôle, ne se prend pas au sérieux. Elle incarne parfaitement l'héroïne dans sa simplicité, et son humour parfois amer. Très sensible au pouvoir des mots, un peu midinette, elle avoue aimer «les phrases longues, les soupirs qui s'éternisent», ou «quand les mots cachent parfois ce qu'ils disent, ou le disent d'une manière nouvelle»
    Derrière le fait divers qui fait la trame du roman, s'inscrit en filigrane l'ombre d'une grande solitude, que ne comblent pas la vie en couple, usée par le quotidien et les écueils inévitables après de longues années de cohabitation, ou les contacts virtuels derrière un écran de pixels. le gain inattendu creuse le fossé, par la crainte de perdre les quelques relations sincères qui faisaient le sel de la vie.


    Lien : http://kittylamouette.blogspot.fr/2012/04/la-liste-de-mes-envies.html
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    • Livres 1.00/5
    Par Petitebijou, le 17 janvier 2013

    Petitebijou
    Ce roman, que j'ai lu d'une traite, une fois terminé, a eu au moins le mérite de me faire poser une question : pourquoi suis-je restée totalement hermétique à ce récit, cette prose, alors que j'entends parler de ce livre depuis des mois dans un concert de louanges quasiment unanime de la majorité de mes amies, mes collègues, oui, mes amies… femmes ? Me disant, « toi qui aimes tant lire, lis ce livre, on pourra en discuter… ». Eh bien oui, on va pouvoir en discuter. Je sais que je vais entendre une fois de plus que j'ai l'esprit de contradiction, que je suis un peu marginale, mais non, avec mes amis comme sur Babelio, ce n'est pas une posture que de ne pas apprécier un best-seller, ça peut arriver, en toute bonne foi, et sans aucun mépris ou condescendance, et je serais ravie, et ça m'est sûrement déjà arrivé d'être en adéquation avec un succès littéraire.
    J'ai su très vite que je n'accrocherais pas. Au bout de dix pages, j'ai eu le sentiment que je lisais l'enfant naturel de « L'élégance du hérisson » et de n'importe quel roman au choix d'Anna Gavalda.
    Un style passe-partout, soigné, une intrigue bien dans l'air du temps, une philosophie « New Age » dans laquelle on peut se laisser couler sans être dérangé. Ah ? L'argent ne fait pas le bonheur ? Tout le monde ment ? Les enfants nous échappent ? Les histoires d'amour finissent mal en général ?
    Mais je ne voudrais pas être ironique outre mesure. J'ai senti l'effort louable de l'auteur à se glisser dans la peau d'une femme. Mais tout de même, il y a un sacré hiatus dans son entreprise. Ce qui ne va pas, c'est que le personnage principal, Jocelyne, évolue de nos jours en ayant une mentalité et un quotidien qui rappelle les années cinquante, semble être peu cultivée, timide, renfermée, naïve. Or, elle est la narratrice, et parle un français choisi, usant souvent de l'imparfait du subjonctif par exemple, évoquant parfois des références culturelles et intellectuelles non crédibles par rapport à ce que l'on sait de son passé, son éducation. Ce gouffre entre la forme et le fond m'est apparu comme très dérangeant. Par ailleurs, je n'ai rien trouvé d'original dans l'histoire, que ce soient les péripéties, l'histoire conjugale, et la fin est franchement banale, à la limite du ridicule et du convenu. Certes, on peut trouver çà et là quelques tournures originales, mais ce ne sont que quelques éclats dans un tableau terne et sans relief.
    Pensant à mes amies, je me suis efforcée de trouver des arguments positifs pour nos prochaines discussions, mais je crois qu'ils sont pires que les négatifs. Je me suis dit que j'aurais pu aimer ce livre à douze ans, en n'ayant rien vécu, et je l'aurais sans doute trouvé sortant un peu des sentiers battus. Oui, je l'imagine bien en film, avec Audrey Tautou, tiens !
    Je n'ai aucune prétention à dire que je n'ai pas aimé ce livre, c'est juste un fait. Peut-être parce que je n'ai pas la « fraîcheur » des personnes qui lisent peu, peut-être que mon vécu est trop à mille lieux de ce que je considère comme un catalogue de clichés à peine supérieur à ceux que je retrouve chaque matin dans la rubrique « pour elles » du moteur de recherche de mon ordinateur allumé, qui, sous un vernis vaguement provocateur nous renvoient à une image de la femme et du couple conformiste et rétrograde. Mais peut-être quelque chose m'a échappé ?


    Lien : http://parures-de-petitebijou.overblog.com/
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Critiques presse (6)


  • Lexpress , le 07 mai 2012
    Sans atteindre de tels sommets, La Liste de mes envies s'avère toutefois un plaisant page-turner qui, sans éviter certains lieux communs, parvient à déjouer les attentes et à déclencher l'émotion.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LeSoir , le 12 mars 2012
    [Grégoire Delacourt] nous offre un roman touchant et palpitant.
    Lire la critique sur le site : LeSoir
  • LesEchos , le 06 mars 2012
    Ce roman curieux et savoureux est l'énorme surprise de la rentrée de janvier.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • Bibliobs , le 05 mars 2012
    Grégoire Delacourt applique à la littérature ce qui a fait son succès dans le monde de la publicité: trouver les mots justes pour provoquer le désir.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs
  • Lexpress , le 02 mars 2012
    La Liste de mes envies possède un charme naturel et une évidente efficacité. Si son héroïne a validé le ticket d'Euro Millions, c'est lui qui devrait empocher le pactole.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LePoint , le 28 février 2012
    On se sent incroyablement bien dans ce conte du renoncement, au chaud et en terre connue.
    Lire la critique sur le site : LePoint

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Citations et extraits

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  • Par stayfunny, le 20 mai 2013

    Je suis riche. Je vais pouvoir faire des cadeaux. Mais attention. Je dois me méfier. Parce que lorsqu'on a de l'argent, souvent on vous aime. Soudain des inconnus vous aiment. On va vous demander en mariage. On va vous envoyer des poèmes. Des lettres de haine. On va vous demander de l'argent pour soigner la leucémie d'une petite fille qui s'appelle Jocelyne, comme vous. On va vous envoyer des photos d'un chien martyrisé et vous demander d'etre sa marraine, sa sauveuse; on vous promettra un chenil à votre nom, des croquettes, du paté, un concours canin. Une maman de myopathe vous enverra une vidéo bouleversante sur laquelle vous verrez son petit tomber dans l'escalier, cogner sa tete contre le mur et elle vous demandera de l'argent pour installer un ascenseur dans la maison.
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  • Par helaia, le 08 mai 2013

    Je possédais ce que l'argent ne pouvait pas acheter mais juste détruire. Le bonheur. Mon bonheur, en tout cas le mien. Avec ses défauts. Ses banalités. Ses petitesses. Mais le mien.

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  • Par claracambry, le 01 février 2012

    Etre riche, c’est voir tout ce qui est laid puisqu’on a l’arrogance de penser qu’on peut changer les choses. Qu’il suffit de payer pour ça. Mais je ne suis pas riche. Je possède juste un chèque de dix-huit millions cinq cent quarante-sept mille trois cent un euros et vingt-huit centimes, plié en huit, caché au fond d’une chaussure. Je possède juste la tentation. Une autre vie possible. Une nouvelle maison. Une nouvelle télévision. Plein de choses nouvelles. Mais rien de différent.
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  • Par Aela, le 06 juillet 2012

    Moi les mots, j'aime bien. J'aime bien les phrases longues, les soupirs qui s'éternisent.
    J'aime bien quand les mots cachent parfois ce qu'ils disent; ou le disent d'une manière nouvelle.
    Quand j'étais petite, je tenais un journal. Je l'ai arrêté le jour de la mort de maman. En tombant, elle a aussi fait tomber mon stylo et se fracasser plein de choses.
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  • Par Aifelle, le 23 avril 2012

    "Vous l'avez annoncé à vos proches ? Non, réponds-je. C'est parfait, dit-elle ; nous pouvons vous aider à le leur dire, trouver les mots pour minimiser le choc, vous verrez. Vous avez des enfants ? J'opine. Eh bien, ils ne vous verront plus seulement comme une mère, mais comme une mère riche et ils voudront leur part. Et votre mari ; peut-être a-t'il un travail modeste, eh bien il va vouloir arrêter de travailler, s'occuper de votre fortune, je dis bien votre fortune parce que désormais elle sera à lui comme à vous puisqu'il vous aime, ah çà oui il va vous le dire qu'il vous aime, dans les jours et les mois qui viennent, il va vous offrir des fleurs, je suis allergique la coupé-je, des ... des chocolats, je ne sais pas, moi, poursuit-elle, en tout cas il va vous gâter, il va vous endormir, il va vous empoisonner. C'est un scénario écrit d'avance, Madame Guerbette, écrit depuis bien longtemps, la convoitise brûle tout sur son passage".

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Nathalie Pelletey, de la librairie Thuard, située au 24 rue de l'étoile au Mans, vous présente ses coups de coeur du moment. Au programme : > La liste de mes envies, de Grégoire Delacourt, éd. JC Lattès Et en bonus : > Nos vies désaccordées, de Gaëlle Josse, éd. Autrement > Le chapeau de Mitterrand , de Antoine Laurain, éd. Flammarion








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