Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2709638185
Éditeur : J.-C. Lattès (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.59/5 (sur 2545 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Jeune fille, Jocelyne rêvait de mode et de prince charmant. Mais la vie est passée par là, et à 47 ans, la mercière d'Arras doit se contenter d'un mari indifférent et d'un blog sur la dentelle. Quand un heureux concours de circonstances lui offre le gros lot du loto, Jo... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (617)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par carre, le 26 août 2012

    carre
    Vu le nombre d'avis positifs sur le deuxième roman de Grégoire Delacourt autant le dire tout d'entrée c'est pour moi, une vraie déception.
    Arras, Jocelyne vit avec le gentil Josselin, elle tient une mercerie familiale et les enfants partis, elle a crée un blog sur sa passion qui connait un relatif succès. Une vie ordinaire mais finalement heureuse. Mais un évènement inattendu va chambouler cette charmante routine.L'émotion, le rire et les jolis mots s'harmonisaient avec bonheur dans "L'écrivain de la famille", ici hélas quasiment jamais. Delacourt empile clichés, bons sentiments, situations convenues, personnages stéréotypés. On frise la niaiserie à de nombreuses reprises. Et que dire de la seconde moitié du roman aussi improbable que de gagner au Loto. Il ne suffit pas de se mettre dans la peau d'une femme, encore faut'il la rendre crédible. Delacourt se rate dans les grandes largeurs et on est tristounet autant pour lui que pour nous.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          4 126         Page de la critique

    • Livres 1.00/5
    Par Petitebijou, le 17 janvier 2013

    Petitebijou
    Ce roman, que j'ai lu d'une traite, une fois terminé, a eu au moins le mérite de me faire poser une question : pourquoi suis-je restée totalement hermétique à ce récit, cette prose, alors que j'entends parler de ce livre depuis des mois dans un concert de louanges quasiment unanime de la majorité de mes amies, mes collègues, oui, mes amies… femmes ? Me disant, « toi qui aimes tant lire, lis ce livre, on pourra en discuter… ». Eh bien oui, on va pouvoir en discuter. Je sais que je vais entendre une fois de plus que j'ai l'esprit de contradiction, que je suis un peu marginale, mais non, avec mes amis comme sur Babelio, ce n'est pas une posture que de ne pas apprécier un best-seller, ça peut arriver, en toute bonne foi, et sans aucun mépris ou condescendance, et je serais ravie, et ça m'est sûrement déjà arrivé d'être en adéquation avec un succès littéraire.
    J'ai su très vite que je n'accrocherais pas. Au bout de dix pages, j'ai eu le sentiment que je lisais l'enfant naturel de « L'élégance du hérisson » et de n'importe quel roman au choix d'Anna Gavalda.
    Un style passe-partout, soigné, une intrigue bien dans l'air du temps, une philosophie « New Age » dans laquelle on peut se laisser couler sans être dérangé. Ah ? L'argent ne fait pas le bonheur ? Tout le monde ment ? Les enfants nous échappent ? Les histoires d'amour finissent mal en général ?
    Mais je ne voudrais pas être ironique outre mesure. J'ai senti l'effort louable de l'auteur à se glisser dans la peau d'une femme. Mais tout de même, il y a un sacré hiatus dans son entreprise. Ce qui ne va pas, c'est que le personnage principal, Jocelyne, évolue de nos jours en ayant une mentalité et un quotidien qui rappelle les années cinquante, semble être peu cultivée, timide, renfermée, naïve. Or, elle est la narratrice, et parle un français choisi, usant souvent de l'imparfait du subjonctif par exemple, évoquant parfois des références culturelles et intellectuelles non crédibles par rapport à ce que l'on sait de son passé, son éducation. Ce gouffre entre la forme et le fond m'est apparu comme très dérangeant. Par ailleurs, je n'ai rien trouvé d'original dans l'histoire, que ce soient les péripéties, l'histoire conjugale, et la fin est franchement banale, à la limite du ridicule et du convenu. Certes, on peut trouver çà et là quelques tournures originales, mais ce ne sont que quelques éclats dans un tableau terne et sans relief.
    Pensant à mes amies, je me suis efforcée de trouver des arguments positifs pour nos prochaines discussions, mais je crois qu'ils sont pires que les négatifs. Je me suis dit que j'aurais pu aimer ce livre à douze ans, en n'ayant rien vécu, et je l'aurais sans doute trouvé sortant un peu des sentiers battus. Oui, je l'imagine bien en film, avec Audrey Tautou, tiens !
    Je n'ai aucune prétention à dire que je n'ai pas aimé ce livre, c'est juste un fait. Peut-être parce que je n'ai pas la « fraîcheur » des personnes qui lisent peu, peut-être que mon vécu est trop à mille lieux de ce que je considère comme un catalogue de clichés à peine supérieur à ceux que je retrouve chaque matin dans la rubrique « pour elles » du moteur de recherche de mon ordinateur allumé, qui, sous un vernis vaguement provocateur nous renvoient à une image de la femme et du couple conformiste et rétrograde. Mais peut-être quelque chose m'a échappé ?


    Lien : http://parures-de-petitebijou.overblog.com/
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          75 119         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par quiliravivra, le 06 mars 2012

    quiliravivra
    J'ai adoré à la fois le fond et la forme de ce roman dont le style ne peut pas être comparé à celui d'un autre écrivain.
    Grégoire Delacourt est un publicitaire et son goût pour les mots ciselés et les expressions percutantes rendent la lecture fort agréable même si les thèmes abordées (notamment les rapport amour- beauté, amour-argent) peuvent paraitre de prime abord banals.
    Mais l'essentiel n'est il pas fait de banalités ?
    Pour moi ce livre a été une découverte importante dans mon itinéraire de lectrice et je ne peux que conseiller sa lecture.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          3 125         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Kittiwake, le 17 avril 2012

    Kittiwake
    Pourquoi La liste de mes envies est un coup de coeur :
    Tout le monde s'est un jour posé la question d'un gain faramineux et des conséquences sur la vie quotidienne. Et tout le monde s'est imaginé rayant ligne avec ligne la liste des petits ou grands rêves qui, comme le dit l'auteur, sont «nos petites choses à faire, qui nous projettent à demain, à après-demain, dans le futur ; ces petits riens qu'on achètera la semaine prochaine et qui nous permettent de penser que la semaine prochaine, on sera encore vivant». L'identification est immédiate : la mercière en nous s'y retrouve.
    Parlons-en de cette mercière, Jocelyne, qui a identifié son destin à ces petits signes construits qui pavent notre existence, et qui, de coïncidence, deviennent sort jeté. Elle devait donc gagner un jour, Jocelyne, qui a épousé Jocelyn, et avait ainsi défié les lois du hasard à plusieurs reprises. Et Jocelyne, on a l'impression de la connaître. Jusqu'à se reprocher de ne pas encore être allé à sa rencontre, qu'elle soit mercière, employée des postes, ou infirmière. Et l'on aura perdu l'occasion de découvrir toute sa richesse cachée (blog, vie associative, talent gardé secret) et ses blessures ordinaires. L'auteur nous offre l'opportunité de pousser sa porte.
    La liste rédigée, comme elle se transforme avec le cheminement qu'implique une telle mésaventure! de discrets et raisonnables (les petits riens preuves de notre existence), les désirs se font plus audacieux. Et malgré tout cela, Jocelyne ne peut passer à l'acte, parce que l'assouvissement de ces désirs laissera place aux envies, c'est à dire à la fin du rêve, et à l'éloignement du bonheur. Car elle comprend rapidement cela : ce qui lui manque le plus ne s'achète pas. Son mari en fera l'amère expérience.
    Je comprends également à l'issue de cette lecture pourquoi une admiratrice a demandé à l'auteur la raison d'un pseudonyme masculin! L'illusion est totale. La part féminine de Grégoire Delacourt s'est exprimée avec beaucoup d'adresse et de justesse.
    L'écriture, légère, drôle, ne se prend pas au sérieux. Elle incarne parfaitement l'héroïne dans sa simplicité, et son humour parfois amer. Très sensible au pouvoir des mots, un peu midinette, elle avoue aimer «les phrases longues, les soupirs qui s'éternisent», ou «quand les mots cachent parfois ce qu'ils disent, ou le disent d'une manière nouvelle»
    Derrière le fait divers qui fait la trame du roman, s'inscrit en filigrane l'ombre d'une grande solitude, que ne comblent pas la vie en couple, usée par le quotidien et les écueils inévitables après de longues années de cohabitation, ou les contacts virtuels derrière un écran de pixels. le gain inattendu creuse le fossé, par la crainte de perdre les quelques relations sincères qui faisaient le sel de la vie.


    Lien : http://kittylamouette.blogspot.fr/2012/04/la-liste-de-mes-envies.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 91         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par sandrine57, le 02 juillet 2013

    sandrine57
    Bien sûr, Jocelyne ne mène pas la vie dont elle rêvait jeune fille. Mais à 47 ans, elle a su s'accommoder d'un bonheur simple et familier : deux grands enfants qui ont quitté le nid, un mari qui travaille chez Häägen Dasz, une mercerie dont elle est la patronne, un blog qui réunit de plus en plus de fans et une maison chaleureuse et accueillante. Tout cela ne s'est pas fait tout seul, la vie n'a pas été un long fleuve tranquille, pourtant elle a traversé les épreuves et s'en est sortie. Alors quand la chance, le hasard ou la providence lui offrent la possibilité de tout changer, Jocelyne s'interroge. A la tête de 18 millions d'euros gagnés à l'Euromillions, elle prend le temps de réfléchir. Cet argent est-il un don du ciel ou un poison susceptible de détruire son bel équilibre ?

    Un livre un peu guimauve, plein de bons sentiments, de tendresse et de douceur qui peu à peu se teinte d'amertume et de cynisme, pour le plus grand bien du lecteur à la limite de l'écoeurement dès les premières pages. Est-ce qu'il existe quelque part une femme comme Jocelyne?! Une femme qui accepte tout, pardonne tout, supporte tout, sans jamais se plaindre, sans jamais se rebeller? Une femme qui se contente de ce qu'elle a sans vouloir plus, ou mieux? Oui, peut-être qu'une telle femme existe derrière le comptoir d'une modeste mercerie d'Arras, une Jocelyne sage et réfléchie qui, quand elle touche le gros lot, ne se précipite pas chez Chanel, chez un agent de voyages ou dans une concession automobile mais préfère garder son chèque au secret pour peser les conséquences d'une fortune inattendue et peut-être destructrice. Car, c'est bien connu, l'argent ne fait pas le bonheur, l'argent n'achète pas tout...Et pourtant, il change la vie, même si ce n'est pas de la façon dont on l'espérait...
    Des clichés, des facilités et une Jocelyne qu'on aimerait secouer un peu et pourtant la mayonnaise prend. Malgré soi, on s'attache à cette femme jamais au bout de ses peines et on suit son cheminement avec intérêt, avec avidité même.
    Un best-seller dont le succès s'explique facilement : c'est gentillet, facile à lire et surtout, ça touche un sujet fédérateur. Qui n'a pas sa liste d'envies toute prête pour le jour béni où il décrochera la super-cagnotte ?
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 56         Page de la critique


Critiques presse (6)


  • Lexpress , le 07 mai 2012
    Sans atteindre de tels sommets, La Liste de mes envies s'avère toutefois un plaisant page-turner qui, sans éviter certains lieux communs, parvient à déjouer les attentes et à déclencher l'émotion.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LeSoir , le 12 mars 2012
    [Grégoire Delacourt] nous offre un roman touchant et palpitant.
    Lire la critique sur le site : LeSoir
  • LesEchos , le 06 mars 2012
    Ce roman curieux et savoureux est l'énorme surprise de la rentrée de janvier.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • Bibliobs , le 05 mars 2012
    Grégoire Delacourt applique à la littérature ce qui a fait son succès dans le monde de la publicité: trouver les mots justes pour provoquer le désir.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs
  • Lexpress , le 02 mars 2012
    La Liste de mes envies possède un charme naturel et une évidente efficacité. Si son héroïne a validé le ticket d'Euro Millions, c'est lui qui devrait empocher le pactole.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LePoint , le 28 février 2012
    On se sent incroyablement bien dans ce conte du renoncement, au chaud et en terre connue.
    Lire la critique sur le site : LePoint

> voir toutes (369)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Croquignolle, le 14 décembre 2014

    C'est le besoin d'un tapis de bain antidérapant qui nous maintient en vie. Ou d'un couscoussier. D'un économe. Alors on étale ses achats. On programme les lieux où l'on va se rendre. On compare parfois. Un fer Calor contre un Rowenta. On remplit les armoires lentement, les tiroirs un à un. On passe une vie à remplie une maison; et quand elle est pleine, on casse les choses pour pouvoir les remplacer, pour avoir quelque chose à faire le lendemain. On va même jusqu'à casser son couple pour se projeter dans une autre histoire, un autre futur, une autre maison.
    Une autre vie à remplir.
    Je suis passée chez Brunet, rue Gambetta, j'y ai acheté Belle du Seigneur en Folio. Je profite des soirées sans Jo pour le relire. Mais cette fois, c'est terrifiant puisque désormais je sais. Ariane Deume prend son bain, soliloque, se prépare et je connais déjà la chute genevoise. Je connais l'horrible victoire de l'ennui sur le désir; du bruit de la chasse d'eau sur la passion mais je ne peux m'empêcher d'y croire encore. La fatigue m'emporte au coeur de la nuit. Je me réveille, épuisée, rêveuse, amoureuse.
    Jusqu'à ce matin.
    Où tout s'effondre.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la citation

  • Par CatchMe, le 09 décembre 2014

    Je pense aux boucles de six minutes de papa. à la vanité des choses. à ce que l'argent ne répare jamais.

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par cdilefousseret, le 08 décembre 2014

    "Ma mère me manque toujours autant qu'au jour de sa chute. J'ai toujours froid autour d'elle. Je pleure toujours."

    "Mais les femmes sont toujours seules dans le mal des hommes."

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la citation

  • Par QUMRAN, le 08 décembre 2014

    saoul, il était juste un gros légume. Un truc mou, tout ce qu'une femme déteste chez un homme. Vulgarité, égoïsme, inconscience.

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la citation

  • Par Helene1960, le 07 décembre 2014

    Être riche c'est voir tout ce qui est laid puisqu'on a l'arrogance de penser qu'on peut changer les choses. Qu'il suffit de payer pour ça.
    Mais je ne suis pas riche. Je possède juste un chèque de dix-huit millions cinq cent quarante-sept mille trois cent un euros et vingt-huit centimes, plié en huit, caché au fond d'une chaussure. Je possède juste la tentation. Une autre vie possible. Une nouvelle maison. Une nouvelle télévision. Plein de choses nouvelles.
    Mais rien de différent.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la citation

> voir toutes (27)

Videos de Grégoire Delacourt

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Grégoire Delacourt

Idée reçue n°4 : la littérature c'est intello - Rentrée littéraire 2014
A l'occasion de la rentrée littéraire, petit florilège des idées reçues entourant la littérature. Musique : It don't mean a thing - PROLETER








Sur Amazon
à partir de :
9,00 € (neuf)
12,00 € (occasion)

   

Faire découvrir La liste de mes envies par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (4388)

> voir plus

Quiz