Un noël très enneigé, un train immobilisé par la tempête, et une " Maison de la gaufre " comme unique refuge… Entre rencontres amicales et amoureuses, rires et larmes, des adolescents découvrent et dévoilent leurs sen... > voir plus
Ce livre lui dès la première page j'ai était captivé, si bien écrit, simple, pas prise de tête. le premier personnage est Jubilée, très attachante, simple d'esprit mais pas trop, juste comme il faut. Puis il nous est présenté rapidement Jeb,ah lui tellement sympathique à s'imaginer et à suivre. Jubilée rencontre Jeb dans le train qui est malheureusement bloqué par la tempête de neige, Ju' décide de se séparer du groupe et d'aller à la " Maison de la gaufre " où elle rencontre Stuart qui lui propose de l'héberger pour la nuit, ce qu'elle accepte finalement après avoir un peu hésité. Jubilée est en couple avec un certain Noah -un con en fait xD- qui lui fait comprendre vaguement qu'il veut rompre, malgré tout l'amour qu'elle lui porte, elle prends les devant et rompt la première. Pour lire la suite cliquez sur ici : http://lectricepassionee.over-blog.com/article-flocons-d-amour-maureen-johnson-john-reen-lauren-myr-66725246.html
Trois histoires, toutes différentes, mais toutes reliées d'une certaine façon.
Il y a déjà quelque temps que je l'est lu donc je ne pourrais pas en faire une chronique super mais je vais essayer du mieux que possible.
Tout d'abord, je trouve la couverture magnifique.
Les histoire quant à elles, sont très sympa, simples, fraîches...Bref, un bon moment de lecture. J'appelle ces livres "lecture de plage" (petit nom à tous les romans n'ayant pas de rapport avec le fantastique ou l'imaginaire te les romans faciles à lire).
Bon, hélas, je ne l'ai pas lu en plein mois de juillet, non plutôt en plein mois de janvier!
Au final, un bon moment avec tous ces personnages. Un livre qui ne m'a pas marqué, ce n'est surement pas celui de l'année mais aucun regret!
Flocons d'amour m'a beaucoup plu au point de lui mettre 4 sur 5 - il s'est retrouvé dans mes mains après le premier tome de Vérité. Certes, j'ai apprécié ce dernier mais j'ai quand même trouvé ma lecture un peu longue. Flocons d'amour m'a apporté un petit souffle d'air frais - qui m'a fait beaucoup de bien ! Peut-être que si je l'avais lu dans d'autres circonstances, je n'aurai peut-être pas accroché de la même manière. Qu'importe au final ! Des trois auteurs, je ne connais que Lauren Myracle de nom seulement. Je l'ai croisé dans un véritable collectif d'auteur à savoir nuits d'enfer au paradis au côté de Stephenie Meyer. Il me semble que j'avais beaucoup apprécié son histoire dans ce dernier car j'avais noté son nom comme auteur prometteur et donc à suivre... Si vous êtes comme moi, que vous ayez besoin d'un petit souffle de vent frais, lisez Flocons d'amour. Surtout qu'au moment où je l'ai lu, je voyais la neige tombé de ma fenêtre, j'étais dans l'ambiance en quelque sorte... Pour lire la chronique en entier, RDV sur le lien
J'ai un petit carré noir, je porte des lunettes la moitié du temps, des lentilles le restant. J'ai seize ans, je chante dans une chorale et je participe aux compétitions de maths dans mon lycée. Je joue au hockey sur gazon, qui exige des compétences très différentes de la souplesse et de la sensualité essentielles au savoir-faire des danseuses de charme.
Il était mon ainé d'un an, mesurait trente centimètres de plus, avait de larges épaules, des yeux qui pétillent et les cheveux long. Il avait tout pour lui - sportif, brillant, populaire - bref, le genre de type qu'on imagine au bras d'un mannequin, d'une espionne ou d'une scientifique ayant un laboratoire à son nom.
D'accord, tu as raison, ai-je répondu d'une petite voix. Mais, euh... la journée a été particulièrement zarbi, même pour moi. Je veux juste que tu le saches. - Bien sûr qu'elle l' a été. Et bien sûr que tu as oublié Tegan, parce qu'il faut toujours, toujours, TOUJOURS que le monde tourne autour de toi...
Quand une bourrasque s'est engouffrée par la porte dans un bruit de succion, signalant l'arrivée d'un nouveau client : grand, mince et, selon toute apparence, de sexe masculin. Il m'était difficile d'en dire davantage parce qu'il avait des sacs en plastique sur la tête, les mains et les pieds...
Parce que quand j'entre chez Le Duc et la Duchesse, je suis le Duc. Dans votre bouche, je suis l'un des trois rois mages. On me traite d'homo quand je fantasme sur James Bond. Et tu ne me regardes jamais comme les autres filles, sauf... peu importe.