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ISBN : 2211114512
Éditeur : L'Ecole des loisirs (2011)


Note moyenne : 4.05/5 (sur 61 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Pour Brigitte Smajda: Il faut donner des livres aux enfants... pour les délivrer;
pour Marie-Aude Murail: Ce n'est pas la lecture qui est en danger, ce sont les illettrés;
pour Yvan Pommaux: Lire est le propre de l'homme;
et pour Claude Ponti: Ni v... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 10 janvier 2013

    cicou45
    Un recueil réunissant une cinquantaine de texte et dessin ayant tous pour thème la lecture et comme quoi, il est important l'enfant dès son plus jeune âge au goût de la lecture.
    Passant de dessins humoristiques à des témoignages d'enfance, ces texte sont tous très émouvant puisqu'ils parlent d'un sujet qui nous est cher : celui de la lecture et parfois, celui de l'écriture.
    En effet, certains auteurs représentés ici nous parlent de leur goût d'écrire tandis les autres (la plupart) de leur goût de lire et ils nous disent pourquoi....quels sont les auteurs qui les ont marqués dans leur enfance, pourquoi ils ont décidé d'écrire à leur tour et bien d'autres choses encore.
    S'il y a une Grande Idée à retenir ici, c'est bien celle-ci : Lisez , lisez et continuez de lire !
    Un superbe ouvrage publié par l'Ecole des Loisirs à lire et à faire lire !
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    • Livres 5.00/5
    Par mariech, le 29 décembre 2011

    mariech
    Témoignages et réflexions d'auteurs de l' Ecole des loisirs .
    Je me suis bien sûr retrouvée dans certains textes , lorsque ' Arthur Huschmid ' raconte : ' Parce que , quand j'aime , je suis avec mes héros . Je suis dans mon lit de trappeur , dans ma cabane faite de gros rondins de bois brut , j'entends hurler le vent . Mais je suis au chaud , protégé par le talent de mes amis discrets et passionnants , les auteurs .
    Oui , même si mes héros ne sont pas les mêmes , ils nous font entrer dans un monde parallèle : l'imaginaire , on voyage en restant bien au chaud , on n'est plus vraiment là ; on n'entend pas qu'on nous appelle , comme dans l'anecdote que relate Agnès Desarthe .
    J'ai particulièrement apprécié Marie- Aude Murail pour son analyse très fine des lecteurs , elle évoque sa fille bien dans son époque , qui avale en sttreaming des épisodes de ' Glee ' , qui est fan de mangas mais qui lit Jane Austen en VO et vient de finir ' Hors champ ' de Sylvie Germain , je trouve son analyse très pertinente .
    Un deuxième coup de coeur à Nathalie Brisacet ses amis précieux qu'elle offre en partage aux enfants : Chien bleu , Michka , la forêt profonde , Loulou , Pétronille , Hulul ....
    Quelques illustrations merveilleuses .
    Un livre à garder comme un talisman .
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    • Livres 4.00/5
    Par Marcelline, le 23 mai 2012

    Marcelline
    Voilà un petit recueil épatant de témoignages et de réflexions d'une cinquantaine d'auteurs de livres pour l'enfance et la jeunesse...
    Epatant parce que, sur un même thème, chaque auteur trouve une façon originale, et souvent très jolie, d'aborder le sujet. Quel mystère et quel émerveillement pour moi de constater la multiplicité des variations sur un même sujet!
    Epatant par ce que les auteurs nous disent de la manière dont l'écriture et la lecture sont entrées dans leur vie, et la place qu'elles y ont toujours, maintenant qu'ils sont adultes.
    Epatant par les arguments qui sont développés pour que l'on continue à défendre la lecture, en particulier à l'école et au collège, à l'heure où la télévision, les ordinateurs et les jeux vidéos peuvent fournir une distraction d'accès plus facile.
    Pour conclure, un grand merci à l'Ecole des Loisirs pour ce joli cadeau que j'ai pu commander sur www.ecoledesloisirs.fr !
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    • Livres 4.00/5
    Par Shan_Ze, le 29 septembre 2013

    Shan_Ze
    Un vrai petit bijou !
    Edité par L'école des loisirs, ce livre regroupe les témoignages et réflexions de cinquante auteurs de livres pour l'enfance et la jeunesse sur le livre. J'ai retrouvé mes auteurs chouchous de ma jeunesse Marie-Aude Murail, Susie Morgenstern ou Malika Ferdjoukh mais aussi des dessinateurs… pour finir par le célèbre Victor Hugo. Chacun montre l'importance de la lecture dans sa vie, certains racontent leurs enfances et l'amour de la lecture qui leur est né… J'ai beaucoup aimé le témoignage de Marie-Aude Murail qui porte plutôt l'attention sur les illettrés mais aussi l'histoire d'Yvette de Malika Ferdjoukh, la dame qui lui a donné le goût de la lecture, la liste des Pourquoi je lis de Susie Morgenstern… Et tant d'autres ! Une mine d'or à piocher dedans avec bonheur, tendresse, les souvenirs remontent…
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    • Livres 5.00/5
    Par zazimuth, le 19 novembre 2014

    zazimuth
    J'ai trouvé ce recueil de textes sur la lecture et ses enjeux particulièrement puissant. de nombreux auteurs démontrent combien lire des livres est essentiel à la survie individuelle et au développement de la société.
    Je m'attendais à trouver des témoignages mais pas des réflexions aussi poussées.
    C'est tellement riche qu'il faudrait que je le relise plus d'une fois pour bien m'en imprégner je pense.
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Citations et extraits

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  • Par fanfanouche24, le 15 décembre 2014

    Les livres m'ont plusieurs fois sauvé la vie. (p.93)

    (Les livres) Ils sont la chance que l'on peut saisir, l'ouverture inattendue, les autres dans leur impensable mystère. Un espoir. Une force (p.95)

    J'ai compris à quel point était vital le jour où j'ai observé que rien ne me bouleversait davantage que la lecture de Yentl, d'Isaac Bashevis Singer. J'ai compris cela le jour où j'ai éprouvé une brutale joie en apprenant l'ouverture d'une école de filles en Afghanistan, le jour où j'ai bondi en découvrant la création d'une bibliothèque pour les enfants dans un village d'Afrique où jamais il n'y en avait eu auparavant. Les livres m'ont plusieurs fois sauvé la vie. Je suis loin d'être la seule. Ils en sauveront beaucoup d'autres. Nous en avons besoin autant que l'eau. (p. 97)- Geneviève BRISAC



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  • Par fanfanouche24, le 15 décembre 2014


    La littérature est un fleuve. A sa source, se trouvent les livres qu'a aimés un enfant.

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  • Par fanfanouche24, le 15 décembre 2014

    Seulement voilà, un jour, je me suis mis, moi aussi à écrire et j'ai compris ce qu'il y avait dans les livres : des êtres humains. Et ça, les êtres humains, on ne peut pas être complètement contre ! Bien sûr, il y en a qui nous ennuient profondément, mais si vous ne pouvez pas refermer un être humain, refermer un livre, c'est facile. Et puis heureusement, il y a des êtres humains qu'on aime et qu'on n'a jamais envie de refermer. (p.132-133)
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  • Par lanard, le 11 octobre 2011

    Contribution de Marie Desplechin

    J'aime/j'aime pas

    Je n'ai pas beaucoup d'affection pour les lecteurs en général, les grands lecteurs surtout. Je n'aime pas leurs manières péremptoires, leurs certitudes d'être au-dessus du commun, ces phrases satisfaites qu'ils ont pour parler d'eux-mêmes et de leurs inoubliables lectures, quand ils étaient tout petits déjà et qu'ils lisaient Chateaubriand et Flaubert, et tout ce qu'ils ont lu depuis, le crayon à la main, et toutes ces études formidables qu'ils ont faites par la suite et grâce auxquelles ils sont devenus des per¬sonnes si intéressantes et avisées, et puissantes. Oh, mon Dieu. Je n'aime pas les lecteurs qui se situent du côté du manche, ceux qui font la police dans les bibliothèques, les intellectuels de gouvernement, les dispensateurs nationaux du sens, les généraux tortionnaires. Je ne peux pas croire qu'ils aient été des lecteurs dans leur enfance, ils ont dû oublier, et encore, cette enfance, ils ne l'ont pas habitée très longtemps.
    Mais je me sens proche de ceux qui se sont perdus dans la lecture comme dans une forêt han-tée. Ils ont emprunté des chemins qui ne menaient nulle part. Ils ont ouvert leur sentier tout seuls, avec un Opinel, au risque des mauvaises rencontres, au risque de se faire peur ou de se faire mal, au risque même de tourner en rond. Ils ont découvert des ruisseaux et des rivières, des précipices, des clairières, des prairies et des trouées sur le ciel. Ceux-là, quand ils parlent de leurs lectures, ont une manière singulière de le faire : les mots qu'ils utilisent sont les leurs, et ils se fichent bien que tout le monde lise qui ils lisent, que tout le monde aime qui ils aiment, ils veulent bien être tout seuls, ils ont même quelque chose d'un peu jaloux. Partager ses amours avec n'importe qui, c'est à vous dégoûter d'aimer.
    J'aime la collégienne qui lit tout ce qui lui tombe sous la main et qui fait le désespoir du conseil de classe. (« Elle ne s'intéresse à rien, elle ne fournit aucun effort. ») J'aime le grand gamin qui vient de lire son premier livre et qui n'en revient pas de l'avoir lu en entier et d'y trouver un tel plaisir. (« Madame, je l'ai fini et tout de suite je l'ai recommencé. ») J'aime le dandysme un peu las de l'une et la joie éclatante de l'autre. J'aime la lycéenne évaporée pour qui je pille le rayon poches de la librairie, en vacances, et qui m'envoie des SMS à chaque livre qu'elle termine, parfois deux par jour, c'est insensé. J'aime le tout petit enfant qui récite son album préféré, au fur et à mesure que je tourne les pages, il a retenu jusqu'aux virgules. J'aime le bébé qui essaie furieusement d'entrer dans le livre cartonné en poussant les pieds dans la reliure. J'aime mon fils qui refuse d'ouvrir un livre parce que lui qui peut voir sans ciller n'importe quelle horreur sur un écran sanglote à la fin du Lion, à la fin de La Rencontre, au milieu des Malheurs de Sophie, aux deux tiers de Oh, boy !. J'aime mon fils quand il lit la Rubrique-à-brac, que j'ai lue à son âge. J'aime mon grand fils quand il lit les Métamorphoses, ou L'Univers, les dieux, les hommes racontés par Vernant, lentement, calmement, allongé dans un canapé. J'aime ma fille quand elle lit « Coeur Grenadine », Barbara Cartland, Jane Austen, Edith Wharton, et finit par déclarer, per¬plexe, qu'elle ne comprend pas qu'on tombe amoureux. J'aime l'amie qui a trouvé son premier roman sur une poubelle et n'a cessé depuis de lire. J'aime les gens qui empruntent les livres, ceux qui fréquentent les bibliothèques, et ceux qui vénèrent des graphomanes que le monde a oubliés. J'aime les enfants quand ils lisent, les grands, les très grands enfants aussi, et même les vieux enfants.
    Je crois que je n'aime pas beaucoup que la lecture soit cette Vertu publique dont on peut tirer de la gloriole et des profits orthographiques ou sociaux, ni ce mausolée muet dans lequel on précipite de force et comme au hasard des collégiens rétifs et qui n'y comprennent rien. Je crois que je voudrais toujours qu'elle soit un vice privé, un chemin de traverse, une échappée belle et que chacun lise pour soi, contre le monde. Je crois même que nous devrions avoir l'ambition poli¬tique d'inviter autour de nous au repli, au retrait du monde, à la désobéissance aux canons, à la solitude et à l'égoïsme enfantin de la lecture. Il me semble que rien ne prépare mieux à tenir tête (à la meute, à la peur, à l'autorité, à l'existence même) que l'expérience solitaire de la liberté, et, franchement, quel meilleur champ d'exercice, plus vaste, plus divers, plus sauvage, plus scandaleusement personnel, que la lecture ?
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  • Par mila0707, le 12 décembre 2011

    Si, enfant, j'avais été livré à la télévision, aux console de jeux et à Internet, mais quasiment privé de lecture, comme il est de plus en plus fréquent chez les enfants, je serais une autre personne, sèche et creuse assurément; la seule idée est effrayante.
    Mesdames, Messieurs, qui désirez nous gouverner, je ne peux imaginer que vous trouviez avantage à régner sur un peuple décérébré. Car le livre n'est pas un luxe, ni une fantaisie d'intellectuel, ni l'expression d'un snobisme. Ceux qui voudraient nous le faire croire sont de clinquants imbéciles, ou, plus grave encore, des esprits malins espérant exploiter l'ignorance.
    Battons-nous.
    Jean-François Chabas
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