ISBN : 2844140351
Éditeur : L'Association


Note moyenne : 3.99/5 (sur 78 notes) Ajouter à mes livres
Envoyé pour trois mois à Shenzhen, en Chine, pour superviser un studio de dessin animé, le Canadien Guy Delisle raconte par le menu les rapports parfois incongrus, souvent drôles, toujours enrichissants qu'il entretint tout au long de son séjour... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (7)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par canel, le 20 février 2012

    canel
    Voici (à ma connaissance) la première BD-témoignage écrite et dessinée par Guy Delisle sur ses voyages professionnels à l'étranger - pour enseigner les techniques de dessin animé télévisé dans des pays où la main d'oeuvre est beaucoup moins coûteuse qu'en Occident.
    On retrouve bien sûr le mélange d'anecdotes personnelles et d'observations sur le pays et ses résidents. le ton m'a cependant semblé sensiblement différent de celui adopté dans 'Chroniques birmanes' et 'Pyongyang'. L'humour est là, certes, mais plus désabusé, grinçant, cynique. On peut y percevoir de l'agacement et de la condescendance vis à vis des Chinois en général, des personnes avec lesquelles l'auteur travaille en particulier, et un ras-le-bol pour tout - ce qui laisse supposer un dépaysement plus grand, un isolement plus inconfortable que dans les autres pays visités, mentionnés dans ses recueils ultérieurs ?
    Un bon moment de lecture malgré tout, même si c'est probablement celui des ouvrages de Delisle qui m'a le moins appris sur le pays (mais davantage sur le dessin animé).
    A signaler : je garderai une grande sympathie pour le cuistot qui "fait le signe du plat avec l'oeuf" et les sourires radieux échangés à l'occasion avec l'auteur !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Gregor, le 24 octobre 2011

    Gregor
    Dans un bel exercice d'observation qui s'interroge en BD sur les tyrannies asiatiques, le québécois Guy Delisle souligne combien le despotisme est inquiétant. Il le dit ici pour la première fois (deux autres reportages suivront ensuite, de manière plus assurése), profitant d'un séjour professionnel dans la république populaire de Chine. de son ironie "équitable", il décrit un pays essorée de toute liberté, et des vies vouées au manque de droits. C'est détaillé de manière absurde. Mais son propos est strictement réaliste, orienté. Entre sourire et gravité, on s'interroge devant une telle description, distanciée mais toujours d'actualité.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Glacha, le 28 avril 2012

    Glacha
    Guy Delisle part en voyage professionnel à Shenzen, en Chine et en tire un carnet de voyage fabuleux où les relations humaines sont reproduites avec intelligence, poésie et humour.
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par ledrake, le 09 septembre 2010

    ledrake
    Guy Delisle reprend le format "carnet de voyage" déjà utilisé pour Pyongyang et nous raconte, d'un dessin assez brouillon, son séjour dans une petite ville chinoise. Séjour ennuyeux pour le protagoniste, de son aveu même, et... ennuyeux pour le lecteur. le décalage avec la capitale nord-coréenne justifiait pleinement sa première BD. Cette dernière est très anecdoctique et beaucoup moins drôle que la première.
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par ChezLo, le 15 novembre 2010

    ChezLo
    Après avoir lu Pyongyang du même auteur, j'ai retrouvé Guy Delisle en mission pour trois mois en Asie, cette fois en Chine. Avec un peu moins d'émerveillement je dois le dire, qu'à la lecture de Pyongyang. Il est vrai que la valeur documentaire de ce dernier est indéniable, la Corée du Nord étant rarement relatée, et que son évolution y est plus intéressante, pour le narrateur comme pour celui qui le lit. Dans Shenzhen, il s'agit essentiellement du sentiment de solitude et de frustation qui atteint tout voyageur ou expatrié se retrouvant à vivre un temps dans des milieux réservés en regrettant de passer à côté de la véritable vie locale, en ne parvenant pas à nouer de réelles relations avec cette population qui reste inaccessible. Ce sentiment de manque, ce décalage, est extrêmement bien rendu. (la suite sur mon blog...)

    Lien : http://chezlorraine.blogspot.com/2008/01/shenzhen.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (7)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par lanard, le 29 janvier 2011

    Dans les marchés, le milieu de l'allée fait office de poubelle. Broyés sous la semelle des passants, les détritus jetés au au cours de la journée par les marchands, se transforment lentement en bouillie.
    Plus haut devant moi, je vois un vieux qui glisse et s'étale par terre dans l'indifférence générale... Il se relève et lorsque j'arrive à sa hauteur, je remarque à ses pieds une peau de banane... Incroyable! Juste devant mes yeux, ce type venait de glisser sur une peau de banane! Une peau de banane! Jamais j'aurais cru voir ça un jour. Moi qui pensait que ça arrivait que dans les bandes-dessinées...
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par santaappolonia, le 06 mai 2012

    Depuis un temps, j'allais et venais au boulot en vélo.
    Circuler même lentement c'est assez sportif.
    Pour y arriver, il faut tout d'abord mettre de côté nos très culturels réflexes de politesse.
    Ensuite, quelques principes s'imposent....
    Premier principe: un espace libre peut être occupé...en tous temps.
    Deuxième principe: l'autre n'existe pas...ou du moins pas dans un rayon dépassant un mètre cinquante.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par canel, le 16 février 2012

    Selon la presse officielle, il y a eu en moyenne plus de cinq condamnés par jour [exécutés] en 1997. Les chiffres réels sont probablement bien plus élevés. Le nombre exact de peines capitales est un secret d'Etat en Chine.
    On raconte que les autorités poussent le cynisme jusqu'à réclamer à la famille du condamné, le prix de la balle utilisée pour l'exécution.
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par canel, le 16 février 2012

    A la télé on capte deux types de chaînes...
    Si on voit des ouvriers qui sourient en s'exprimant devant des journalistes, c'est la chaîne nationale...
    Si c'est un top-model qui se protège des flashes des journalistes en descendant les marches de l'opéra, une montre suisse de marque à son poignet... c'est la chaîne de Hong-Kong.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Gregor, le 21 décembre 2011

    Je me rends compte que ma mémoire n'avait retenu que les beaux côtés... l'exotisme... car avec le temps qui se charge d'effacer les mauvais moments, la mémoire garde à jamais son côté naïf et stupidement positif.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (12)

Videos de Guy Delisle

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Guy Delisle

Pénélope Bagieu présente les Chroniques de Jérusalem de Guy Delisle.








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Shenzhen par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (125)

> voir plus

Quiz