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ISBN : 2803628864
Éditeur : Le Lombard (2011)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 36 notes)
Résumé :

L'inconnu du téléphone a été très clair : Jay Sherman va payer pour ce qu'il a fait ! Dont acte. Depuis la mort de son fils, le magnat de la finance est en train de tout perdre, piècepar pièce. Et, à présent, « ils » tiennent sa fille, Jeannie, dont il n'a plus de nouvelles depuis des années. Un lourd secret de plus dans le passé d'un homme qui semble n'avoir vécu que pour accumuler les... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (4) Ajouter une critique
brigittelascombe
brigittelascombe13 décembre 2012
  • Livres 5.00/5
"Karl, nous pourrions nous retrouver en guerre chacun d'un côté" s'est inquiété Jay Sherman, banquier américain (au passé sulfureux) en affaires avec son ami Karl Jurgen, industriel allemand, soutenu financièrement par le Reich lors de la montée du nazisme.
Dans Sherman tome 4, Jay, suite à l'assassinat de son fils candidat à la présidence des Etats Unis et aux menaces qui planent sur sa famille, continue sa plongée dans sa vie (ici les années 40) pour comprendre qui crie vengeance.Il est aidé en cela par le FBI et sa meilleure agent Eva Cruz (devenue sa maîtresse).
Ce tome est particulièrement interessant car il relate une page d'histoire et se double d'une histoire d'amour celle de Jeannie la fille de Jay et de Ludwig Melchior, un chanteur à l'opéra de Bayreuth alors qu'elle est promise à Otto, le fils de Karl particulièrement irrascible.
"Juden heraus!" L'antisémitisme sévit déja.
"Dimitar" Mais quel est donc ce nazi qui rentre en scène? Et qu'a donc fait Jay pour le doubler?Suspense,péripéties,trahison,vengeance,appat du gain,disparition,arrestation,déportation,suicide,violences en tout genre, le scénario de Stephen Desberg tient toujours la route. Les couleurs deRoberto Burgazzoli rendent toujours l'ambiance angoissante des attentats et conflits entre pays. le coup de crayon expressif de Griffo brosse toujours des portraits réalistes.
Des émotions en veux-tu en voilà et une question: Que se passera-t-il dans le tome 5?
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Mahpee
Mahpee17 mai 2015
  • Livres 4.00/5
Ce quatrième tome de SHERMAN se concentre tout particulièrement sur la montée du nazisme et l'implication forcée de Jay Sherman dans le financement du parti national-socialiste qui a fait main basse sur les usines financées par la banque américaine. L'intrigue perd un peu de rythme au dépend des magouilles politico-financières et de la romance de la fille de Jay avec un chanteur d'opéra d'origine juive. D'autant qu'elle était promise à un mariage arrangé afin de lier le réseau bancaire de Sherman au régime nazi.
De retour dans le présent, après l'assassinat de son fils, Sherman court toujours après celui qui le menace maintenant de révéler ses accords avec le régime nazi dans les années 30 afin de le ruiner. le sort s'acharne sur Jay alors que l'on ignore qui, parmi ses nombreux ennemis, a monté ce stratagème machiavélique.
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MissG
MissG24 mars 2013
  • Livres 4.00/5
"Deux années à peine s'étaient écoulées depuis que mon ami Karl Jurgen m'avait assuré qu'il saurait contrôler la partition. Ma fille était tombée amoureuse d'un chanteur. Mais la musique s'en était allée. Il ne restait plus que les paroles, scandées, éructées, sur le bruit des bottes !".
Le régime nazi est désormais au pouvoir en Allemagne, la traque des Juifs a commencé, les industries doivent se rallier au IIIème Reich, l'affaire de Jay Sherman et Karl Jurgen intéressant fortement le régime pour la production de caoutchouc synthétique et de produits chimiques : "L'Allemagne devient un endroit dangereux. J'espère que tu le comprends.".
C'est dans le cadre du festival de musique de Bayreuth que le chemin de Jeannie croise celui de Ludwig Melchior, un talentueux chanteur d'opéra en Allemagne et chanteur de jazz à New-York : "La religion de Wagner est simple, finalement. Les hommes y cherchent la liberté; les dieux la puissance ! A la fin, tous échouent. Les hommes trouvent la puissance. Les dieux finissent avec la liberté.".
Jeannie a réussi à percer la carapace de cet homme et est, sans doute pour la première fois, tombée amoureuse de lui : "Les femmes détestent les séducteurs, mais elles adorent être séduites.".
Mais voilà, Ludwig Melchior est Juif, et même s'il a payé très cher pour effacer toute trace dans son passé de cette religion, il finit par être rattrapé par le régime nazi.
Je me demande pourquoi j'ai laissé passer autant de mois avant de poursuivre ma lecture de cette série.
Dans ce quatrième tome, l'histoire se déroule majoritairement en Allemagne, à Berlin, et permet de montrer l'avènement du régime nazi en Allemagne et les conséquences sur la vie quotidienne des allemands ainsi que dans l'industrie qui doit désormais produire pour le Reich.
Le scénario de Stephen Desberg est ficelé de façon intelligente, il laisse planer le mystère et ne dévoile aucune clé, c'est prenant à lire même si ce tome ne fait pas à proprement parler avancer l'intrigue.
Il met plutôt en avant un personnage jusqu'alors secondaire : Jeannie, la fille de Jay Sherman, absente depuis le début de l'histoire et uniquement présentée lors de flashbacks.
C'est un personnage intéressant à plus d'un titre, déjà parce que c'est la seule représentation féminine qui n'est pas assimilée à une femme servant de faire-valoir à son mari, elle n'est pas potiche mais au contraire maître de sa vie et de ses choix, elle incarne une forme de liberté que Jay Sherman doit d'un certain côté envier, ensuite elle n'a pas grand chose à voir avec les autres personnages car elle ne se laisse dicter sa vie par personne, et puis étant absente depuis le début de la série elle finit par titiller la curiosité du lecteur.
C'est à mon sens le personnage qui incarne la liberté, et je pense que son rôle va prendre de l'ampleur par la suite.
Les dessins de Griffo sont très beaux, c'est d'ailleurs l'un des aspects qui m'a attirée vers cette série, avec une mise en couleurs par Roberto Burgazzoli et Bautista que je trouve réussie.
L'histoire est assez classique d'aspect mais l'apparence de cette bande dessinée est soignée et attire le regard sur un présentoir.
"Le piège, Bayreuth" est dans la continuité des tomes précédents, avec une intrigue qui ne s'éclaircit pas et des personnages charismatiques.
Je ne recommence pas la même erreur, je termine cette fois-ci la série sans interruption, de toute façon je n'ai qu'une envie : connaître qui est derrière cette machination et cherche à atteindre Jay Sherman dans sa chair.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
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pilou62200
pilou6220018 août 2014
  • Livres 4.00/5
Jay Sherman met le doigt dans l'engrenage, en aidant son ami allemand à développer ses affaires.....
Et sa fille tombe amoureuse d'un juif, qui va disparaître....Les histoires s'emmêlent et le filet se referme sur le passé de Jay Sherman....
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Les critiques presse (2)
BulledEncre03 août 2012
Les auteurs gardent donc le suspense intact pour le dernier acte de cette série en 6 tomes, menée tambour battant. Le rythme s’accélère vers le dénouement et crée un appétit grandissant page après page.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Sceneario21 novembre 2011
Si le récit est des plus homogènes dans son concept d'allers et venues dans les époques, sa lecture ne laisse aucun temps mort, au gré de transitions parfois rapides, très bien marquées par un jeu subtil de couleurs, et d'une association de tranches de vie explicites, qui ne nuisent nullement à la compréhension des péripéties et du mystère que draine celui qui a donné son nom à la saga.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations & extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
MahpeeMahpee17 mai 2015
L'année suivante, nous sommes retournés à Bayreuth. Nous devions assister au cycle complet du Ring de Wagner, et à quelques extraits de la grande parade hitlérienne qui l'accompagnait. Il n'était pas difficile d'imaginer que nous participions à une sorte de communion musicale et spirituelle. Plus encore que des opéras, c'était ce que Wagner avait écrit. La tragédie sublime de la vie. Le combat entre le pouvoir de l'amour et l'amour du pouvoir.
+ Lire la suite
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goodgarngoodgarn18 octobre 2012
Plus encore que des opéras, c'était ce que Wagner avait écrit. La tragédie sublime de la vie. Le combat entre le pouvoir de l'amour et l'amour du pouvoir.
Des hommes, des femmes, tissés,entrelacés dans la trame musicale et les fils du destin.
Des hommes, et des dieux.
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LilizLiliz26 mai 2015
Ludwig Melchior. Ma fille n'avait pas choisi n'importe qui. Bayreuth, Wagner. J'entendais encore la musique de cet été-là.
Deux années à peine s'étaient écoulées depuis que mon ami Karl Jurgen m'avait assuré qu'il saurait contrôler la partition.
Ma fille était tombée amoureuse d'un chanteur. Mais la musique s'en était allée. Il ne restait plus que les paroles, scandées, éructées, sur le bruit des bottes !
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MissGMissG24 mars 2013
Deux années à peine s'étaient écoulées depuis que mon ami Karl Jurgen m'avait assuré qu'il saurait contrôler la partition. Ma fille était tombée amoureuse d'un chanteur. Mais la musique s'en était allée. Il ne restait plus que les paroles, scandées, éructées, sur le bruit des bottes !
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brigittelascombebrigittelascombe13 décembre 2012
Plus encore que des opéras,c'était ce que Wagner avait écrit.La tragédie sublime de la vie.Le combat entre le pouvoir de l'amour et l'amour du pouvoir.
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Vidéo de Stephen Desberg
Marc Bourgne & Stephen Desberg, "IRS Team - Le Dernier tir", Editions du Lombard
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