ISBN : 2020336251
Éditeur : Editions du Seuil (1998)


Note moyenne : 3.81/5 (sur 53 notes) Ajouter à mes livres
À Cerillac, le docteur Rouchon boit, l'épicier Boucharoux cancane, le boucher Labesse fait des lieux communs, et Catherine, la femme du docteur, élève tant bien que mal son enfant handicapé. Il suffit d'ajouter le meurtre d'Adeline Serpillon dan... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Lolokili, le 11 septembre 2011

    Lolokili
    C'est à ma connaissance le seul roman de Pierre Desproges et (donc) une vénérable perle de dérision assumée. Je l'ai lu il y a longtemps, je l'ai relu plus tard, plusieurs fois... et son style intello-délirant me met toujours en joie.
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    • Livres 4.00/5
    Par lecassin, le 15 décembre 2011

    lecassin
    Pierre Desproges, c'est d'abord de l'humour ; mais aussi une solide maîtrise de la langue française et de l'effet comique. La quintessence de son art c'est sûr scène qu'on l'apprécie, ou dans ses interventions « télévisuelles », mais nul ne peu contester que son premier et dernier, roman (dommage…) ne manque pas de sel.
    « Des femmes qui tombent », paru en 1985, c'est l'histoire d'un paisible petit village de campagne, Cérillac, dans lequel des femmes meurent les unes après les autres sans raison apparente…
    On retrouve, dans ce petit roman, tout ce qui a fait Desproges : humour noir, féroce même … porté par la finesse de son expression. Pierre Desproges nous transporte à Cérillac ; et plus encore : dans son univers burlesque et désabusé.

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    Critique de qualité ? (12 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par DrJackal, le 28 janvier 2011

    DrJackal
    Desproges dans toutes ça splendeur, un résumé de se livre n'est pas réellement possible il faut le lire c'est tout.
    L'humour grincent, la qualité de Desproges sont la, l'ensemble des phrases pourrais être des citations tellement c'est bon.
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    • Livres 5.00/5
    Par arkhama, le 04 juin 2010

    arkhama
    Pierre Desproges a donc écrit un roman. Tiens, c'est nouveau, ça. Je ne savais pas. Et là, surprise - enfin, surprise, pas tellement, c'est Desproges, après tout...- c'est excellent ! On retrouve avec plaisir le ton de l'auteur – à tel point que si, comme moi vous avez beaucoup écouté ses chroniques ou réquisitoires, vous aurez l'impression d'entendre sa voix vous faire la lecture au creux de votre oreille - , son humour noir - que personne n'oserait refaire aujourd'hui - , son style d'écriture, tout est là. Chaque page comporte au moins un passage digne de figurer dans un dictionnaire de citations.
    On a affaire ici un formidable terrain de jeu pour l'auteur, qui se plaît à nous embarquer dans une histoire abracadabrantesque, suivant les traces de Rouchon, le médecin alcoolique, du journaliste Marro ou du boucher Labesse et de ses lieux communs.

    Lien : http://arkhama.free.fr/spip.php?article58
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par ageffroy, le 09 janvier 2008

    ageffroy
    je crois que c'est le seul roman de desproges.c'est vraiment très délirant.
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Citations et extraits

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  • Par Lolokili, le 11 septembre 2011

    Un sourire imbécile de Joconde allumée lui barait le groin en permanence, sauf à la fin des têtées où il arborait le faciès borné d'un aïeul de banquet hébété par une béarnaise au-dessus de ses forces. Dire qu'il répondait au nom de Christian serait un peu exagéré, dans la mesure où il était sourd comme peu de pots, et, de toute façon trop encotonné dans son cortex pour discerner un mot chrétien d'une corne de brume.
    ...
    Bref, le fruit des amours de Jacques et Catherine Rouchon était confit.
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  • Par Pujol, le 12 janvier 2010

    Elle était moyenne avec intensité, plus commune qu'une fosse, et d'une banalité de nougat en plein Montélimar.


    Malgré le grand couteau à viande qui l'avait saignée à blanc en la perforant du plexus au nombril et qui restait planté là, dans son ventre triste, elle conservait dans la mort cet air con des mercières mesurant l'élastique à culottes.
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"Les Juifs" Pierre Desproges En Scène Au Théâtre Grevin 1986








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