
par mgeffroy, le 2008-02-29 13:39:44
Mais moi, je vous préviens, croque-morts de France : mon cadavre sera piégé. Le premier qui me touche, je lui saute à la gueule.
par mgeffroy, le 2008-02-29 13:34:17
Par ailleurs, la naïveté grotesque des enfants fait peine à voir, surtout si l'on veut bien la comparer à la maturité sereine qui caractérise les adultes. Par exemple, l'enfant croit au Père Noël....
par mgeffroy, le 2008-02-29 13:32:30
MADAME GUERRE MONDIALE Cher Gonzague, C'est affreux : les Russes arrivent. - Et alors ? - Et alors, je n'ai rien à me mettre.
Dictionnaire superflu a l'usage de l'elite et des bien nantis
La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute
Chroniques de la haine ordinaire
Pierre Desproges n'aime pas la guerre, les enfants, les cons, les vieux. Quoi donc de plus logique pour son premier livre que de prendre pour sujet l'usage des bonnes manières dans les situations les plus délicates : "comment distinguer l'amour des toilettes ?", "comment déclencher poliment une bonne guerre civile ?", "comment vieillir sans déranger les jeunes", "comment se suicider sans vulgarité".
Alliant, avec le brio qu'on lui connaît, cynisme et poésie, Desproges emballe ses charges de tournures inoubliables, le tout dans un style irréprochable, utilisant le meilleur de la langue française : "Plus le gradé a de barrettes, plus le salut doit être servile", "l'hiver, les cons se massent sur les gradins et crient : allez les verts !", "dès que vous sentirez venir la mort, ôtez vos dents en or, c'est une simple question de délicatesse.". Vous l'avez compris, au rayon des bonnes manières, on ne peut que faire confiance les yeux fermés à celui qui répond à une lettre du Trésor public avec une missive commençant par "Mon trésor". --David Rault