ISBN : 2290200611
Éditeur : J'ai Lu (1999)


Note moyenne : 3.6/5 (sur 60 notes) Ajouter à mes livres
Dans un petit village des Ardennes, Lominval, grandit un petit garçon, Gaspard, confié par ses parents forains à sa tante. Le petit Gaspard semble mystérieusement désigné comme déclencheur de catastrophes dont il sort indemne.

Un jour, il rencontre un enf... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 2.00/5
    Par Corboland78, le 23 mars 2012

    Corboland78
    André Dhôtel est né le 1er septembre 1900 à Attigny (Ardennes) et mort le 22 juillet 1991 à Paris. Ecrivain et scénariste il est connu du grand public par ce roman Le Pays où l'on n'arrive jamais (1955, Prix Femina), il est par ailleurs l'auteur d'une œuvre abondante et singulière
    Dans un petit village des Ardennes, Lominval, grandit un petit garçon, Gaspard, confié par ses parents forains à sa tante. le petit Gaspard semble mystérieusement désigné comme déclencheur de catastrophes dont il sort étonnamment indemne, « Encore une catastrophe ! murmurait Gaspard. Que me reste-t-il à faire ? ».
    Un jour, il rencontre un enfant de son âge qui se cache, il a fugué pour retrouver sa mère, Maman Jenny, sa famille et son pays. Gaspard va l'aider à se sauver puis partir à sa recherche sur la route d'Anvers, dans une cascade d'aventures surprenantes et merveilleuses, « Qu'il fasse ou qu'il dise n'importe quoi, il était entraîné malgré lui loin de Lominval ». Il rencontrera en chemin un cheval pie mystérieux, un coiffeur bien renseigné, un père et ses deux fils musiciens ambulants, de riches excentriques les Residore père et fils. Tous lui viendront en aide, même si les moyens employés paraîtront étranges à Gaspard. Plus tard, Gaspard découvrira que l'ami recherché est en fait une fille nommée Hélène.
    Un conte, plus qu'un roman, comme on en lisait dans notre enfance, je parle de l'époque qui ne connaissait pas les jeux vidéo et l'ordinateur. Souvent les faits sont répétés ou résumés par Gaspard, pour que le jeune lecteur ne perde pas le fil de l'histoire. Une histoire rocambolesque bien entendu, mais qui fait la part belle aux rêves. Un jeune garçon qui instinctivement décide de venir en aide à un alter ego plus intrépide que lui, puisqu'il a décidé d'abandonner la vie luxueuse que lui offre un soit disant « oncle », pour partir à l'aventure à la recherche de sa mère et du pays qui l'a vu naître. L'errance, le voyage et ses rencontres, un soupçon de mystère mais si le destin est étrange, il reste toujours bienveillant.
    La lecture de ce roman nous plonge aussi dans une douce mélancolie, nostalgie de l'enfance peut-être, images mentales des paysages ardennais qui me renvoient à l'automne et aux chaudes couleurs mordorées des feuillages d'arbres bordant le lit de la Meuse ou de l'Escaut. Un très beau livre pour retrouver notre naïveté et nos rêves de gamins.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Xavidof, le 20 mai 2012

    Xavidof
    Lecture obligatoire scolaire... C'est en pensant à ce livre que je me dis que ce n'est pas de l'école que j'ai le gout de la découverte de l'envie d'apprendre par le livre.
    Par contre, le livre suscite toutefois quelque émotions, je vois le lieu où j'habite avec un autre œil.
    Mais bon, question de gout, perso, j'aime pas. Errer de manière mélancolique, bon... Il y a autre chose
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    • Livres 5.00/5
    Par dominique.perrotin, le 17 octobre 2011

    dominique.perrotin
    Erreur !
    Je me suis trompé ! dans une critique que j'ai mis il y a quelques jours, je disais avoir lu ce livre dans ma jeunesse et bien je me suis trompé. Je ne l'avais pas lu, j'ai confondu. Certes, cette histoire m'a transportée dans la meuse, dans les ardennes, en Belgique, j'y ai rencontré Gaspard, Hélène, Nicklass, jérome, Ludivic, l'affreux Parpoil, Théodule Résidore, et son père Emmanuel, le Cheval Pie, et plus tard, Jenny, la maman de Hélène, mais ce pays où l'on arrive jamais n'étais pas l'histoire dont je me souvenais.
    Je me souvenais d'une chevauchée dans la Champagne, je crois même que c'était dans la Champagne pouilleuse, mais je ne me souviens plus de quelle histoire!
    Retrouverai-je un jour l'histoire de mes souvenirs où je n'arrive pas ?
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    • Livres 2.00/5
    Par PtiteSouris, le 18 novembre 2011

    PtiteSouris
    Gaspard attire toujours les catastrophes. Il rencontre un jour un jeune garçon en fugue, qui dit rechercher son pays. Mais il ne sait pas comment celui-ci s'appelle ni où il se situe. Gaspard décide de l'aider.
    Bon, je n'attendais pas grand chose de ce roman, et heureusement, sinon j'aurai été déçue. Il s'agit d'une vieille histoire de littérature jeunesse, un peu mièvre je trouve. Les personnages sont pour la plupart superficiels. Il y a un ou deux méchants, mais qui ne le sont pas vraiment. Peut-être un peu de poésie dans le récit, mais sans plus. Et si l'histoire ne semble pas traîner, je dois avouer que j'ai eu hâte d'en finir.
    Le seul intérêt, le style de l'auteur : bien travaillé avec beaucoup de vocabulaire.

    Lien : http://ptitesouris.hautetfort.com/archive/2011/11/14/le-pays-ou-l-on..
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par dominique.perrotin, le 14 septembre 2011

    dominique.perrotin
    Ce livre, je l'ai lu quand j'étais jeune, il m'a ému, il m'en est resté quelque chose, c'est vague, mais j'ai envi de le relire, il le faut.
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Citations et extraits

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  • Par Piling, le 11 juillet 2008 Première phrase du livre

    incipit :
    Il y a dans le même pays, plusieurs mondes véritablement. Si l'on explore les Ardennes, ce n'est pas une forêt que l'on découvre, mais mille forêts. Dans les contrées situées au nord, jusqu'au Rhin ou jusqu'au port d'Anvers, ce sont des centaines de collines et de plaines chargées de richesses, et l'on peut voir aussi les eaux immenses des canaux, des fleuves, des bras de mer, tandis qu'au coeur des villes, sur des places souvent désertes, s'élèvent les beffrois qui inspirent autant de terreur que d'admiration.
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  • Par Corboland78, le 18 octobre 2011

    Les gardes champêtres et maints agents de la fonction publique éprouvent la nécessité de faire un discours pour expliquer ce qu’ils vont faire, et ainsi il n’est pas possible de leur échapper. Dès les premiers mots, l’enfant blond s’était élancé bousculant Gaspard, mais aussitôt il fut arrêté par le charron qui avait contourné l’église et qui venait en aide au garde champêtre. Le charron saisit l’enfant par le bras. L’enfant se débattit d’abord avec fureur, mais il se résigna à son sort lorsque le garde fut arrivé pour prêter main forte au charron. Gaspard assista à la scène sans faire un geste ni dire un mot. Il n’était pas question d’entamer une lutte ou une discussion avec le garde et le charron. Déjà l’enfant s’éloignait vers l’extrémité de la place entre les deux hommes.
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  • Par dominique.perrotin, le 15 octobre 2011

    Si tu veux découvrir ce que tu cherches, Gaspard, tu dois tâcher de lire les signes qu'il y a dans les choses. Observe ces jardins, ces parcs, avec des massifs de fleurs, les carrefours des chemins.Peu de personnes les connaissent et ont l'occasion d'en parler. Le pays d'Hélène t'apparaîtra peut-être dans un de ces lieux inconnus dont il y a des milliers par nos contrées.
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  • Par mandarine43, le 06 mai 2011

    On était saisi par l'air vif du mois de septembre. Il y avait dans cet air et dans cette forêt quelque chose de brutal qui ravivait l'ardeur de la vie. Jamais on n'oublierait.
    En regardant cette belle vallée, on a le loisir de songer que la terre entière c'est le grand pays, mais cela ne nous satisfait pas complètement. On se dit qu'il faut rendre la terre encore plus belle, par le bonheur des hommes et par les histoires que l'on apprend inlassablement. Il semble que la vie restera toujours inachevée. Mais on demande une chance supplémentaire.
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  • Par mandarine43, le 06 mai 2011

    Ainsi l'on remet toujours naïvement l'heure de la séparation, comme nous l'avons maintes fois observé et comme nous le dirons encore. La séparation apparaît tellement fatale qu'il est doux de gagner quelques heures et n'importe quelle histoire, si vous y songez bien, n'est jamais qu'une histoire de gens qui s'entretiennent, se querellent ou se saluent longuement pour prolonger leur réunion sur une terre où tout semble passager et où tout s'enfuit au fond du temps.
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