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ISBN : 2290094498
Éditeur : J'ai Lu (2014)


Note moyenne : 4.03/5 (sur 611 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Un blade runner, c'est un tueur chargé d'exterminer les androïdes qui s'infiltrent sur Terre. Et Rick est le meilleur blade runner de la Côte Ouest. Ce qui ne l'empêche pas d'être un tendre: il rêve de remplacer un jour son simulacre (électrique) de mouton par un vrai! ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Dionysos89, le 22 février 2015

    Dionysos89
    Autant déformé que mis en lumière par son adaptation cinématographique « Blade Runner », Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques est un court roman fabuleux de Philip K. Dick que, paradoxalement, il ne semblait pas apprécier.
    Se lisant d'une traite, ce livre repose tout entier sur la question contenue dans le titre : les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? Où se trouve alors la frontière entre les humains et les androïdes ? Quelle capacité avons-nous, ont-ils de rêver, de vivre ? Sur une Terre désertée au fur et à mesure par les humains pouvant la fuir, Rick Deckard va devoir affronter non seulement ses questionnements psychologiques et métaphysiques, mais aussi et surtout les quelques androïdes qui cherchent à se cacher parmi les humains restants. Ces nouveaux Nexus-6 semblent parfaits pour ressembler à leurs « modèles », mais le sont-ils vraiment ? Et surtout, quelles vont être les différences persistantes entre ces deux espèces ? Comme à son habitude, Philip K. Dick formule une intense réflexion sur le sens de la vie, les différences entre humains et androïdes et l'ironie de notre existence. Les questions fusent et les pistes métaphysiques foisonnent, pourtant en peu de mots.
    Que l'on s'attache davantage à la course-poursuite entre les personnages ou bien aux aspects plus conceptuels de l'auteur, l'édition proposée par J'ai Lu a l'avantage de contenir des propos du spécialiste dickien, Étienne Barillier, qui aident largement à comprendre l'étendue de l'œuvre du maître Philip K. Dick.
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    • Livres 5.00/5
    Par potzina, le 19 mars 2015

    potzina
    Une fois n'est pas coutume, j'ai découvert l'adaptation cinématographique avant le roman. BLADE RUNNER de Ridley Scott est un film que j'adore : il est dans mon panthéon personnel des meilleurs films du monde. Je l'ai vu et revu je ne sais combien de fois sans me lasser, je le connais par cœur.
    C'est pourquoi j'ai mis des années à lire LES ANDROÏDES RÊVENT-ILS DE MOUTONS ÉLECTRIQUES ? de Philipp K. Dick, le roman à l'origine du film car je pensais que je n'aurais pas beaucoup de surprises. Et j'avoue que je craignais que le film ne perde de sa superbe après la lecture du roman comme cela arrive si souvent.
    Au final, j'ai été surprise pendant toute ma lecture tant le livre et le film sont différents. Ridley Scott n'a pour ainsi dire gardé que la trame principale et le nom des protagonistes.
    Dans le roman, on suit le chasseur de primes Rick Deckard sur une journée qui va changer sa vie à jamais. Il doit retirer de la circulation six androïdes venus de Mars s'il veut toucher ses primes et réaliser son vœu le plus cher (et le plus cher de son épouse) : acheter un véritable animal. En effet depuis la guerre, les animaux se font rares et Rick doit se contenter d'un mouton électrique.
    Le roman est court et se lit très vite tant il est bien écrit et passionnant. Philipp K. Dick pose de nombreuses questions d'ordre philosophique. Quelle est la différence entre un Homme et une machine dotée d'intelligence ? Qu'est-ce qui caractérise l'Humanité alors même que les Hommes ne cessent de se faire la guerre, de détruire leur environnement et de se montrer individualiste ? L'Homme est-il capable de faire preuve d'une réelle empathie envers les êtres vivants ?
    En peu de mots, l'auteur questionne le lecteur sur le sens de la vie et propose des réponses intelligentes qui font réfléchir. Ce livre m'a remuée car la vision du futur qu'il propose n'est pas ridicule et ça fait froid dans le dos. Et ce qui m'a le plus émue c'est de constater que nous vivons déjà des événements décrits par le roman : mise à l'écart des marginaux, destruction de la planète, désintérêt pour les personnes qui nous entourent, utilisation à outrance de la technologie pour sortir de l'isolement (les réseaux sociaux faisant office de «boîtes à empathie»), etc.
    LES ANDROÏDES RÊVENT-ILS DE MOUTONS ÉLECTRIQUES ? est un roman que j'ai beaucoup aimé et que je ne peux que recommander aux amateurs de SF.
    Je vous conseille l'édition de «J'ai lu» car elle contient une postface passionnante signée Étienne Barillier qui nous éclaire sur l'œuvre de Dick.
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    • Livres 4.00/5
    Par MissG, le 07 juin 2012

    MissG
    Originellement appelé "Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?" le livre a été rebaptisé "Blade Runner suite à la sortie du film de Ridley Scott.
    Certes, ce titre était certainement moins accrocheur, mais il avait le mérite de refléter le contenu du livre et surtout les questions philosophiques sous-jacentes tout au long du récit.
    Avec ce livre, Philip K. Dick offre un formidable roman de science-fiction qui pourrait apparaître comme démodé mais qui finalement ne l'est pas et recèle au contraire des richesses, avec une philosophie et de vrais questionnements derrière l'histoire, notamment à travers les personnages des androïdes.
    Dès le début se met en place une ambiance oppressante, avec la quête perpétuelle de posséder un véritable animal domestique et non un robot, puisque cela est symbole de richesse et d'ascension sociale.
    Rick Deckard n'y échappe pas, il cache que son mouton est un robot et veut à tout prix posséder un animal, c'est même l'une de ses motivations pour rechercher et éliminer les androïdes venus sur Terre.
    Finalement, le lecteur sait peu de choses sur les humains partis dans les colonies de l'espace, il n'y a que trois catégories de personnages : ceux dits sains car non contaminés, les spéciaux et les androïdes, et l'un des aspects dominants est la distinction qui est faite entre ces trois catégories.
    Cela n'est pas sans rappeler la quête de l'Homme parfait, du monde idéal, où ceux sortant du rang doivent être éliminés.
    D'ailleurs, peut-être que les colonies représentent le monde idéal.
    Comme dans d'autres récits de science-fiction, la religion est également très présente et a une forte influence sur les personnages lorsqu'ils y croient ou alors aucune lorsqu'ils la rejettent. Il n'y a pas de demi mesure, soit on croit soit on ne croit pas.
    La religion est ainsi un point de repère pour certains, tandis que d'autres s'en affranchissent, ce qui est le cas de Rick Deckard avant un retournement en fin d'histoire. Il sait que ce qu'il fait est mal, mais il doit le faire : "Mercer a dit que c'était mal, mais je devais le faire quand même."
    Car la religion développée par Philip K. Dick est le mercerisme qui via des boîtes à empathie permet la fusion de chacun avec Wilbur Mercer, un homme capable d'inverser le temps.
    Que ce soit la quête d'avoir un véritable animal ou celle de la religion, de la recherche de la fusion via la boîte à empathie, ce n'est au fond qu'une quête perpétuelle de la non solitude où chacun essaie de ne pas être seul. Paradoxalement, les humains dits normaux ne se tournent pas vers les androïdes, et cette quête apparaît comme désespérée, et si au fond tout cela n'était que le reflet d'une Humanité qui se meurt ?
    L'histoire est rythmée et ne s'essouffle jamais, d'autant qu'il y a des scènes très fortes et hautement symboliques.
    Deux scènes m'ont particulièrement marquées : lorsque Rick Deckard fait passer le test Voight-Kampff à Rachel, et lorsque Rick Deckard se fait dénoncer par une androïde à la police et que celle-ci lui met alors un doute dans la tête, prétendant n'avoir jamais entendu parler de lui ni de son supérieur, lui affirmant même que le quartier général des Blade Runners n'est pas à l'adresse qu'il indique mais à une autre.
    Pendant toute cette partie, l'auteur a réussi à semer le doute dans ma tête, et je me suis demandée si Rick Deckard n'était pas en fait lui-même un androïde, un de ces Nexus 6 si performants.
    C'est pour moi l'un des moments les plus forts du récit, d'ailleurs cette interrogation est également sous-jacente dans la version cinématographique.
    J'ai également trouvé un côté misogyne à ce récit car les femmes n'ont pas le beau rôle.
    Elles sont présentées comme pénibles (la femme de Rick Deckard), pour les humaines, et manipulatrices (Rachel, Priss Stratton, Irmgard Baty), pour les androïdes.
    Elles ne sont pas franchement dotées de qualité et sont même plutôt dépeintes sous un mauvais jour, d'autant que Rachel est une séductrice, qu'elle le sait, et qu'elle joue de son charme sur les Blade Runners pour les court-circuiter et les rendre inaptes à leur fonction.
    "Blade Runner" est l'un de ces livres incontournables, un des piliers de la science-fiction, et j'ai pris beaucoup de plaisir à le lire.
    Il soulève de vraies questions et propose une dimension philosophique au récit, ce qui le rend riche et extrêmement plaisant à lire.
    Je pense même qu'il faut en faire plusieurs lectures pour saisir toutes les subtilités développées par l'auteur.
    Un très bon moment de lecture et d'évasion dans un monde futuriste quelque peu angoissant, oppressant mais intrigant et attachant.

    Lien : http://lemondedemissg.blogspot.fr/2012/06/blade-runner-de-philip-kin..
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    • Livres 5.00/5
    Par Missbouquin, le 22 mars 2012

    Missbouquin
    Peu après avoir vu le film Blade Runner, j'ai eu la curiosité de chercher la nouvelle originelle de P. K. Dick. J'avais d'abord commencé à la lire en anglais, mais la science-fiction est toujours un genre délicat dans une langue étrangère … (en bref je ne comprenais rien à ce monde bizarre ..) Par exemple, impossible de comprendre ce qu'était un orgue à empathie : “Devant sa console à elle, il composa un 594 : soumission reconnaissante à la sagesse supérieure de l'époux dans tous les domaines.” ..
    J'ai donc dû renoncer et me le suis procuré en français (et j'ai bien ri quand j'ai enfin compris les implications de l'orgue à empathie, et les exemples qu'il donne !) Et je me suis rapidement rendue compte qu'encore une fois, le film était très éloigné de l'œuvre originale.
    Certes le personnage est le même et il chasse des robots. Mais le réalisateur a élagué toute la partie réflexive sur l'empathie et sur le rapport aux animaux des derniers humains sur Terre : se procurer un animal vivant coûte une fortune (et c'est une preuve de réussite sociale), la plupart du temps, ils ne peuvent donc se payer que des imitations électriques, ce qu'il s'agit de cacher à son voisin. C'est la raison d'être du titre de la nouvelle, qui a été totalement modifiée pour le film, et raccourcie en “Blade Runner“.
    C'est un roman assez complexe, comme tous ceux de P. K. Dick, et qui aborde des thèmes variés mais qui interrogent tous la notion de nature humaine, et de ce qui nous différencie d'un robot ou d'un animal. A mon avis, il appelle à une deuxième lecture pour appréhender les différentes subtilités qui le traversent.
    Ce qui m'a frappé, c'est que c'est un monde extrêmement différent de celui qu'on connaît, doté de mécanismes radicalement modifiés. Et pourtant j'ai réussi à m'identifier au personnage, par ma capacité à comprendre cette question d'empathie et de relation aux animaux (qui symbolisent une quête de la vie, alors que tout le reste est mort sur Terre). Dans cette humanité égarée qui cherche un sens, dans la télévision, la boîte à empathie ou le mercerisme (une expérience collective où tous ceux qui sont accrochés à leur boîte à empathie vont vivre avec un personnage, Mercer, qui fait une sorte de chemin de croix.) A côté de ces humains, les androïdes, qui n'ont pas cette capacité ni ce besoin empathique, et son corollaire : la volonté de survivre. En effet, quand un robot est pris, il cesse de lutter. Alors que l'homme est incapable d'accepter son destin, refuse la mort, a peur. Ce dont un androïde n'est pas capable, par un pragmatisme à l'épreuve de toute faiblesse.
    “Pour Rick Deckard, un robot humanoïde en fuite, un robot qui avait tué son maître, qui possédait une intelligence plus vaste que celle de bien des êtres humains, mais qui ne respectait pas les animaux et se trouvait dénué de la faculté empathique qui lui eût permis de se réjouir des succès et de pleurer les défaites d'une autre forme de vie que la sienne, pour Rick Deckard, un tel être était le parangon du tueur.”
    Car “La faculté empathique ne pouvait appartenir qu'à un animal social. [..] de toute évidence, le robot humanoïde était un prédateur solitaire.”
    Cependant, P.K. Dick refuse la facilité de laisser croire que les androïdes et les hommes sont si radicalement opposés, et il laisse planer le doute : à certains moments, les androïdes Nexus 6, les plus développés, montrent qu'ils ont peur de se faire capturer et mis hors service. La perfection de la création technologique tendrait-elle finalement vers de “l'imperfection” ?
    Comme vous le voyez, il est difficile de rendre compte d'un tel roman. Mais contrairement à d'autres œuvres, j'ai réussi à réfléchir sur ses thèmes sans dévoiler l'histoire … Vous pouvez donc réfléchir aussi sur tout ça, et vous précipiter sur le livre ! (évitez de voir le film avant, ça ne vous donnera pas envie …)

    Lien : http://missbouquinaix.wordpress.com/2012/02/25/les-androides-revent-..
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    • Livres 4.00/5
    Par Folfaerie, le 07 septembre 2014

    Folfaerie
    Encore un grand classique de la SF, que je n'avais jamais lu jusqu'à cet été. J'ai vu le film de Ridley Scott il y a très longtemps, trop longtemps pour je sois gênée par une éventuelle comparaison avec le roman. Comme souvent avec une adaptation, le film comporte forcément des éléments du roman mais parvient à s'éloigner de la version de l'écrivain, sans trahir l'oeuvre.
    Du coup, le livre a gardé sa fraîcheur pour moi, car je ne m'attendais pas à certaines péripéties ni à cette fin.
    Cette vision du futur est-elle toujours crédible ? D'une certaine façon, oui. Et un peu comme avec Je suis une légende, j'ai trouvé le roman glaçant et le portrait de l'humanité cependant conforme à ce que je pourrais imaginer, moi aussi (car je suis de nature très pessimiste concernant le genre humain,hum...). Mais le thème est bien différent de celui du roman de Matheson. Ici, il s'agit d'une autre créature qui ne cesse de fasciner écrivains et cinéastes : les machines, les robots. Les androïdes de Dick représentent la forme la plus aboutie de la machine : ils ressemblent en tout point à des humains. Leur manquent l'émotion, l'empathie, d'où la nécessité de faire passer des tests pour traquer ces Nexus. Mais le héros solitaire de Dick manque pourtant singulièrement d'empathie lui aussi; Alors que faut-il en conclure ? Qui est un androïde, qui ne l'est pas ? Le personnage de la cantatrice m'a semblé aussi important que celui de Deckard pour appréhender cette frontière ténue. Enfin, j'ai apprécié les références aux animaux disparus, aux laissés-pour-compte de la société qui vivent dans les endroits pollués. Sur ces deux points, ce n'est plus de la SF, nous y sommes...
    Ma première rencontre avec Dick fut donc extrêmement positive, je récidiverai.
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Citations et extraits

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  • Par potzina, le 20 mars 2015

    Pris transporta le flacon médicinal dans la cuisine et s'installa à la table où JR Isidore avait l'habitude de prendre son petit-déjeuner. Après avoir retiré le couvercle, elle fit tomber l'araignée. «Elle ne pourra probablement plus courir aussi vite, mais il n'y a rien à attraper dans le coin de toute façon. Elle va juste mourir plus tôt.» Elle tendit la main vers les ciseaux.
    «S'il vous plaît», dit Isidore.
    Pris leva sur lui des yeux interrogateurs. «Elle vaut quelque chose ?
    - Ne la mutilez pas», implora-t-il d'une voix sifflante.
    Elle lui coupa aussitôt une patte.
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  • Par potzina, le 19 mars 2015

    Dans l'obscurité de l'habitacle, l'extrémité de sa cigarette rougeoyait comme l'abdomen de quelque luciole en mal d'amour ; un signe immobile, indéfectible, de la victoire de Rachael Rosen. De sa victoire sur lui.

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  • Par potzina, le 19 mars 2015

    - Si on parle d'amour pour une femme ou une imitation androïde, c'est du sexe. Réveillez-vous, Deckard. Regardez-vous en face. Vous avez eu envie de coucher avec un modèle féminin d'androïde - ni plus ni moins. Ça m'est également arrivé, à une occasion. Je venais de commencer ma carrière de chasseur de primes. Ne vous laissez pas abattre, vous allez vous en remettre. Ce qui s'est passé, c'est que vous n'avez pas pris les choses dans le bon sens. Il ne faut pas la tuer - ou assister à sa mort - pour vous rendre compte ensuite qu'elle vous attirait physiquement. C'est le contraire qu'il faut faire...
    Rick le dévisagea. «Coucher avec elle...
    - ... puis la tuer», conclut succinctement Phil Resch. Qui arborait toujours son gros sourire crispé.
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  • Par potzina, le 18 mars 2015

    La balle du .38 magnum, son vieux pistolet réglementaire, toucha l'androïde à la tête et fit éclater sa boîte crânienne. L'unité Nexus-6 dont il était équipé vola en mille morceaux, produisant un souffle déchaîné qui se déversa partout dans le véhicule. Des débris tourbillonnaient autour de Rick, telles des retombées radioactives.

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  • Par potzina, le 19 mars 2015

    Il ne viendrait à l'idée de personne de tuer un chien pour le manger, fit Luba Luft. Ils valent une telle fortune. Mais je suppose qu'il s'agirait d'une imitation, d'un ersatz. N'est-ce pas ? Sauf que ceux-là se résument à un assemblage de fils et de moteurs. Impossible de les manger.

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Gilles Dumay présente La Trilogie divine de philip K. Dick publiée aux Éditions Denoël à paraître le 21/02/2013. Idée et réalisation Frédéric Aceituno.








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