Note moyenne : 3.82/5 (sur 22 notes)
Confessions d'un barjo3Ajouter à mes livres
Jack Isidore a des théories fumeuses sur tout et une collection d'objets aussi farfelus qu'excentriques.
Ce garçon est si inadapté à la réalité que, lors de leur déménagement dans la banlieue de Los Angeles, sa s?ur Fay et son beau-frère Charley Hume se sentent o... > voir plus
Un très bon roman du maître de la science-fiction et pourtant celui-ci n'est pas du tout porté sur ce genre. L'auteur nous emmène dans l'Amérique rurale des années 50 dans laquelle se trouve des personnages névrosés et psychotiques mais très réalistes!
La structure narrative est très riche: selon les chapitres, on a les points de vue de différents personnages qui donnent un rythme particulier à la lecture. Un livre très plaisant à lire.
Après tout, le choix est impossible à l'homme sans la connaissance, et un choix judicieux n'est possible que si la connaissance est totale et scientifiquement organisée. C'est ce qui nous différencie de la brute.
Est-ce que tout le monde ne choisit pas ses amis parce qu'ils peuvent rendre des services ? Est-ce qu'un homme n'épouse pas une femme qui le flatte, qui fait des choses pour lui, qui lui prépare ses repas par exemple, ou lui achète ses vêtements ? N'est-ce pas naturel ? L'amour est-il naturel quand il lie l'un à l'autre des êtres sans aucune valeur pratique l'un pour l'autre ?
Petite conférence de Jérémy Zucchi (www.jeremy-zucchi.com), futur auteur d'un essai sur l'esthétique des œuvres de l'écrivain de science-fiction Philip K. Dick. Avec Joris Mathieu, metteur en scène de la compagnie Haut et Court qui travaille sur une pièce qui évoque son œuvre.
Les personnages, tels ceux du Maître du Haut-château, savent que leur monde doit s'écrouler, doit disparaître. Il sont dans l'attente d'une Apocalypse qui mènera à une Révélation divine qui ne vient pas, qui doit les mener vers l'authentique monde réel. J'évoque le délire mystique de Philip K. Dick dans les huit dernières années de sa vie. Je parle les trois types d'humains, tous malades psychologiquement, qui composent les univers de l'écrivain : schizoïdes, autistes et schizophrènes capables de percevoir la réalité et l'autre monde, ignorant celui qui est réel. Je conclue en parlant de la vision divine, l'épiphanie, et de l'espoir en une révélation du réel par la caméra.
Filmé au théâtre de Vénissieux, le 15 avril 2011
4e partie