Note moyenne : 3.75/5 (sur 28 notes)
La trilogie divine, Tome 1 : Siva2Ajouter à mes livres
C'est en 1974 qu'un faisceau de lumière rose communique à Horselover Fat des informations capitales concernant l'avenir de l'humanité.
Cette force, qui a fait fondre la réalité de cet homme, c'est SIVA. Système Intelligent Vivant et Agissant. Mais qui se cache ré... > voir plus
Lu à petites doses, cela reste lisible. le salmigondis mystico-religieux de Dick énerve parfois (souvent ?), heureusement qu'il y a de l'humour (noir). On oscille entre le cocasse et le puéril, et on admire le talent de Dick pour nous raconter une histoire dans l'histoire. Je ne lirai pas les 2 autre tomes mais cela m'a donné l'envie de lire "Confession d'un barjo". Ceci dit, et malgré la légendaire "conférence de Metz", je reste convaincu que Dick était sain d'esprit. Outre son talent de novelliste, il avait cette capacité de mettre en scène la folie (ou du moins des pathologies psy) dans des histoires dérangeantes, amusantes et touchantes.
Petite conférence de Jérémy Zucchi (www.jeremy-zucchi.com), futur auteur d'un essai sur l'esthétique des œuvres de l'écrivain de science-fiction Philip K. Dick. Avec Joris Mathieu, metteur en scène de la compagnie Haut et Court qui travaille sur une pièce qui évoque son œuvre.
Les personnages, tels ceux du Maître du Haut-château, savent que leur monde doit s'écrouler, doit disparaître. Il sont dans l'attente d'une Apocalypse qui mènera à une Révélation divine qui ne vient pas, qui doit les mener vers l'authentique monde réel. J'évoque le délire mystique de Philip K. Dick dans les huit dernières années de sa vie. Je parle les trois types d'humains, tous malades psychologiquement, qui composent les univers de l'écrivain : schizoïdes, autistes et schizophrènes capables de percevoir la réalité et l'autre monde, ignorant celui qui est réel. Je conclue en parlant de la vision divine, l'épiphanie, et de l'espoir en une révélation du réel par la caméra.
Filmé au théâtre de Vénissieux, le 15 avril 2011
4e partie