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> Paul Couturiau (Traducteur)
> Pierre Gripari (Préfacier, etc.)

ISBN : 2268057739
Éditeur : Le Serpent à plumes (2006)


Note moyenne : 2.5/5 (sur 14 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Traduit de l'anglais par Paul Couturiau.

Préface de Pierre Gripari.
C'est à une véritable pantomime de la vie quotidienne de la petite ville de Mudfog que nous convie Dickens, dans un ouvrage où le grotesque des situations le dispute au comique le ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (3)

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    • Livres 4.00/5
    Par Oliv, le 27 novembre 2013

    Oliv
    Une bonne petite surprise que ces Chroniques de Mudfog, dont je n'espérais pas forcément monts et merveilles, et qui au bout du compte valent bien mieux que leur réputation d'œuvre de jeunesse plus ou moins reniée par son illustre auteur.
    Bien sûr, il ne faut pas s'attendre à l'ampleur et à la profondeur des œuvres de la maturité du grand Charles, ni même à un roman en bonne et due forme, avec une intrigue construite et une progression des personnages... Comme le suggère le titre, on a ici une suite de courts récits, tous à caractère fortement humoristiques, si bien que la meilleure dénomination serait sans doute celle de "sketches". A travers une suite de caricatures tournant en ridicule les contemporains de Dickens, chacun en prend pour son grade : les élus provinciaux, les médecins, les journalistes, les savants... et même les lions !
    Ce petit livre se lit vite et bien, mais pour l'apprécier à sa juste valeur et garder un large sourire de la première à la dernière page, mieux vaut ne pas être réfractaire à l'absurde, au loufoque, au non-sens "typically british". Ces Chroniques de Mudfog ont été écrites au 19ème siècle par Charles Dickens, mais elles auraient tout aussi bien pu l'être cent ans plus tard par les Monty Pythons... Avis aux amateurs !
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    • Livres 3.00/5
    Par Olivia_Lanchois, le 04 novembre 2014

    Olivia_Lanchois
    Ce livre aussi bref que méconnu rassemble des textes publiés de 1837 à 1839 dans le magazine Bentleys Miscellany , dans un contexte éditorial pour le moins chaotique. Ces courts récits sont désopilants, absurdes, surréalistes, loufoques, hilarants, inventifs et comme toujours chez Dickens, peuplés de personnages pittoresques et caricaturaux. J'ai notamment adoré le passage où il se moque de la crédulité des gens en évoquant la théorie absurde sur laquelle se base l'homéopathie, et suggère donc, que si une dose infinitésimale de produit actif fortement dilué peut soigner et guérir un individu, il doit en être de même avec une portion infinitésimale de nourriture qui devrait par conséquent suffire à maintenir les pauvres en vie.C'est une lecture courte, sans réel fil conducteur autre que l'humour, qui n'a certes pas l'envergure de ses grands romans, mais il n'y a pas à tortiller, on rigole bien !
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    • Livres 1.00/5
    Par Sarah_DD, le 02 juin 2008

    Sarah_DD
    La couverture est attrayante, comme le principe des chroniques. La 4e de couverture compare ce récit à Bouvard et Pécuchet ou aux Caractères, je ne suis pas du tout d'accord. Dickens ne souhaitait pas les publier en son temps et c'est vrai qu'à côté de ses romans celui-ci est un peu pâle. Il commence assez bien, même s'il donne un peu dans le stéréotype car le ton Dickens, que j'adore, y est. Puis le récit s'enlise dans l'exagération de traits provinciaux, ridicules,... qui n'ajoutent pas grand chose à l'objet total. Il n'y a pas de progression, seulement un prétexte d'évolution narative. Il doit y avoir des références qui m'échappent, sinon pourquoi s'acharner comme ça.
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Citations et extraits

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  • Par Olivia_Lanchois, le 27 février 2010

    Le Professeur Queerspeck a exhibé un élégant prototype de train portable, disposé soigneusement dans un écrin vert, et pouvant être rangé dans la poche d’un veston. En attachant ce merveilleux engin à ses bottines, tout employé de banque ou de bureau pourra se déplacer de sa résidence à son lieu de travail, à la vitesse confortable de soixante miles à l’heure, ce qui représenterait un avantage considérable pour des personnes ayant des occupations sédentaires.
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  • Par Castellac, le 06 juin 2011

    "C'est à cette qu'en dépit de la grande salubrité de l'atmosphère de Mudfog, le maire mourut d'une manière ou d'une autre. Ce fut un événement extraordinaire. Il faut dire qu'il vivait à Mudfog depuis quatre-vingt-cinq années. Le conseil s'expliqua mal une telle indélicatesse et ce ne fut qu'au prix de mille efforts que ses membres parvinrent à dissuader un vieux gentleman, très respectueux des convenances, de proposer le vote d'une motion de censure à l'encontre d'une conduite pour le moins inqualifiable."
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  • Par Oliv, le 27 novembre 2013

    M. Flémard exposa ensuite quelques chiffres édifiants concernant la distribution de pâtée aux chiens errants de Londres. Il avait constaté que le nombre total de voiturettes et brouettes utilisées pour nourrir les chats et les chiens de la métropole s'élevait à mille sept cent quarante-trois. Le nombre moyen de brochettes fournies quotidiennement avec la provende, par chaque voiture ou brouette à pâtée était de trente-six. En multipliant le nombre de brochettes par le nombre de brouettes, on obtient un total de soixante-deux mille sept cent quarante-huit brochettes par jour. Étant donné que de ces soixante-deux mille sept cent quarante-huit brochettes, pas moins de deux mille sept cent quarante-huit sont dévorées accidentellement avec la viande, par les animaux les plus voraces, il s'ensuit que soixante-deux mille brochettes par jour, ou vingt et un millions neuf cent mille brochettes par an — chiffre astronomique — sont détruites dans les chenils et dans les terrains vagues de Londres. Or, si elles étaient récupérées et conservées, on disposerait en l'espace de dix ans d'une quantité de bois plus que suffisante pour construire un vaisseau de guerre de premier ordre pour la marine de Sa Majesté — vaisseau qui serait baptisé : "La Brochette Royale" et dont le simple nom ferait frémir tous les ennemis de l'île.
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  • Par Oliv, le 27 novembre 2013

    Nous éprouvons, en principe, un grand respect pour les lions. Nous avons, comme la plupart, entendu parler en maintes occasions de leur courage et de leur générosité. Nous admirons dûment l'altruisme héroïque et la philanthropie charmante qui les animent et font que jamais ils ne mangent d'humains, sauf s'ils sont affamés.

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