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ISBN : 2843046785
Éditeur : Zulma (2014)


Note moyenne : 4.06/5 (sur 36 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Construit comme une enquête et un réquisitoire, avec une extraordinaire lucidité, le roman de Boubacar Boris Diop nous éclaire sur l'ultime génocide du XXe siècle mieux que tous les essais et témoignages. Avec une sobriété d'un classicisme exemplaire, l'auteur expose le... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par litolff, le 25 juin 2014

    litolff
    Rwanda, Ecrire par devoir de mémoire : c'est sur ce thème que l'écrivain sénégalais Boubacar Boris Diop s'est attaché à écrire un roman sur le génocide tutsi au Rwanda.
    Comment parler d'un génocide ? Comment raconter l'indicible ?
    Cornelius, exilé depuis de nombreuses années à Djibouti rentre au Rwanda, 4 ans après le génocide. A Murambi, plus exactement, où, dans l'enceinte d'une école, son père, le Dr Karekesi a fait regrouper tous les Tutsis des collines environnantes sous prétexte de les protéger : environ 50000 personnes qu'il a fait massacrer, y compris sa femme et ses 2 enfants.
    Cornelius, avec l'aide du vieux sage Simon Habineza, tente de comprendre cet effroyable massacre.
    Dans un récit extrêmement sobre et nuancé, l'auteur nous fait découvrir les tenants et aboutissants du génocide et réussit à saisir l'indicible, réhabilite la mémoire des morts, espérant poser les bases d'un possible futur pour ce pays exsangue.
    J'ai été encore plus passionnée par l'excellente postface de l'auteur qui met en lumière le rôle trouble qu'a joué la France.
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    • Livres 5.00/5
    Par le-mange-livres, le 14 janvier 2012

    le-mange-livres
    "Si jamais le Rwanda avait été ce lieu paisible et lumineux où le dieu Imana venait se reposer après chaque coucher de soleil, il avait cessé de l'être depuis longtemps en 1998 : la mort continuait à rôder partout, l'odeur des corps en décomposition prenait toujours à la gorge, et les survivants n'avaient pas encore émergé de leur longue sidération".
    Dans une prose claire et précise, Boubacar Boris Diop revient sur le génocide des Tutsis par les Hutus au Rwanda au printemps 1994. Pendant cent jours, les interminables massacres, encouragés par la propagande haineuse et incendiaire de radio Mille Collines, près d'un million de Tutsis trouveront la mort."Après une histoire pareille, tout le monde est, de toute façon, un peu mort".
    Murambi, c'est ce lieu sinistre (aujourd'hui transformé en mémorial) où, le 21 avril, après avoir trouvé refuge dans une école technique en construction, 45 000 Tutsis sont massacrés par les milices Interahamwe.
    Un livre "avant-après" comme je les appelle, bouleversant, et qui questionne le lecteur dans son humanité même. Dans un style très différent des enquêtes philosophico-journalistes de l'excellent Jean Hatzfeld (Une saison de machettes, La stratégie des antilopes). Avec une étonnante économie de mots, Boubacar Boris Diop construit le récit nécessairement éclaté des voix multiples du génocide, et parvient à en soulever brillamment tous les enjeux moraux.
    Comment comprendre l'irréductible spécificité du génocide rwandais ? Quel rôle douteux ont joué les troupes françaises de l'opération Turquoise ? Comment pardonner aux bourreaux et vivre à leurs côtés ? Comment vivre après le génocide rwandais ? "Il voulait dire à la jeune femme en noir - comme plus tard aux enfants de Zakya, que les morts de Murambi font des rêves, eux aussi, et que leur plus ardent désir est la résurrection des vivants". Pourquoi l"indifférence occidentale ? ("Ne t'en fais pas Sera. Ils savent que le monde entier les observe, ils ne pourront rien faire").
    Dans une passionnante postface enfin, Boubacar Boris Diop évoque les circonstances de l'écriture de Murambi, et s'interroge sur ce que signifier écrire un roman sur le génocide rwandais. C'est une expérience qui découle d'une résidence d'auteurs au Rwanda en 1998, "Rwanda : écrire par devoir de mémoire", rassemblant pendant trois mois plusieurs écrivains africains dans un hôtel de Kigali. Loin de "jouer les pleureuses de la vingt-cinquième heure", chacun en retire une expérience singulière, débouchant sur la production de plusieurs romans (La Phalène des collines de Koulsy Lamko, Le Cavalier et son ombre de B.B. Diop, Murekatete de Monique Ilboudo), parmi lesquels Murambi. Dans cette postface, l'auteur donne sens à son oeuvre, autour d'une réflexion fondamentale sur l'écriture et l'engagement.
    "Encore une preuve, s'il en était besoin, de la quasi-impossibilité de sortir indemne de l'expérience rwandaise".

    Lien : http://le-mange-livres.blogspot.com/2012/01/murambi-le-livre-des-oss..
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  • Par christianebrody, le 27 octobre 2011

    christianebrody
    Rwanda , 1994 , dernier génocide en date. Des hommes , des femmes se croisent , se perdent , se retrouvent pendant l'une des dernières tentatives d'annihilation d'un groupe éthnique par un autre sous le regard amusé des grandes puissances occidentales. Roman polyphonique , l'histoire du massacre des Tutsi par les membres des Interahamwe , la milice des massacreurs du Hutu Power , est né à la suite d'une expérience: Rwanda : écrire par devoir de mémoire. Boubacar Boris Diop a choisi de raconter ces évènements sous la forme d'un roman en mettant en scène différents protagonistes , les bons comme les méchants , sans jamais porter un jugement sentencieux. Il s'applique à démonter les méchanismes de la réussite d'une telle entreprise sans que cela n'émeuve le reste du monde.
    La transmission générationelle et l'entretien des haines avérées ou non est l'une des composantes essentielles pour mener un tel projet à bout. Tous attendent le coup de sifflet pour laisser parler librement la cruauté tapie en eux. Des voisins, des amis, des membres de la même famille s'étrippent joyeusement au nom d'une différence éthnique. C'est l'heure des règlements de comptes, alors! que chacun accomplisse son devoir en se réfugiant derrière la plus incroyable des excuses: se sentir investi d'une mission quasi divine, de celle qui exige que l'on lave un prétendu affront en répandant la terreur et la haine raciale. Eradiquer certes, encore faut-il faire souffrir au- delà de toutes limites puisque c'est si gentiment demandé. Voire conseillé sous peine de représailles. Outre l'entretien d'une mémoire basée sur la mesquinerie / l'indigence morale, éthique et intellectuelle, il est facile de s'appuyer sur les plus démunis pour se vautrer avec délectation dans un cynisme aveugle. Sans conscience car sans états d'âmes. La haine a la logique du sang. Ce qui s'est passé en 1994 est une répétiton des évènements de 1959; les raisons en sont inchangées. Pourquoi un lynchage programmé n'a pu être arrêté? Comment est-ce possible qu'une telle horreur ait vu le jour? Il y a un parallèle entre cet épisode et celui que toute une nation a subi pendant la deuxième guerre mondiale. Pour ma part je n'y vois aucune différence, un meurtre reste un meurtre et aucune raison officielle ou officieuse ne peut excuser ce genre de comportements. Cet acharnement à toujours faire ressurgir le pire qu'il y a en nous en nous absolvant par avance nos fautes me sidère. Je juge , oui , car je constate que tous les efforts fournis par les différents » gardiens de la mémoire de l'humanité » sont toujours balayés d'un revers de la main dés que l'on peut assouvir en toute impunité nos plus bas instincts. Sommes-nous si cons que cela ou partageons-nous le même temps de mémoire que les poissons rouges, à peu près 3 secondes? Entre les livres, les documentaires, les monuments, les films, de telles atrocités se perpétuent et ont encore de beaux jours devant elles. Car il suffit de peu de choses pour que l'histoire se répète.
    A la fin de ce livre, j'ai lu la vague de Todd Strasser. Nous sommes en 1969, aux Etats-Unis. Les horreurs de la dernière guerre sont encore proches. D'ailleurs, c'est le sujet d'étude dans ce lycée. Pour démontrer que ce genre de saloperies peut naître à tout moment, un professeur décide de reprendre les mécanismes qui ont fait le succés du nazisme en créant un mouvement expérimental au slogan fort : LA FORCE PAR LA DISCIPLINE, LA FORCE PAR LA COMMUNAUTE, LA FORCE PAR L'ACTION et réussit à transformer des élèves intelligents, instruits, libres penseurs en parfaits petits dictateurs d'une docilité effarante. Ce qui n'était qu'un jeu au départ se transforme en un dangeureux cauchemar. La propagation de ces idées est relayée par un excellent organisme médiatique ( un journal), un recrutement méticuleux, des réunions « secrètes », par l'éviction de toute personne ayant un tant soit peu un esprit critique, par des dénonciations, par l'incitation à la haine……. et surtout par l'absolue conviction d'être 1) un être supérieur, 2) être dans le vrai. Cette lecture m'a perturbée car elle me démontre que l'éducation, l'instruction, la curiosité, l'envie de s'améliorer sont des valeurs qui n'ont aucune chance devant la folie, au sens pathologique du mot, de certains. Parait-il que le monde a été créé par des fous pour que des sages y vivent?! J'en sais rien mais je garde l'espoir que l'on ne les décapitera pas tous afin que des générations futures puissent bénéficier de cette petite lumière que nous continuons inlassablement à éteindre. Sans doute par fainéantise et surtout parce que c'est bien plus simple quand l'autre réfléchit à notre place.
    Je digresse…… Les personnages sont tous bouleversants mais celui qui m'a le plus ému c'est ce fils qui après des années d'exile revient au Rwanda pour apprendre que son père est non seulement responsable du meutre de sa propre famille mais qu'il est l'instigateur du plus grand charnier du pays. Comment vivre en sachant que le même sang coule dans ses veines? Comment s'en sort-on? La postface est très instructive car il y fait le bilan de tout le travail entrepris par les organisateurs de ce projet et des répercussions que cela a eu dans les différentes parties du monde. C'est un livre d'apprentissage, un autre legs pour que ce genre de chose n'arrive plus jamais. Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir.
    A l'attention de Simon with all my love!

    Lien : http://www.immobiletrips.com/dramatique/murambi-le-livre-des-ossemen..
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    • Livres 4.00/5
    Par Charybde2, le 19 mars 2013

    Charybde2
    Une grande voix africaine pour aider à la compréhension de l'horreur...
    Quatre ans après le génocide rwandais, et alors que seuls ou presque des Occidentaux s'étaient penchés sur cette horreur, plusieurs écrivains africains organisèrent une résidence collective pour travailler sur une parole à ce propos. le Sénégalais Boubacar Boris Diop, auteur notamment du grand "Les tambours de la mémoire" (1991), publiait en 2000 son travail issu de ce rassemblement : "Murambi, le livre des ossements".
    Récit du retour d'un Rwandais exilé à Djibouti, découvrant, après le génocide, que son père fut l'un des pires bourreaux hutus - responsable notamment du massacre (authentique) de l'École Technique de Murambi, où plusieurs dizaines de milliers de Tutsi furent rassemblés pour être exterminés, et où se trouve aujourd'hui le principal mémorial du génocide.
    Roman terrible, qui pose au fond les mêmes questions que Jean Hatzfeld dans sa trilogie rwandaise, sous un angle différent, avec une rage beaucoup plus forte, même si elle y est romanesque, et non journalistique - mais reposant néanmoins sur de nombreux témoignages recueillis sur place en 1998.
    La postface, entièrement écrite à l'occasion de la réédition de 2011, est précieuse : "Parti au Rwanda "par devoir de mémoire", je n'ai voulu abandonner personne sur le bord de la route. J'avais découvert, chemin faisant, ceci qui m'a paru fondamental : si un génocide aussi spectaculaire que celui des Tutsi du Rwanda implique des masses hurlantes d'hommes et de femmes pris au piège d'une panique collective sans nom, chacun n'entend, dans ce formidable chambardement, que les battements de son cœur, dans une soudaine et affreuse proximité avec sa propre mort. Il fallait aussi dire cette solitude des êtres livrés à eux-mêmes, parfois bien plus effroyable, à y regarder de plus près, que la sanglante pagaille alentour. Si j'ai en définitive choisi l'histoire que l'on vient de lire, c'est parce que je dois une autre leçon, tout aussi essentielle, au Rwanda : le crime de génocide est commis par les pères mais il est expié par les fils..."
    D'une très grande voix africaine, un récit essentiel dans la quête d'une compréhension de l'horreur...
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    • Livres 4.00/5
    Par Gangoueus, le 09 octobre 2012

    Gangoueus
    Comment commencer cette chronique ? En m'étonnant du fait que ce ne soit qu'aujourd'hui que je lise mon premier roman de Boubacar Boris Diop ? Ou en saluant la qualité du regard de l'écrivain sénégalais sur le génocide tutsi au Rwanda ?
    La première question pouvant être résolue rapidement, je vais la traiter avec le même empressement. J'ai abordé la littérature sénégalaise par le biais de ses auteures et je n'en suis jamais vraiment sorti, excepté avec Birago Diop. On mettra donc ma découverte tardive de Boubacar Boris Diop sur le dos des femmes de son pays (qui fréquente mon blog, comprendra l'allusion).
    Pour abandonner ces aspects futiles, à la lecture de « Murambi, le livre des ossements » il est une évidence certaine, j'aurai, Dieu voulant, l'occasion de relire cet auteur pertinent et courageux. Je le dis en me remémorant tous les livres que j'ai lus sur le génocide tutsi au Rwanda qui furent produits à la suite de la résidence d'écriture au Rwanda en 1998 organisée par Nocky Djedanoum sur le thème « écrire par devoir de mémoire ». Car si chacun de ces livres porte un regard singulier, une capacité à transposer dans un projet littéraire, des expériences de vie uniques en lien avec cette tragédie, le roman de Boubacar Boris Diop est celui, qui au-delà de l'émotion qu'il suscite, a une approche qui porte le plus un discours politique, une désignation claire des bourreaux et des victimes, une accusation franche et sans ambiguïté de la collusion française avec des responsables du génocide.
    Avant de donner un point de vue, il me faut d'abord présenter ce roman à la structure éclatée qui commence par une série de regards qui replongent le lecteur dans l'atmosphère électrique qui précède les événements douloureux. Un contexte nauséeux où les bourreaux attendent, les victimes pressentent le piège qui va s'abattre sur elles. Chaque voix parle à la première personne. Et le lecteur perçoit intimement sous la plume du romancier l'horreur qui point au jour. Il perçoit intérieurement. Au milieu de ces différents témoignages déroutants, il y a Jessica, une femme, agent infiltré du FPR. Il y a Stanley. Ils sont amis.
    Plusieurs années après, ils se retrouvent autour de Cornélius, le troisième larron de leur bande d'enfants de jadis. Cornélius revient de Djibouti, d'où il a vécu le génocide. Toute sa famille a disparu. du moins, c'est ce qu'il pense en rentrant au Rwanda, où il se doit de retourner à Murambi, fief familial où l'attend son oncle, le vieux Siméon. Ce qu'il va découvrir au sujet de sa famille, en particulier de son père, va remettre en cause toute sa vision du monde…
    Entendons-nous, il est extrêmement délicat de commenter un tel livre, un tel sujet. Je pense que Boubacar Boris Diop réussit à la fois à transmettre quelque chose sur la folie de ce qui s'est passée, mais également sur comment on vit après cela, en particulier quand on doit porter le poids des fautes des autres, le tout en évoquant l'historique lointain ou immédiat pour tenter d'expliquer l'inexplicable. Plus que dans les autres ouvrages qui traitent de la question, la prise de position du romancier est nette. Les désignations ne sont pas masquées. Les nuances semblent trop dangereuses. Murambi, le livre des ossements parle à ceux qui veulent en savoir d'avantage. Je ne peux pas être plus long sur cet ouvrage. Certains aspects de la narration peuvent être lus, mais ne peuvent pas être exprimés ou commentés hors du contexte de ce livre. Aussi, je m'arrêterai sur ce, en espérant que vous lirez ce livre. Parce c'est nécessaire.
    Bien à vous,
    Boubacar Boris Diop, Murambi, le livre des ossements

    Lien : http://gangoueus.blogspot.fr/2012/02/boubacar-boris-diop-murambi-le-..
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Critiques presse (1)


  • LaPresse , le 24 avril 2014
    Tuer son voisin à la machette. Après l'horreur qui nous prend à la gorge, il ne reste qu'en bouche l'incrédulité, le mystère. Une impression d'autant plus forte 20 ans après le génocide du Rwanda.
    Lire la critique sur le site : LaPresse

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Citations et extraits

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  • Par litolff, le 23 juin 2014

    Notre existence est brève, elle est un chapelet d'illusions qui crèvent comme de petites bulles dans nos entrailles. Nous ne savons même pas à quel jeu elle joue avec nous, la vie, mais nous n'avons rien d'autre. C'est la seule chose à peu près certaine sur cette terre.

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  • Par elegrid1, le 02 mai 2012

    Convaincu que c'était la faute à CNN et compagnie, je me suis souvenu d'un proverbe de notre malicieux et quasi imparable Wolof Njaay : " si tu empruntes à quelqu'un ses yeux, ne t'étonne pas l'ami, d'être obligé, quoi que tu fasses, de ne voir que ce que lui même voit ..." Dans le monde tel qu'il va, les médias globaux ne sont-ils pas, en définitive, les universels "prêteurs de regard" ?Nous sommes tous condamnés à nous fier à ce que racontent leurs caméras et le pire c'est que bien souvent le flux bavard de leurs images et de leurs commentaires nous cache la réalité bien plus sûrement que leurs silences ou omissions . Mais même s'ils ont affecté de ne voir dans le génocide des Tutsi du Rwanda qu'un immense crime de masse, pittoresque et sans rime ni raison - un "truc africain" de plus, pour tout dire- personne n'a le droit de les rendre responsables de son propre aveuglement .
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  • Par litolff, le 24 juin 2014

    Je vais vous dire ceci : vous avez souffert mais cela ne vous rend pas meilleurs que ceux qui vous ont fait souffrir. Ce sont des gens comme vous et moi. Le mal est en chacun de nous.

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  • Par litolff, le 25 juin 2014

    "Dans ces pays-là, un génocide ce n'est pas trop important..." François Mitterrand, été 94.

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  • Par elegrid1, le 02 mai 2012

    Apres la victoire, la question sera inévitablement posée : que vaut un pardon sans justice ? Les organisateurs du génocide en savent trop . Ils sont en train de s'enfuir et leur fuite les met à l'abri d'un procès qui guérirait notre peuple de son traumatisme .

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Tropismes - L'ultime génocide du XXe siècle, Boubacar Boris Diop - [09/02/2014] .
Retrouvez Tropismes tous les dimanches à 11h00 sur France Ô. Les invités : Zoé Valdès, Sylvain Tesson. Suivez les chroniques littéraires de Julien Delmaire sur Culture Box : http://bit.ly/16dDg5M.








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