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ISBN : 2352910722
Éditeur : Editions du Pierregord (2011)


Note moyenne : 4/5 (sur 35 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le beau et fougueux chevalier allemand, Lanz von Malberg, ne rêve que d'une chose : intégrer l'ordre militaire et religieux des chevaliers teutoniques.
Au cours de l'été 1338, il quitte Mayence et prend le premier navire en partance pour l'Estonie. Là, de terribl... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par barjabulette, le 05 mars 2011

    barjabulette
    Et bien voila.... La critique :
    quant à l'auteure : c'est un mélange d'Umberto Eco pour l'érudition, de Dan Brown pour l'aspect "suspens", de Jean Markale pour le féérisme et le style "légende arturienne", et pour la touche féminine, j'ai trouvé un peu de Regine Deforges, féminin mais pas non plus gnan gnan !
    sur le livre :
    l'histoire : tout ce que j'aime, les chevaliers, un suspens, une histoire, du sens, un livre qui amène des connaissances, un livre bien documenté ou on a l'impression de voyager en même temps, de sentir le vent, le parfum des arbres, ou l'angoisse des incendies, on tremble pour les indigènes menacés, les gueux, les serfs, la vie au moyen âge moi c'est tout ce que j'aime ! il y a, dans ce roman, une histoire qui tient debout, on sent qu'il y a une recherche et une cohérence derrière !
    l'esthétisme du livre : Moi je l'ai trouvé "joli à lire" ce bouquin dans le sens ou les "sous chapitres" par exemple, sont séparés par un fin dessin. Je n'aime pas trop les grands formats car je les trouve inconfortables mais celui ci ça allait.
    Par contre, et c'est pourquoi j'ai mis 4/5 sur ma cote, il y a un aspect extremement déplaisant.... Il faut savoir que moi, je lis partout, dans le train, dans le métro, dans mon bain, dans mon lit, en faisant le souper... partout ! et il n'y a rien de pire que lorsqu'on met les notes d'auteur en fin d'ouvrage. J'avais mis un petit signet, pour ne plus devoir chercher le début des notes d'auteur, en fin de bouquin....1000 fois il est tombé dans le métro, dans le bain, pffff à vous décourager de lire les notes de l'auteur, or, quelle perte de ne pas les lire !
    mais ça aurait été tellement agréable d'avoir ces notes en bas de page, c'est tellement simple alors de les consulter, que de devoir parcourir le bouquin à la recherche de la fin de l'ouvrage, la ou se cache le ptit numéro puis de revenir à la page qu'on lisait. Je sais que c'est un détail mais je dirais que c'est le seul point négatif que je pourrais reprocher à ce livre.
    Merci à Bleuette pour ce magnifique moment de détente qu'elle nous a offert avec les aventures d'Yrmeline !
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    • Livres 4.00/5
    Par argali, le 30 juillet 2011

    argali
    En recevant ce roman sur le Moyen Age, je m'attendais à ce que l'histoire se déroule en France, dans des régions habituellement citées, me permettant de raccrocher le récit à mes connaissances historiques. Que nenni !
    Nous voilà plongés au cœur de l'Estonie du 14e siècle. S'il y a bien une région d'Europe que je méconnais c'est celle-là. Il m'a donc fallu à maintes reprises faire appel à un ami pour comprendre ou découvrir certains faits. Merci Google.
    La lecture fut donc lente, dix jours, mais non rébarbative tant l'histoire est riche, agréable et bien écrite. L'épopée d'Yrmeline mêle habilement la romance, la vérité historique et le roman d'aventures. Les personnages foisonnant sont hauts en couleur et savamment décrits et on s'y attache dès les premières pages. le sage Konwoïon et Yrmeline ne sont pas toujours faciles à suivre, tant leur érudition est pointue, mais leurs échanges sont toujours enrichissants. Ainsi ai-je découvert la civilisation sumérienne et ses légendes.
    Les émotions ressenties au fil du récit sont aussi très intenses. On passe de l'amour le plus pur à la haine féroce, de l'héroïsme à la bassesse la plus vile, de la foi sincère à d'abominables déviances où fanatisme et corruption se mêlent pour dominer les gens purs ou naïfs.
    L'écriture alerte donne du rythme à l'histoire et le vocabulaire d'époque, judicieusement choisi, apporte une dimension de véracité supplémentaire. le style est beau, délicat et précis et la lecture n'en est que plus agréable.
    Enfin, au-delà du récit épique, l'auteur apporte une théorie nouvelle sur l'origine du monde. On adhère ou pas mais les éléments fondateurs qui nous sont ici révèlés ne peuvent laisser indifférents.

    Un premier roman très abouti qui fera date, j'en suis sûre. Un beau travail d'historien dans la préparation de l'écriture que la vulgarisation n'a pas du tout dénaturé.
    Je vous le recommande;
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    • Livres 4.00/5
    Par jcnb68, le 04 octobre 2011

    jcnb68
    C'est après avoir connu l'auteur, Bleuette Diot, ici su babelio, que je me suis lancé dans la lecture de cette saga historique d'aventures.
    Plus que les éléments historiques, c'était l'hypothèse sur les origines de l'humain que l'auteur y développe qui attirait toute ma convoitise. Pour ce qui est du côté aventures, j'avoue que ce n'est pas du tout mon rayon.
    Or, tout en n'étant pas amateur d'aventures, je peux vous dire que ce roman tient parfaitement la comparaison avec le Da Vinci Code ou autres Piliers de La Terre, la rigueur historique en plus et peut-être le style et la trame narrative en moins. On ne s'invente pas Ken Follett, comme ça, par art de magie.
    Je pense qu'elle donnerait un excellent film.
    Pour tous ceux qui ne croient pas que l'humain est le résultat d'une méduse qui a évolué au cours des millions d'années pour devenir la merveille que nous connaissons.
    Donc pour ceux qui doutent de la théorie foireuse de l'évolution avec laquelle l'on bourre les crânes de nos petites têtes blondes alors même qu'ils n'ont pas encore perdu toutes leurs dents de lait. Ce que je considère en tant que véritable crime contre l'humanité.
    Pour ceux qui cherchent une autre explication, cet ouvrage peut se révéler un excellent point de départ pour partir sur les chemins de notre passé. Je pense que l'auteur à cherché exactement là où il fallait. C'est-à-dire, en fouillant les textes originels de la bible, mais également toute l'information écrite concernant l'avènement de la plus ancienne civilisation connue : Sumer, et celles qui en ont découlé par la suite.
    Tout en suivant la trame aventurière, l'auteur nous démontre par des faits historiques irréfutables qu'en divers points de la planète l'homme des cavernes à développé des civilisations en différents points du globe hautement sophistiquées dont les avancées feraient pâlir de honte la plupart de nos sciences actuelles. Notamment, en ce qui concerne l'astronomie. D'où leur est venue cette connaissance alors même qu'il leur était impossible à l'époque d'entreprendre le moindre voyage transocéanique ?
    Bleuette Diot y répond en faisant preuve d'une honnêteté et d'un courage qui force mon admiration.
    Étant donné que c'est une saga historique, je critique l'œuvre dans son ensemble, d'ailleurs, je suis resté sur ma faim à la « fin » du deuxième tome dans lequel plus de la moitié est consacré au développement de la fameuse théorie de nos origines.
    Vivement l'arrivée du troisième donc.
    Voilà, il ne vous reste plus qu'à embarquer dans ces deux machines à remonter le temps
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    • Livres 4.00/5
    Par Aaliz, le 16 juin 2012

    Aaliz
    J'adore l'Histoire et en particulier la période médiévale, j'adore l'astronomie, j'adore les romans historiques mais j'adore aussi les romans fantastiques alors évidemment, j'ai adoré Yrmeline ou le chant des pierres.
    Après avoir lu tant de critiques élogieuses, je m'étais enfin décidée à me plonger dans cette saga.
    Pourtant, j'ai eu quelques difficultés avec ce roman. Je m'explique :
    Fortement intriguée par la théorie sur l'origine de l'Humanité de Bleuette, j'ai suivi attentivement son profil Facebook et toutes ses publications à ce sujet. Ce qui fait que je n'ai malheureusement eu aucune surprise en la découvrant dans le roman. Je pense que ma curiosité m'a, du coup, gâché une grande partie du plaisir qu'ont pu avoir ceux qui ont découvert le roman « à froid ». Car, il faut le dire, la théorie de Bleuette est fascinante. Et moi qui pourtant suis très croyante, je reconnais que certains faits sont vraiment très troublants d'autant plus que tous les documents sur lesquels l'auteure se base existent bel et bien.
    C'est donc un des points forts de ce roman, l'intrigue se fonde sur des faits plausibles.
    Deuxième chose qui m'a gênée mais c'est tout à fait personnel. N'étant pas très fleur bleue, j'ai trouvée les scènes d'amour pénibles et trop longues. Et j'avoue que Yrmeline m'a parfois vraiment agacée. On a bien compris qu'elle est d'une beauté éblouissante et qu'elle dégage une aura si envoûtante que tous les hommes tombent sous le charme et se consument de désir pour elle mais est-il besoin de le rappeler toutes les dix pages ? Les mauvaises langues diront que je suis jalouse et elles n'auront pas entièrement tort. Yrmeline est trop parfaite, belle, gentille, intelligente, altruiste, elle a toutes les qualités. Alors voilà, ça m'énerve car, quelque part, ça me renvoie mes propres imperfections en pleine figure et ça n'est jamais agréable. Je sais, je sais, ce que vous vous dites, vous qui l'avez lu, la perfection d'Yrmeline s'explique très bien. Je l'ai bien compris mais quand même ! (si elle avait pu garder un peu ses brûlures histoire d'être un peu moins jolie … hein ? Non ? Bon, je n'ai rien dit…)
    J'ai donc eu quelques sensations de longueur avec ces scènes romanesques mais finalement tout est si bien construit ! Bleuette a pris le temps de bien mettre en place son intrigue, ses personnages. Plus on avance dans le récit, plus on se familiarise avec eux, plus on s'immerge dans l'histoire.
    Les personnages sont terriblement attachants ( oui, bon , même Yrmeline, je l'aime bien quand même ) et très bien dessinés. Lanz et Petras m'ont beaucoup plu par leurs défauts et imperfections qui font ressortir toute leur humanité par contraste avec l'étrange perfection d'Yrmeline.
    Le personnage de Piotr est celui qui, de loin, m'intrigue et m'intéresse le plus. On ne sait absolument pas sur quel pied danser avec lui, il est tiraillé entre ses passions, son ambition, ses croyances, son honneur.
    J'ai également été fascinée par le Bellator Rex, eh oui, j'ai basculé du côté obscur de la force ! J'ai vraiment soif d'en savoir plus sur lui. Tous les passages où il entre en scène m'ont tenue en haleine. Bleuette parvient à retranscrire cet effet de fascination et d'emprise qu'il a sur les gens ( en tout cas, ça a marché sur moi !).
    Peut-être que je me trompe mais finalement, je pense que cette saga sera l'occasion de rendre hommage à l'Homme tel qu'il est, avec ses qualités, ses défauts, ses forces et ses faiblesses, qui font tout son charme et sa richesse (oui bon … je me rassure comme je peux hein ?).
    Le contexte est admirablement bien travaillé, on sent l'immense travail de documentation effectué par l'auteure, on apprend énormément sur l'Estonie médiévale et sur l'Ordre Teutonique dont je savais peu de choses.
    Les décors sont superbement décrits, on s'y croirait réellement et Bleuette n'oublie rien dans ses descriptions. Elle nous transmet tout dans le détail, les perceptions liées à la vue, l'odorat, l'ouïe, parfois le toucher. Tous les sens y passent et contribuent à nous faire vivre les évènements.
    En plus de tout ça, la plume de l'auteure est magnifique, subtile et raffinée. Chaque mot est recherché, pesé et puisé dans le vocabulaire médiéval facilitant ainsi l'immersion du lecteur dans cette fascinante époque. C'est un délice à lire.
    Et puis, quelle fin ! J'en suis restée toute retournée comme Lanz, je ne m'y attendais pas une seconde. J'ai vraiment hâte de connaître le fin mot de l'histoire et de me plonger dans le tome 2.


    Lien : http://booksandfruits.over-blog.com/article-yrmeline-ou-le-chant-des..
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    • Livres 4.00/5
    Par fee-tish, le 05 octobre 2011

    fee-tish
    A peine refermé ce premier tome de la saga Yrmeline de Bleuette Diot que j'ai déjà envie d'ouvrir le second ! En effet, l'auteur ne ménage pas son lecteur à la fin de l'ouvrage puisque c'est comme si il s'agissait d'une fin de chapitre.
    Si je devais résumer ce livre en un mot, ce serait "passion". Ce récit est plein d'amour, de mystères, de légendes et d'effroi. Tout cela forme un ensemble homogène et assez peu commun. A vrai dire c'est le premier livre de ce type (thriller historique fantastique) ce déroulant au Moyen-âge. Déjà, j'adore quand cette période est traitée en littérature. Voilà, il y a des choses qui ne s'explique pas. J'aime, c'est tout !
    Après ce premier élément, un deuxième assez étonnant : l'histoire se déroule en Estonie, dans les pays baltes. Une région et des coutumes que je ne connais pas du tout. Et je ferais d'emblée une remarque : tout au long de l'ouvrage, que ce soit au sujet de ce pays, de ses légendes mais aussi du mystère que dévoile Bleuette Diot sur les origines de l'humanité, tout cela est vraiment très bien documenté. On le sent indubitablement au fil de la lecture. D'autant que l'histoire des personnages permet de mêler passion amoureuse, roman d'aventures, roman historique, contes et légendes, fantastique... Bref, cela donne une lecture comme j'ai assez peu l'occasion d'en lire.
    Yrmeline, Lanz et Konwoïon sont les trois protagonistes du récit.Yrmeline, jeune damoiselle de dix-sept ans aux pouvoirs étranges : mais qui est-elle vraiment ? Lanz von Malberg, chevalier qui souhaite se dévouer à Dieu en entrant dans l'ordre teutonique. Konwoïon de Trémazan , apothicaire de son état et précepteur de toujours d'Yrmeline. Les trois personnages sont très bien étoffés. Une relation se noue entre eux mais la toute fin du roman laisse le lecteur pantois ! S'est-on fait bernés ? Un peu en fait et cela donne une furieuse envie de se plonger dans la suite de leurs aventures !
    L'ouvrage regorge de digressions (fondues dans l'histoire bien sûr) historiques et ayant trait aux légendes. Avec tout cela, Bleuette Diot imagine une origine de l'humanité tout à fait novatrice. En tout cas, pour ma part je n'ai jamais lu de telles hypothèses dans un roman. Et l'intérêt c'est les arguments qu'appuie Konwoïon notamment pour appuyer cette thèse. Cela donne un récit fantastique vraisemblable.
    Autant vous dire que mon sentiment au sortir de cette lecture est vraiment positif. La couverture est également très belle, ce qui ne me laisse pas indifférente, vous le savez bien !
    Un point négatif cependant : les notes de l'auteur sont toutes regroupées en fin de livres. Il y en a exactement 172 et croyez moi cela m'a profondément énervé de faire les allers-retours... D'autant qu'au début du livre, dans deux phrases qui s'enchaînent il peut y avoir trois notes ! Cela m'a vraiment déplu et je me demande pourquoi ces notes n'ont pas été mises en bas de page... Je n'avais jamais vu cela et j'espère ne plus le voir car ça a vraiment dérangé ma lecture à certains moments.
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Citations et extraits

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  • Par zigoweb, le 03 décembre 2010

    D’épaisses volutes de fumée âcres et noires rendaient l’air irrespirable. Dans sa course désespérée, Yrmeline entendait derrière elle les souffles précipités des femmes et les sanglots des enfants. D’atroces quintes de toux déchiraient leurs gorges, en dépit des lambeaux de vêtements arrachés aux cadavres que les innocents appliquaient sur leurs nez pour éviter d’inhaler les vapeurs nocives. Espérant protéger son bébé en pleurs, Krislin recouvrait dérisoirement sur lui les pans de sa mante effrangée. Mais la chaleur devenait proprement insoutenable. Le vrombissement du sinistre était maintenant assourdissant. Le feu grésillait, rugissait, grondait de plus bel en dévorant, un à un, les pauvres toits de chaume et de branchages. Au moindre appel d’air, de furieux tourbillons prenaient naissance au sein de cette tourmente ignée. Des langues brûlantes se convulsaient, s’élançaient rageusement vers le ciel barbouillé de sombres nuées. Flammèches, tisons, escarbilles, brindilles incandescentes retombaient en pluie rougeoyante.
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  • Par LydiaB, le 05 mars 2011

    Si, au milieu du XIIIe siècle, une paix toute relative régnait alors en Terre Sainte, il n'en allait pas de même aux portes de l'Occident. Déferlant des steppes de l'Asie centrale, les Mongols avaient envahi la Russie. Pillées, incendiées, les cités assiégées avaient capitulé une à une. Ces démons surgis de l'enfer drainaient la mort dans leur sillage. Comme une marée humaine poussant devant elle sa clameur effroyable, les Tatars progressaient inexorablement provoquant partout une indicible terreur. Le 6 décembre 1240, ils incendiaient Kiev, "la mère de toutes les Russies" puis reprenaient leur marche dévastatrice en direction de l'Ouest. Ravageant tout sur leur passage, ils approchaient des marches de l'Europe à la vitesse de l'ouragan. Le monde chrétien était gravement menacé.
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  • Par barjabulette, le 28 février 2011

    Toute mon existence, j'ai tenté de me tenir loin des querelles mystiques qui ne font qu'enflammer les passions et n'en demeurent pas moins stériles. Cependant, en tant que libre-penseur, je désapprouve l'étroitesse d'esprit qui caractérise notre époque contrairement à celle de l'antiquité où fleurissaient de multiples courants religieux, humanistes et philosophiques. En Grèce, l'homme avait la liberté de penser différemment de son prochain. Mais lorsque la religion chrétienne est devenue une institution dûment établie, faisant office de valeur universelle, elle a fini hélas par constituer la seule et unique vérité admise en Occident. Et malheur à ceux qui tenteraient de se libérer de ce carcan !
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  • Par bleuettediot, le 17 octobre 2010

    Les chrétiens l’ignorent mais les racines de la Bible sont profondément ancrées en Mésopotamie, pleinement liées à son histoire. Toutefois le Pentateuque et la Genèse, en particulier, étant une libre interprétation des premiers textes sumériens, leur version ne correspond plus guère à la réalité des choses.

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  • Par bleuettediot, le 17 octobre 2010

    Nos déceptions sentimentales n’ont pas à interférer dans notre combat et ne nous donnent nullement le droit de renoncer ! Surtout pas à l’aube de l’insurrection qui se prépare ! Tu apprendras que ce n’est que dans l’oubli de soi que l’on trouve la force de se dépasser !

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