ISBN : 2290309761
Éditeur : J'ai Lu (2000)


Note moyenne : 3.75/5 (sur 28 notes) Ajouter à mes livres
À dos de mule, à l'aube de la Renaissance, un jeune peintre italien, Antonello de Messine, s'en fut jusqu'à Bruges recueillir le secret d'une lumière nouvelle.
Un peu plus tard, Laurent " le Magnifique " règne sur Florence et rassemble autour de lui Botticelli, M... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 2.00/5
    Par Ellcrys, le 19 octobre 2010

    Ellcrys
    J'ai découvert Jean Diwo, l'année dernière avec le magnifique Moi, Milanollo, fils de Stradivarius, qui avait été un véritable coup de coeur. C'est donc avec plaisir et beaucoup d'attente que je me plonger dans Au temps où la Joconde parlait.
    Jean Diwo nous parle ici de l'Italie du XVème siècle ; celle qui nous a apporté de merveilleux artistes. Il nous parle de cette Première Renaissance ou l'amorce de la Renaissance à venir. Il nous parle des grands artistes qui ont marqués cette période, dont l'art fut riche grâce aux mécènes tels que Les Médicis. Avec eux, l'art, la peinture, la sculpture prennent un nouveau tournant. Ici, Jean Diwo nous parle de la politique de cette époque, des artistes dans leur intimité, de l'époque. Comme Kalistina, qui l'a lu aussi (billet ici), j'ai été plus particulièrement intéressée par la vie d'Antonello de Messina, que je ne connaissais pas non plus avant cette lecture. Je me suis attachée à lui et j'ai regretté, vivement, de ne pas suivre, tout au long du récit, sa vie à lui. Mais malheureusement l'auteur s'emporte et écrit sur tout un tas d'artistes au point, d'en devenir brouillon. Je ne sais pas si je m'exprime bien (si je me fais comprendre), mais ce que je souhaite dire c'est que Jean Diwo, à force de vouloir parler de plusieurs artistes s'égare et fini, par ennuyer le lecteur. le livre est aussi, à mon goût, beaucoup trop long, trop chargé, il en devient par moment indigeste. Cependant, certains passages m'ont vraiment plus, touché.
    Autre point négatif, la plume de l'auteur. Avec Au temps où la Joconde parlait, je n'ai pas retrouvé la plume si délicieuse, délicate et sensible de Moi, Milanollo, fils de Stradivarius. Je dirais même que par moment, j'ai été étonné du manque de qualité de cette plume, qui m'avait tant plu avec ma précédente lecture de cet auteur.
    Cette lecture n'est donc pas un coup de coeur, loin de là et, même si le roman possède des qualités, j'ai été déçue. Pour autant, je pense tenter d'autres oeuvres de cet auteur (j'ai La Fontainière du roy dans ma PAL).
    Par contre, si vous êtes intéressé par une lecture de ce genre, je vous conseille le merveilleux La passion Lippi de Sophie Chauveau, que j'ai lu il y a quelques temps et qui m'avait vraiment conquise.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par maxsantoul, le 24 novembre 2010

    maxsantoul
    Contrairement au commentaire de Malorie (Ellcrys), que je respecte, j'ai été totalement envoûté par cette histoire. Je me souviens d'attendre ce moment de l'endormissement qui précède les rêves, pour retrouver tous les soirs sa lecture. Et mes nuits furent chaque fois peuplées d'enchantement.
    Je lisais à cette époque conjointement l'Histoire de l'art d'Élie Faure et, croyez-moi, le roman venait en adoucir le "gavage" de l'intellectualisation des émotions à outrance.
    C'est pour moi un chef d'œuvre du genre… mais c'est un genre qui ne parle pas à tout le monde, ce que je peux comprendre.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par genieblanc, le 26 décembre 2009

    genieblanc
    La vie des artistes italiens de la Renaissance comme si vous y étiez ! Loin d'être un récit érudit et ennuyeux, ce livre précis et vivant se savoure avec le livre d'art correspondant à portée de main pour compléter visuellement la narration.
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par bibliame, le 03 janvier 2011

    bibliame
    Ou comment aborder la peinture de la Renaissance avec un langage clair et précis.
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par vllc, le 17 mars 2011

    "La pittura è cosa mentale" : cette citation replacée dans son contexte, celui de la Renaissance, ne veut pas simplement dire que la peinture est pensée par l'esprit et qu'elle rend aussi visible des choses qui ne le sont pas parfois......Son auteur incarne l'émancipation de l'artiste : à l'époque où les peintres n'avaient pas le statut reconnu d'artiste (on les rattachait à des guildes d' artisans : travailleurs manuels), ils ont voulu qu'on reconnaisse l'aspect intellectuel de leurs travaux.... et les grands artistes de la Renaissance ont contribué à cette reconnaissance.
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