ISBN : 2081227908
Éditeur : Flammarion (2010)


Note moyenne : 3.36/5 (sur 11 notes) Ajouter à mes livres
"Figure-toi que j'ai lu dans un journal français que le nombre croissant des voitures cause des encombrements permanents à Paris, que les cabriolets, les calèches, les cavaliers et les chevaux de volée se bousculent sur les Champ-Elysées comme au Bois de Boulogne, et ... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 3.00/5
    Par Marquise_de_Miaoucha, le 16 avril 2012

    Marquise_de_Miaoucha
    Si vous avez aimé Les dames du faubourg, du même auteur, alors sans aucun doute, vous aimerez La Calèche.
    Après les artisans du bois du faubourg Saint Antoine, Diwo a entrepris de raconter l'histoire romancée de la famille Hermès.
    On baigne dans le cuir de Russie, les peaux de vaches et de cochons, les différents outils, l'atmosphère de l'atelier d'un sellier, les points de couture, les chevaux, les carrosses...Comme à son habitude, c'est très bien raconté, les personnages sont attachants, peut-être un petit peu trop parfaits, mais cela ne gâche pas le plaisir.
    On découvre également avec intérêt Paris sous la Commune, les différents événements politiques qui ponctuent la vie de la famille Hermès.
    Un bon roman, vite lu, instructif, plaisant, hélas gâché par un nombre impressionnant de fautes d'orthographe, de coquilles, de mots oubliés en pleine phrase.
    Pendre à la place de Prendre, par exemple, ça change "légèrement" le sens d'une phrase. La femme du personnage principal s'appelle Christine, et devient Christiane le temps d'une phrase. Affligeant !!
    Cela m'étonne de Flammarion. C'est navrant !
    Quoi !? On n'apprend plus à l'école qu'il ne faut pas dire "j'ai été" mais "je suis allé" ??? Hein, les instits, rassurez-moi, on leur apprend encore ??
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    • Livres 3.00/5
    Par BMSierre, le 01 mars 2011

    BMSierre
    Est-ce que le titre du roman et le parfum du même nom est un hasard ? le parfum, à l'odeur de cuir assez forte parait-il, peu rebuter, mais pas le roman. Thierry, fondateur de la toute puissante institution de luxe Hermes, s'établit à Paris et devient très vite connu pour l'excellence de son travail du cuir, équipement de calèches et selles très prisées par les nobles cavaliers des champs de course. Son fils, s'établit faubourg St-Manore. Leur réputation dépasse les frontières malgré les guerres, l'instabilité, la famine. Plus tard, leurs descendants se diversifieront dans les domaines que l'on sait, parfum, bijoux etc. J'ai apprécié ce plongeon dans cette époque mal connue, bien que l'histoire de cette famille soir récrite d'une façon un peu naïve. J.B.
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    • Livres 2.00/5
    Par bibliame, le 05 mars 2011

    bibliame
    Un sujet intéressant mais traité trop légèrement à mon sens : ce récit manque de profondeur et de détails. Jean Diwo n'a fait qu'effleurer le monde del ' artisanat de la sellerie et de la famille Hermès. Dommage, que les faits n'aient pas été plus approfondis, comme il avait si bien su le faire dans « Les Violons du roi », « Au temps où la Joconde parlait » , « L'Empereur » .
    Je suis restée sur ma faim.
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    • Livres 3.00/5
    Par joedi, le 01 septembre 2011

    joedi
    Jean Diwo raconte l'histoire de Thierry Hermès, fils d'un maître sellier. A la mort de son père, Thierry va perfectionner son art de la sellerie auprès de deux autres maîtres qui le considère comme un membre de leur famille. Lorsqu'il se sent prêt, il va réaliser la première étape de son rêve, à savoir pratiquer son art, à Paris.
    Et c'est la vie de toute une famille et de sa descendance, l'implantation définitive et actuelle de la Maison Hermès au Faubourg Saint-Honoré que nous découvrons dans ce roman.
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    • Livres 4.00/5
    Par brinvilliers, le 09 avril 2012

    brinvilliers
    Hermès, ses débuts, ses déboires, ses rencontres, tout ce qui a fait sa célébrité. Personne humble qui a su exploiter sa passion et devenir l'homme célèbre qu'il est de nos jours.
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Citations et extraits

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  • Par bibliame, le 05 mars 2011

    Le patron s’était ceint du même tablier mais en peau anglaise d’un blanc immaculé. Cet accessoire vestimentaire l’intriguant, Thierry finit par interroger l’intéressé. Lequel sourit avant de répondre :
    - Le port de ce tablier blanc est lié à de multiples raisonnements commerciaux et psychologiques. Le premier est, évidemment, de me distinguer de mes ouvriers. Un autre explique pourquoi je ne porte pas une redingote pour recevoir des clients qui appartiennent, pour la plupart, aux hautes classes de la société. Le tablier est un symbole de dépendance. Il leur montre que, malgré les prix élevés que je pratique, je reste leur serviteur. Il leur dit aussi que je ne suis pas un simple marchand mais que je reste un artisan près de ceux qui travaillent pour leur permettre de parader aux Champs-Elysées. Et puis, bien que je ne manie plu très souvent l’outil, il me plaît de demeurer attaché, ne serait-ce que par le cordon d’un tablier, aux traditions du métier.
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  • Par joedi, le 01 septembre 2011

    Victor Hugo, rentré à Paris dès l'annonce de la destitution de Napoléon III, délivrait ses impressions au Petit Journal. Rue Basse-du-Rempart, on découpa en riant le passage où il écrivait : "Mon dîner me tracasse et même me harcèle. J'ai mangé du cheval et je songe à la selle."
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  • Par joedi, le 30 août 2011

    Thierry, en secouant sa houppelande trempée et ses chaussures boueuses, arriva à la porte du jardin. Elle était entr'ouverte, comme une invitation. Dans un roman, elle aurait dû grincer mais ses gonds restèrent silencieux. La pensée du roman le fit sourire et le chevalier entra chez la dame du palais.
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  • Par joedi, le 30 août 2011

    L'homme est le seul animal qui fasse du feu. Ce qui lui a donné l'empire du monde.
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Video de Jean Diwo

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Jean Diwo
Jacques CHANCEL s'entretient avec Jean DIWO, directeur du journal Télé 7 Jours ses origines, son désir d'être journaliste, son avis sur l'éclatement de l'ORTF, la réforme de la télévision entreprise par Valéry GISCARD d'ESTAING, son livre : "Si vous avez manqué le début", ce qu'il pense de la presse de télévision (Télémagazine, Télépoche, Télérama), de l'ENA, son opinion sur la...








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