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ISBN : 2290306797
Éditeur : J'ai Lu (2000)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 122 notes)
Résumé :
Le 17 août 1661, au château de Vaux-le-Vicomte, le surintendant Fouquet offre une fête éblouissante. Louis XIV est furieux. Il décide la perte de l'insolent mais cette soirée lui donne l'idée de bâtir Versailles. Clémence, la " fontainière du Roy ", est la fille du génie des eaux de cette future merveille.

Son père, François de Francine, y crée des fontaines, fait jaillir des cascades, grâce à des travaux titanesques. Il embellit ainsi les jardins de... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Tempuslegendae
Tempuslegendae10 novembre 2012
  • Livres 4.00/5
Pourquoi ne pas penser que Clémence laisse aujourd'hui en nous le souvenir d'amours de cour tumultueuses, légères comme sa dentelle, le tout à ranger dans les chroniques galantes de l'«oeil-de-boeuf». Mais croyez-moi, la réalité est tout autre…
Tout commence par une belle journée d'août 1661, sous le règne du Roi soleil. Fouquet donne ce jour-là, une somptueuse réception au château de Vaux-le-Vicomte. Mais il arrive que les bonnes intentions se paient quelquefois d'une valeur escomptée. En effet, la splendeur et la prodigalité de celles-ci sont loin de plaire à Louis XIV, qui mieux que de s'en tenir au retrait de Fouquet pour l'intégration de Colbert, décide de faire édifier un château à Versailles dont aucune fortune de France ne saurait rivaliser avec le projet fou du monarque.
C'est là qu'entre en scène une certaine Clémence, fille de François de FRANCINE, fontainier italien du Roi et homme de confiance dans les travaux des Eaux. Les jardins seront mis en valeur à condition de faire jaillir des cascades et des fontaines, d'être un brin créatif, bref de pouvoir donner un bel enchantement dans un parc digne de le Nôtre. On inaugurera bientôt le fameux «Opéra hydraulique», car bien entendu rien n'est plus beau que le chant des eaux.
Autour de la famille du paysagiste fontainier gravitent des grands de la peinture et de la littérature, nous rencontrons le Vau, Mansart, le Brun, Jean de la Fontaine, Molière, sans oublier Racine.
Un jour où les nobles artistes découvrent Clémence se baignant nue dans le bassin de Saturne, ces derniers la baptiseront «Ondine». L'art engendrant la séduction, la jeune femme fera son entrée à la cour, elle participera aux fêtes galantes tout en conservant la simplicité propre à ses origines. Néanmoins, son ascension sociale sera largement favorisée par le roi, qui, quoiqu'il en dise, aura un pincement amoureux pour celle que d'autres aurait bien failli baptiser naïade.
La jeune femme sera ainsi sa protégée.
Chose banale pour les adhérents de club littéraire un peu «tête en l'air», à l'époque, ce livre m'avait été adressé sans que je le commande. Tout livre dûment acheté doit être lu, s'avérait être une bonne devise de consolation. Je vous assure, cette histoire est fameuse, l'auteur très recommandable; toutefois, ne jouez pas trop avec les dates limites, on ne gagne pas en satisfaction à tous les coups.
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Pchabannes
Pchabannes28 janvier 2015
  • Livres 5.00/5
1661, le Roi est invité par Fouquet à Vaux. le ministre déchu mourra à Pignerol, les artisans du fabuleux Vaux se dépasseront à Versailles transformant le pavillon de chasse de Louis XIII en symbole de puissance absolue.
Jean Diwo nous prend par la main, par la plume, par les histoires qui firent l'histoire.
Nous nous éreintons avec les ouvriers, vivons à la cour parmi les intrigues, décidons de la grande politique, nous étonnons des miracles des fontaines et du génie des jardins, nous scandalisons des moeurs du Grand Siècle avec ses guerres et ses misères, ses talents et ses génies. Que le Royaume fut grand !
Et puis il y a Clémence, l'Ondine. Fille du roi des fontaines, François Francine. Ses amours, ses défis. Un clin d'oeil à l'énergie et à l'intelligence dans un écrin de beauté espiègle

Oubliez les fâcheux et passez quelques heures d'intelligence en compagnie de le Notre, La Fontaine, Francine, Boileau, Racine, Lebrun, La Quintinie, et bien sur Jean de la Fontaine
Sous quel astre, bon dieu, faut-il que je sois né,
Pour estre de fâcheux, toujours assassiné !
Il semble que partout le sort me le adresse,
Et j'en vois chaque jour nouvelle espèce.
Les fâcheux, Acte I, scène 1
Jean Diwo est connu de beaucoup et pas assez de tous. Confiez-le à vos amis ou à votre âme tranquille.
J'ai lu, Flammarion,1997, 400 pages, un petit 8€ neuf pour ballade dans les jardins royaux.
Lectori salutem, Pikkendorff

Lien : http://quidhodieagisti.over-..
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yuukikoala
yuukikoala29 avril 2014
  • Livres 3.00/5
Durant le salon du livre de Besançon en 2012, j'ai rencontré un historien, que l'amie qui m'accompagnait connaissais pour avoir lu certains de ses livres. A cette époque; je n'avais pas lu Aliénor, aussi, je m'intéressais aux romans historiques, genre qui m'étais donc inconnu. Après une discussion sympathique avec l'historien, il s'est trouvé qu'il m'a conseillé celui là, que plus tard, j'ai reçu en swap de Noël grâce à Mylou. Je m'y suis enfin mis. J'ai deux choses à dire avant de commencer réellement ma critique : -Louis XIV est mon roi préféré. Pour des raisons assez bêtes, mais notamment pour son goût pour l'art, et Versailles. Après, ce n'est pas une personne que j'aimerais guère peu dans la vraie vie - il se la pêtait un peu trop franchement -. - J'ai mis vraiment du temps à lire ce roman, mais je n'avais ni le temps, et peut-être pas l'envie, aussi j'ai quasiment mis un mois entier pour le terminer. Comment dire... Ce n'est pas que je n'ai pas aimé ce livre, il avait de très bons côtés, Clémence était une personne passionnante et intéressante, qui évolue d'une certaine façon, et qui joue les entre deux, avec la cour et ses amis "sous-fifre" (mais pas tant). On découvre autour d'elle des personnages charimastiques, le Roi m'a donc bien plu, même si j'ai plus adoré Madame de Duras, le père de Clémence, La Fontaine et ses amis, et Molière, etc. J'ai beaucoup aimé l'amour entre Jean de Pérelle et Clémence, bien qu'il semblait léger. L'histoire, sans trop être mouvementé, avait tout de même de bons moments, et si les ellipses étaient nombreuses, c'était assez logique et cela ne dérangeait pas. J'ai réussi à pleurer une fois pour un passage vraiment triste, et superbement décrit, prouvant par la même occasion que l'héroïne de ce roman était crédible et c'était vraiment émouvant. L'évolution était plutôt bonne, l'écriture correspondais à l'époque, sans être trop lourde. Pourtant, malgré tout, c'était long. Mais long. Certains passages traînaient en longueur, les descriptions n'étaient pas intéressantes pour la plupart - bien que parfois si... cela dépendait -. Il y avait trop de chose qui n'avait rien a voir avec Clémence, et je trouvais parfois le temps long, parce que j'avais l'impression de lire comme un escargot, et c'était des plus frustrants. En plus il se termine en queue de poisson, mais je n'ai pas envie de lire la suite et fin parce que je ne veux pas que Clémence meurt (parce que ça me semble logique de faire cela pour clore un livre historique, non ?). Néanmoins, c'était un bon livre, et un moment agréable.
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ides60
ides6024 juillet 2011
  • Livres 3.00/5
Pour la première fois j'illustre les propos d'un auteur par le biais d'internet et je dois dire que ça a été une belle expérience. Voir naître ce parc magnifique, agrandir ce château, avoir une idée des fêtes somptueuses données à Versailles, savoir ce qu'était la grotte de Thétis dont il est beaucoup question dans le début du livre... tout ça est fabuleux ! Cette époque se prête magnifiquement au conte. On y croise des artistes de génie. La destinée de Clémence de Francine, fille du fontainier du roi est malgré tout un peu pâlote. Heureusement la précision historique qui dévoile comment s'est bâti Versailles (château, parc et pièces d'eau) est somptueuse et on se régale à suivre sa narration.
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Peteplume
Peteplume13 septembre 2015
  • Livres 3.00/5
J'ai aimé me plonger dans l'ambiance de la Cour de Louis XIV, de la construction de Versailles, réviser mon histoire de France. J'ai moins aimé l'écriture qui sans être désagréable n'est pas celle d'un écrivain. Les amours à l'eau de rose de Clémence sont aussi ennuyeuses que les obligations auxquelles elle a dû se plier pour entrer à la Cour et les longueurs des descriptions n'atténuent évidemment pas l'envie qu'on a parfois de l'abandonner à son heureux sort. Quelques sursauts parfois dans l'action aident à terminer le roman. Malheureusement, la fin s'ouvre sur le début d'une nouvelle aventure, une suite que je ne lirai sans doute pas tant je reste sur cette impression d'ennui qui a accompagné ma lecture.
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Citations & extraits (3) Ajouter une citation
Olorin42Olorin4201 mars 2015
A la suite des pages, timbaliers et trompettes arriva le gigantesque char d’Apollon tiré par quatre chevaux mené par Millet, le cocher du roi, qui portait les attributs du temps qui s'écoule. Suivaient les douze heures du jour et les douze signes du zodiaques. Des vers furent récités par les comédiens de Molière et un grand jeu d'adresse, la course de bagues, commença.
Le Roi montait un superbe cheval dont le harnais éclatais d'or et d'argent. Sa Majesté était armée à la façon des Grecs. Comme ceux de sa quadrille, il portait une cuirasse d'argent couverte d'une riche broderie d'or et de diamants.
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PchabannesPchabannes28 janvier 2015
Sous quel astre, bon dieu, faut-il que je sois né,
Pour estre de fâcheux, toujours assassiné !
Il semble que partout le sort me le adresse,
Et j’en vois chaque jour nouvelle espèce.
Les fâcheux, Acte I, scène 1
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PchabannesPchabannes28 janvier 2015
Attention, la cour, même si on perçoit ses travers et ses ridicules, c’est comme l’opium; quand on a foulé les graviers de Versailles à la suite du roi, on ne peut plus s’empêcher de s’intéresser à ce monde à la fois bouffon et captivant.
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