Travailler plus pour gagner plus, pour s'angoisser plus, pour stresser plus, pour se suicider plus, pour subir plus, pour râler plus pour se placardiser plus pour se décerveler plus. Bref. Travailler plus pour vivre moins.
Dans cet ouvrage, un dénommé Jean Doritz insiste-lourdement- sur le coté mortifère de l'entreprise : ainsi, les bureaux sont remplis de placards ressemblants à des cavaux ou des tombes, les DRH attendent leurs agents avec des couteaux et des mitraillettes. Harcélement moral et humiliation sont monnaie courante. L'ensemble pourrait être pertinent si il n'était aussi mortifère et anxiogène. Très franchement, on a beau avoir connu des vertes et des pas mures dans le monde du travail (et c'est d'ailleurs mon cas), tout n'est quand même aussi glauque que le voit Doritz, dans le cas contraire, c'est vraiment à se flinguer, comme il le dit.