ISBN : 2211077692
Éditeur : L'Ecole des loisirs (2005)


Note moyenne : 4.33/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres

Molière ne s'est pas toujours appelé Molière. Il s'est d'abord appelé Jean-Baptiste Poquelin, du nom de son père et du prénom choisi par ses parents le 15 janvier 1622, jour de sa naissance à Paris. Molière n'était pas destiné à faire du théâtre. La traditio... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par mila0707, le 11 février 2011

    mila0707
    Ce documentaire retrace la vie de Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, de 1633 -il avait alors onze ans- au 17 février 1673, jour de sa mort.
    Jean-Baptiste Poquelin était destiné à prendre la relève de son père, en tant que marchand tapissier ; il deviendra acteur, metteur en scène et directeur de troupe. Il écrira des pièces de théâtre qui le rendront célèbre après des années de galère, des pièces de théâtre que l'on étudie encore dans nos écoles.
    Nota Bene : la couverture qui vous est proposée n'est pas la même que la mienne, je ne sais si les deux livres sont les mêmes. Si vous cliquez sur celle qui vous est proposée, vous serez redirigé vers celle qui correspond à mon livre.
    Mon avis : J'ai pris plaisir à lire ce documentaire qui se parcourt comme un roman. La description du Paris du XVIIe siècle, des mœurs et comportements de cette époque, de la vie du roi et de sa cour, est très imagée et documentée. L'auteur prend souvent le lecteur à témoin pour lui signifier toutes les différences entre ce qu'il connaît et ce qui était alors. C'est un peu comme s'il nous transportait parmi les contemporains de Molière.
    Public : à partir de dix - onze ans.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (11 votes positifs)

> voir toutes (15)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par mila0707, le 18 mai 2012

    Ah ! si Molière était encore là... Car personne n'est parvenu à le remplacer.
    Il était même si important que sa disparition a bouleversé le théâtre parisien. En 1680, les trois troupes officielles se sont réunies pour n'en former qu'une seule : "La Comédie-Française". C'est son titre officiel mais on l'appelle aussi la "Maison de Molière".
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par mila0707, le 03 avril 2012

    ACTE I
    Un gamin de Paris.
    L'histoire de Jean-Baptiste Poquelin commence dans le quartier des Halles, à Paris. A l'angle de la rue Sauval et de la rue Saint-Honoré, se dresse une maison de poupée, tout en hauteur, si étroite qu'elle ne compte qu'une pièce par étage. C'est à cet emplacement précis que Jean-Baptiste Poquelin a passé les vingt premières années de sa vie. C'est là qu'il est né, a grandi, est devenu un homme. Ne vous laissez pas gagner par l'émotion pour autant : cette maison n'est plus celle où naquit Molière. L'originale a été détruite en 1802 pour être remplacée par ce bâtiment qui en a vaguement gardé la silhouette.
    Il faudra donc vous contenter du bâtiment qui vous reste sous les yeux pour planter le décor. Ce sera bien suffisant. Commencez par vous placer sur le trottoir d'en face - la rue est étroite - pour mieux observer la maison. Maintenant, imaginez à la place de la boutique qui occupe aujourd'hui le rez-de-chaussée l'atelier de tapisserie de maître Poquelin.
    [incipit]
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (8 votes positifs)
  • Par mila0707, le 12 avril 2012

    Comment faire régner l'ordre et le silence dans une classe surpeuplée ?
    Les professeurs jésuites ont mis au point une méthode d'une efficacité presque... militaire. La classe est séparée en deux camps rivaux. Chaque camp est lui-même divisé en plusieurs équipes de dix élèves, qu'on appelle les décuries. Les dix élèves occupent un même banc et sont dirigés par le meilleur d'entre eux, le décurion. Ce collégien a un rôle très important, puisqu'il doit veiller à ce que les devoirs soient bien faits, les leçons parfaitement apprises, et la discipline respectée. Si son équipe affiche de bons résultats, elle peut avancer dans le classement et changer de banc. Le premier de chaque camp est nommé "imperator", le deuxième "censeur", le troisième "tribun". A la fin de l'année scolaire, l'imperator du camp vainqueur - celui qui cumule les meilleurs résultats - prend le titre de "dictator".
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (8 votes positifs)
  • Par mila0707, le 15 avril 2012

    Fatigué ou affamé, peu importe, après sa longue journée de cours, Jean-Baptiste ne manque jamais de faire un crochet par le Pont -Neuf.
    Ce n'est pas un pont comme les autres que l'on traverse en sifflotant, le nez au vent, pour rejoindre l'autre rive. Le Pont-Neuf est l'endroit le plus fréquenté de Paris. On s'y presse dès la première heure du jour pour y admirer les meilleurs saltimbanques, acrobates, danseurs sur corde de la capitale. Ils sont là pour divertir le passant et surtout appâter le client.
    [.......]
    Celui-là, c'est le préféré de Jean-Baptiste. Dans sa robe noire de faux médecin, celui qui se fait appeler l'Orviétan agite un flacon vert au nez des passants :
    - En Italie, quelques flacons de ce remède ont suffi pour guérir une épidémie de peste, en quinze jours! Vous avez bien entendu, Mesdames et Messieurs, en quinze jours!! Mon remède guérit, par sa rare excellence, plus de maux qu'on n'en peut compter en une année
    [.......]
    A ses côtés, sur l'estrade, un bouffon joue les malades. Il roule des yeux derrière son masque et tire une langue noire. Il se tord par terre en se tenant le ventre, s'accroupit sur un pot de chambre, fait semblant de pousser, pousser et encore pousser... Il soupire de contentement. Comme délivré, il se relève. Tout en se pinçant le nez, il fait mine d'examiner le contenu du pot. Et voilà qu'il le verse sur l'assistance!
    On crie. Mais ce n'est que de l'eau... De l'eau de la Seine, jamais bien claire, mais de l'eau tout de même. Ô grande puissance de l'Orviétan!
    Jean-Baptiste poursuit son chemin tout en riant.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par mila0707, le 16 avril 2012

    Jean-Baptiste a dix ans lorsque sa mère tombe malade. Il assiste à la ronde des médecins appelés à son chevet. Les hommes en noir lui prescrivent des remèdes au nom étrange qui l'affaiblissent plus encore. Ils ordonnent des saignées qui finissent par l'épuiser. Marie Poquelin meurt à l'âge de trente et un an.Jean-Baptiste garde de sa mère le souvenir d'un parfum, de cette main qui caresse ses cheveux, et pour seul objet, un petit livre relié de cuir qu'elle aimait lire au coin du feu.
    Parfois, lorsque monsieur Poquelin entrouvre la porte de sa chambre, il découvre son fils aîné plongé dans la lecture du livre de sa mère. Le père observe d'un air pensif ce petit orphelin de onze ans, souvent rêveur, parfois mélancolique, dont le visage s'anime quand il décrit les tragédies jouées au collège ou les farces des saltimbanques du Pont-Neuf.
    Soudain, monsieur Poquelin doute. Il se demande s'il parviendra, un jour, à faire de Jean-Baptiste un bon tapissier.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)









Acheter sur Amazon

Faire découvrir Molière par :

  • Mail
  • Blog

Autres livres de Sylvie
Dodeller(1) > voir plus

> voir plus

Lecteurs (9)

> voir plus

Quiz

    lewis trondheim

    Quel est le nom de la bande dessinée qui a rendu célèbre Lewis Trondheim ?

    •   Les formidables bavures de Lapinot
    •   Les incroyables aventures de Lapinot
    •   Les formidables aventures de Lapinot
    •   Les formidables aventures de Barbinot

    6 questions - 48 lecteurs ont répondu
    Thème : Lewis Trondheim

    Créer un quiz sur ce livre.