> Christiane Poussier (Traducteur)
> Nelly Markovic (Traducteur)

ISBN : 2264044624
Éditeur : 10-18 (2006)


Note moyenne : 4.25/5 (sur 4 notes) Ajouter à mes livres
A l'automne 1380, frère Athelstan espérait enfin pouvoir se consacrer à ses turbulents paroissiens de Southwark, mais sa fonction de secrétaire du coroner de Londres, sir John Cranston, l'oblige bien malgré lui à se plonger dans une nouvelle et ténébreuse affaire. Trois... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Thoxana, le 21 juin 2010

    Thoxana
    Dans cette nouvelle aventure, Sir John Cranston et Frère Althetan doivent mettre la main sur le coupable de plusieurs meurtres commis dans une auberge. Sans celà, toute la paroisse sera soumise à une forte amende. De plus, une amie de Sir John est compromise et doit démontrer son innocence. Mais elle ne semble rien vouloir dire qui pourrait la disculper... On cherche également un trésor au pied de la Tour de Londres...
    Bref, encore une enquête passionnante !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par AireLibre, le 06 janvier 2008

    — Un lieu hanté ! Un sol imbibé de sang ! Des maisons et des manoirs bâtis

    sur la sueur des paysans ! Des cimetières emplis de cadavres dont les âmes

    réclament vengeance à Dieu ! Un abîme de ténèbres à la terre assez fertile pour qu’y

    fructifient un millier d’arbres de Judée !

    C’est ainsi que le prêcheur qui parcourait les rues de Londres à l’automne 1380 avait

    décrit la cité.

    — La putain de Babylone ! avait-il tonné du haut de l’escalier de Cheapside. Le

    repaire du Grand Dragon ! Les habitants n’ont-ils pas aperçu Satan et tous ses

    séraphins déchus s’élevant comme de sombres nuées, des volutes de fumée, audessus

    des champs de bataille spirituels, vers les cieux de la ville ?

    Le prédicateur avait la bouche pleine de ces sentences bien senties. Ses

    paroles avaient pourtant peu d’impact sur les Londoniens et moins encore sur les

    hommes de la flotte royale, qui, revenant à peine de patrouiller en Manche et en mer

    d’Irlande, avaient jeté l’ancre le long des différents quais de la Tamise. Les marins

    pullulaient à terre, remplissant tavernes et rues de leurs cris rauques et de leurs

    débordements. Dégoûté, le prêcheur avait ôté ses sandales et en avait secoué la

    poussière pour bien montrer que sa tâche était achevée. Il voulait n’avoir plus rien à

    faire avec la population de cette nouvelle Babylone.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir l'auberge du paradis par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz