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> Pierre-Emmanuel Dauzat (Traducteur)

ISBN : 2711743519
Éditeur : Vuibert (2010)


Note moyenne : 3.93/5 (sur 43 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le roman graphique n° 1 au classement du New York Times !

Le roman graphique Logicomix embrasse une période de soixante années. Il tire son inspiration d’une quête épique, celle des fondements des mathématiques.

Ce fut une aventure intellec... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Walktapus, le 03 mai 2014

    Walktapus
    Cette bédé, c'était un défi, et un lourd ! Raconter la "Quête", celle des fondements de la Vérité, aux confins de la philosophie et des mathématiques, la logique. Une quête qui court d'Aristote à Turing, et implique entre autres Leibniz, Cantor, Hilbert, Wittgenstein et Gödel.
    Une quête qui débouchera sur un résultat complètement inattendu.
    Comment ont-ils relevé le défi ? D'abord en l'abordant d'un point de vue autobiographique, celui de Bertrand Russell, acteur et témoin, qui mélange avec beaucoup d'ironie son expérience de la Quête avec sa propre vie (quitte à "arranger" un peu certaines dates et certaines rencontres, mais faute avouée).
    Ensuite en l'inscrivant dans l'histoire, celle des deux guerres mondiales surtout, et en montrant comment elle peut influencer la pensée de gens qui sont dans l'abstraction la plus extrême.
    Puis en la plaçant sur le terrain humain, personnel, plus que sur celui des idées. Le livre s'intéresse à ces hommes et à leur soif d'absolu, à la manière dont la Quête influence leur vie et vice-versa, à ce qui les motive réellement. L'objet de leurs recherches elles-mêmes est présenté de manière assez succinte : l'ouvrage est donc accesssible à tous, une annexe fournissant un résumé des concepts pour aller un peu plus loin.
    Enfin, la bédé met en scène sa propre genèse, sous la chaude lumière de la Grèce : les discussions, les études et les ébauches, les divergences aussi, ce qui permet de l'ancrer à la fois dans la réalité contemporaine et dans la plus haute antiquité, de laisser une place à la pluralité des points de vue des auteurs, et d'illustrer certains points abordés.
    Tout cela donne un récit plusieurs fois enchâssé, tendu habilement par le suspens (que va répondre Russell aux pacifistes agressifs ?), illustré avec un dessin clair et très expressif, une colorisation très lumineuse et une mise en scène intelligente et vivante.
    J'ai aimé, ça se voit, non ?

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    • Livres 4.00/5
    Par Sejy, le 21 août 2012

    Sejy
    Stimulant ! Je viens de refermer l'album ; soufflé et ravi, je me sens soudain beaucoup moins con. Ce petit pavé vient de me faire explorer des continents spirituels qu'en maître-penseur de bazar pourtant gourmand et hardi, je n'aurais jamais eu l'audace d'approcher. Cela valait bien que je me sorte les doigts ! Choper prestement mon netbook (c'est pas malin, maintenant y'a le clavier qui sent) et restituer mon enthousiasme encore frais pour vous convaincre de risquer le voyage.
    Que ce soit clair : cette œuvre est avant tout une oeuvre cérébrale (mais pas que). Non pas qu'elle déborde d'un intellectualisme abscons ou d'une métaphysique inabordable. Certes, il y a matière à faire phosphorer la cafetière, mais le contenu reste accessible, d'autant que lorsque l'on flirte dangereusement avec le mais-de-quoi-il-cause-?, déboule, ipso facto, une métaphore limpide et salvatrice. Non, c'est surtout sa dimension introspective qui flatte l'esprit. Devant nos yeux captivés, les auteurs deviennent acteurs et s'interrogent sur la légitimité de leur création, débattent des approches à envisager, de voies à emprunter afin que le propos se la joue moins obscur et plus séduisant.
    Car, au départ, le pari était ambitieux et osé : initier à la Logique par l'intermédiaire du médium Bande dessinée. Résumer en cases et en bulles la naissance d'un langage figuratif et ses concepts abstraits pour mettre en lumière une discipline cabalistique pondue par les cerveaux de logiciens philosophes qui s'entêtaient à désosser les fondements de la reine des sciences. Ces mathématiques au cul posé sur un socle fragile, façonné de sacro-saintes vérités impalpables, d'axiomes nourris de l'intuition nous affirmant que, infailliblement, un et un feront toujours deux... Sans jamais arriver à le prouver. Intolérable pour les Ayatollahs du cartésianisme !
    Mais, vulgariser ne suffirait pas. Au mieux s'augurait un exposé didactique, au pire, une brique de trois cents pages d'un ennui cauchemardesque. Aussi fallait-il entreprendre des chemins supplémentaires. En s'attachant à l'un de ces éminents penseurs en particulier. Ce sera Bertrand Russell. Retracer sa biographie, ou plutôt, en un fil conducteur romanesque, le laisser se raconter, nous dire soixante ans de sa vie. Celle d'un homme comme un autre avec sa moralité et ses angoisses, ses histoires d'enfance, ses histoires de fesses et de cœur compliquées. Par quelques latitudes anachroniques, autoriser des heurts fictionnels entre sommités ; confrontations palpitantes de discours et de personnalités. Enfin, suggérer l'aventure dramatique, invoquer le souffle de la tragédie. En dédiant la majeure partie de son existence à ses idées, la passion confine à l'obsession, à la névrose. L'aspiration à une Logique absolue, forçant le dépassement de soi, accouchant des manières de raisonner totalement vierges et téméraires, mue l'homme en globe-trotter des limbes de l'esprit. Un explorateur qui au terme de sa quête périlleuse et utopique finira héros... Ou fou.
    Restait à tirer le feu d'artifice, expérimenter le jeu de la mise en abyme. L'auto mise en scène d'auteurs s'accordant des apparitions rafraichissantes en autant de gloses bienvenues, puis interprétant le spectacle de la genèse de l'œuvre, de sa déconstruction. Au-delà d'un effet de manche, une vraie réflexion. Puissante, généreuse. Habiller l'ensemble d'un dessin aux accents ligne claire efficace, neutre au commencement, de plus en plus séduisant au long des pages, puis pareil à des jongleurs-architectes de génie, enchâsser les trames, alterner les fils, et par l'ajout subtil de codes graphiques, édifier la narration imparable d'une histoire complexe, fluide et passionnante dont il manquait le titre qui tue : Logicomix ! Maintenant, sa pertinence m'apparaît totalement.
    Tout ce que j'aime.
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  • Par alouett, le 25 avril 2012

    alouett
    Je ne souhaite pas vous induire en erreur sur la présentation de cet ouvrage. Car si la lecture est fluide, l'exercice de présenter cet album est chose beaucoup plus complexe ! C'est pourquoi, je reprends le synopsis intégral du site de la série :
    « le roman graphique Logicomix embrasse une période de soixante années. Il tire son inspiration d'une quête épique, celle des fondements des mathématiques.
    Ce fut une aventure intellectuelle héroïque. La plupart de ses protagonistes ont payé leur savoir d'immenses souffrances personnelles ; certains y ont perdu la raison. Ce livre raconte leur histoire d'une manière vivante, complexe et accessible à la fois. Il relie les combats philosophiques aux tumultes psychologiques ainsi qu'aux grands événements historiques et aux conflits idéologiques qui les ont suscités.
    Le rôle du narrateur incombe au plus éloquent, au plus fougueux des protagonistes du récit, Bertrand Russell, éminent logicien, philosophe et pacifiste. C'est à travers ses yeux qu'on assiste aux émois de grands penseurs comme Frege, Hilbert, Poincaré, Wittgenstein ou Gödel, c'est à travers son propre engagement passionné dans cette quête que tous les fils narratifs de celle-ci se rejoignent ».
    -
    Faste programme, une bande dessinée sur les Mathématiques.
    Inspiré de faits historiques et en s'appuyant sur une période de la vie (de 1878 à 1939) du logicien et philosophe Bertrand Russell, les auteurs développent leur récit sur un sujet atypique : « la quête de la vérité scientifique absolue ». Dans cet ouvrage, tous les héros sont des logiciens (vous pouvez prendre connaissance des principaux protagonistes sous l'onglet « Personnages » de cette page). L'histoire mêle deux périodes : la première dans laquelle les auteurs de Logicomix se mettent en scène et réalisent l'album « en temps réel ». On assiste ainsi à leurs échanges, au réajustement permanent de l'intrigue, à la manière dont certaines références vont être utilisées pour être injectées dans l'histoire…
    Pour le lecteur, l'album débute au moment où Christos Papadimitriou rejoint l'équipe de Logicomix et devient ainsi co-scénariste, en collaboration avec Apostolos Doxiadis. Premier constat : il ne pouvait y avoir que des passionnés de mathématiques pour imaginer une histoire comme celle-ci. La seconde période du récit englobe les années 1880 à 1939, ce qui nous permet de suivre le personnage principal – Bertrand Russell – dès ses 6 ans. C'est l'âge où il s'installe chez ses grands-parents paternels. Il doit supporter le caractère acariâtre et autoritaire de sa grand-mère. Si cette dernière se charge de son éducation religieuse, elle confie l'éducation scolaire de son petit-fils à des précepteurs. Bertrand n'aura donc pas l'occasion de côtoyer d'autres enfants en revanche, en 1883, il fait la connaissance d'un Professeur de Mathématiques. Cette rencontre, et les apprentissages qui en découlent, vont changer la vie de Russell… il a trouvé sa vocation. C'est pour nous, lecteur, l'occasion de découvrir son parcours (privé, professionnel et idéologique). Russell est le narrateur principal de Logicomix, c'est par lui que toute nouvelle notion mathématiques est introduite, explicitée et analysée.
    Aussi étonnant que cela puisse paraître : le discours est limpide (sauf quelques rares passages plus verbeux qui ont échappé à ma compréhension mais de manière très ponctuelle). L'album comporte environ 300 pages, je l'ai lu d'une traite. le seul grief que je souhaite soulever concerne la qualité de la traduction : si le discours est fluide, certaines tournures de phrases sont parfois hasardeuses, ce qui nous fait parfois buter sur une réplique ou un passage de la narration.
    Côté graphique, Alecos Papadatos propose un dessin dans une veine ligne claire. le style est sobre et permet une lecture agréable. La découpe des planches offre du rythme à l'ensemble et les couleurs d'Annie di Donna sont ludiques et lumineuses. Elle nous aident à passer facilement entre les deux périodes (les auteurs de Logicomix / la vie de Russell).

    Lien : http://chezmo.wordpress.com/2012/04/25/logicomix-doxiadis-papadimitr..
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    • Livres 5.00/5
    Par yvantilleuil, le 13 février 2011

    yvantilleuil
    Septembre 1939, alors qu'en envahissant la Pologne, l'Allemagne plonge l'Europe dans l'horreur de la guerre, de l'autre côté de l'Atlantique, un homme s'apprête à tenir une conférence sur le «Rôle de la Logique dans les affaires humaines». À l'entrée de l'université, Bertrand Russell est cependant pris à parti par des manifestants pacifistes qui lui demandent de soutenir la cause isolationniste en prônant la non-participation des États-Unis au conflit européen. Après avoir invité les protestataires à le rejoindre dans l'auditoire, il va leur raconter une histoire, la sienne, et leur donner l'outil qui leur permettra de prendre une décision concernant l'engagement de l'Amérique contre la dictature d'Hitler : la Logique !
    À l'instar du projet titanesque du dessinateur allemand Jens Harder (Alpha … directions), qui retrace l'histoire du genre humain depuis la création de l'univers, cette œuvre qui s'attaque aux fondements des mathématiques et de la Logique unit science et neuvième art de la plus belle manière qui soit. Ambitieux et didactique, ce roman graphique imaginé par le mathématicien Apostolos Doxiadis et par le professeur d'informatique théorique Christos H. Papadimitriou, est illustré par Alecos Papadatos (dessin) et Annie di Donna (Couleur). Si le sujet peut paraître rébarbatif, l'album, déjà traduit dans 15 langues, connaît pourtant un énorme succès … tout à fait mérité !
    C'est à travers la vie du logicien Bertrand Russell (1872-1970), narrée par lui-même au cours d'une conférence au début de la Seconde Guerre mondiale, que Logicomix emmène le lecteur dans les méandres de l'exactitude scientifique. Démarrant dès l'enfance, la quête de vérité de Russell passe par la philosophie, les postulats, l'algèbre, les symboles Logiques, la théorie des ensembles, les définitions circulaires, les algorithmes booléen, les calculs des prédicats, les théorèmes d'incomplétude, le langage et la controverse Poincaré-Hilbert. Ce voyage qui débute à la fin du dix-neuvième siècle et se prolonge jusqu'au milieu du vingtième, s'effectue en compagnie de mathématiciens et philosophes de renom, tels que Gauss, Boole, Kant, Hume, von Neumann, Dedekind, Cantor, Frege, Poincaré, Hilbert, Gödel, Leibniz, Klein, Minkowski et Wittgenstein. De leurs théories souvent conflictuelles aux Principia Mathematica de Russell et Whitehead, en passant par le fameux paradoxe qui ébranla les fondements de la Logique, ces pérégrinations à l'intérieur du monde scientifique n'ont pourtant rien d'un cours de maths ou d'histoire. En s'attachant surtout aux individus qui animent les débats intellectuels de l'époque, les auteurs parviennent en effet à produire un récit fascinant, celui d'une période riche en découvertes et de savants passionnés, dont l'obsession à résoudre des problèmes insolubles les mène parfois au bord de la folie. L'hallucinante histoire de Grigori Perelman démontre d'ailleurs qu'il n'est pas nécessaire de remonter à la démence de Georg Cantor ou à la paranoïa de Kurt Gödel pour affirmer que ce travail de recherche dépasse souvent les limites de la raison. Ce mathématicien russe de quarante-quatre ans qui vit reclus dans un petit appartement vétuste de Saint-Pétersbourg dans des conditions plus que rudimentaires, vient de refuser un prix d'un million de dollars. Une récompense offerte par l'Institut Clay du Massachussetts pour avoir résolu la conjecture de Poincaré, l'un des sept problèmes mathématiques les plus recherchés du millénaire, formulée pour la première fois par Henri Poincaré en 1904. Une décision qui paraît aberrante, mais que la lecture de ce psycho-thriller mathématique permet de mieux comprendre.
    Le dessin style ligne claire est loin de révolutionner le neuvième art, mais se veut particulièrement lisible et contribue à vulgariser un sujet pourtant complexe. Les passages auto-référentiels, où les auteurs se mettent en scène afin d'expliquer certains concepts plus abstraits, renforcent encore l'accessibilité de l'ensemble. Ceux qui veulent en savoir plus sur les travaux des différents scientifiques, se délecteront du carnet de note final qui détaille la biographie des personnages et explore leurs découvertes plus en profondeur.
    Même si les données de la science ne suffisent pas à comprendre le sens du monde, cette passionnante aventure intellectuelle vaut indéniablement la peine d'être vécue …

    Lien : http://brusselsboy.wordpress.com/2010/06/25/apostolos-doxiadis-logic..
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    • Livres 3.00/5
    Par yokai, le 12 novembre 2011

    yokai
    Dans cette BD, nous suivons en parallèle une histoire centrée sur le personnage de Bertrand Russell — un mathématicien — et celle de la création et de la conception de la BD par les auteurs. C'est une technique qui est parfois utilisée et qui permet habilement aux auteurs de justifier leurs choix et de faire part aux lecteurs de leurs interrogations ou de leur commentaires — c'est une technique semblable qui est utilisée dans HHhH. Dans cette partie du récit, les auteurs parlent entre eux mais s'adressent aussi directement au lecteur, notamment au début du livre. C'est donc une métafiction car l'auteur est un personnage du livre qu'il écrit et il s'adresse par ce biais directement au lecteur faisant prendre conscience à ce dernier que ce qu'il lit est une oeuvre de fiction. Ce procédé fait beaucoup penser au travail de Scott McCloud et me conforte dans l'idée que la BD peut être un très bon support pour parler de sujets qui n'ont rien à voir avec les thématiques classiques. A ma connaissance et avant ce roman graphique, les sujets de ce type traités dans la BD concernaient majoritairement la BD elle-même, c'est notamment le cas des oeuvres de Scott McCloud et de Will Eisner. Même Lewis Trondheim c'est essayé à ce genre avec son Bande dessinée : Apprendre et comprendre.
    Pour en revenir au sujet du livre, il est particulièrement complexe sur le papier puisqu'il s'agit de mathématiques et en particulier d'une de ses branches un peu méconnue: la logique. C'est cette branche des mathématiques — et c'est d'ailleurs bien illustré dans le livre — qui a mené à l'informatique. Les auteurs laissent d'ailleurs entendre qu'un nouveau livre pourrait bien aborder cette partie de l'histoire.
    Nous croiserons au cours du récit des personnages historiques plus ou moins connus du grand public et notamment: John von Neumann et Alan Turing — deux des pères de l'informatique. le fil conducteur de ce récit est la vie de Bertrand Russell qui est connu pour son paradoxe concernant les ensembles :
    L'ensemble des ensembles n'appartenant pas à eux-mêmes appartient-il à lui-même ?
    Ce paradoxe (plus d'info ici) — que je me refuse à commenter ici afin d'éviter un bon mal de tête — a fait vaciller l'un des socles des mathématiques.
    L'axe choisi par les auteurs est de partir du postulat — tiens un terme de logique — que l'enfance perturbée de Russel l'aurait poussée vers cette logique, cette relative sécurité, ce sentiment de tout maîtriser dans un monde ou tout s'explique par des formules.
    Le résultat est en demi-teinte, on sent bien que les auteurs marchent sur un fil entre la volonté de traiter correctement un sujet complexe et très technique tout en préservant le côté grand public et accessible de leur oeuvre. Un sentiment mitigé pour une oeuvre qui mérite tout de même d'être saluée pour la prise de risque qu'elle constitue.

    Lien : http://www.aubonroman.com/2011/05/logicomix-par-k-doxiadis-c.html
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Citations et extraits

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  • Par Walktapus, le 30 avril 2014

    - Je comprends ta passion pour la " QUÊTE ", mais pourquoi ... en BD ?
    - Une forme parfaite pour les histoires de héros à la poursuite de grands objectifs !
    - Bien sûr ! De Mickey à Bertrand Russell, via Superman !
    - Les héros de la " quête " sont des gens fascinants, passionnés, torturés. En fait, des superhéros !
    (en se promenant sur l'Acropole)
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  • Par Walktapus, le 03 mai 2014

    Telle est la beauté des mathématiques : une preuve, c'est incontournable, même si elle prouve qu'une chose est improuvable.

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  • Par alouett, le 25 avril 2012

    Le langage n’est qu’un modèle, une image de la réalité

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  • Par Gregor, le 23 septembre 2012

    En étant "stupide", on peut aller au-delà de ce qui paraît évident... Avec le temps et de la persévérance, la "stupidification" a porté ses fruits.

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  • Par Cronos, le 05 novembre 2013

    Dans la nature, je vis, l'incarnation d'une nouvelle liberté...liberté dont j'avais besoin pour me délester de mon "poids mort".

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Angoulême 2011 - Interview d'Alecos Papadatos - Logicomix
Retrouvez l'univers d'Alecos Papadatos sur Fnac.com : livre.fnac.com Fnaclive a rencontré Alecos Papadatos, pour parler de sa BD "Logicomix" (Ed. Vuibert) écrit en collaboration avec Annie di Donna, Apostolos Doxiadis et Christos Papadimitriou, sélectionnée pour l'édition 2011 du Festival International de la BD d'Angoulême. Interview de Stéphane Beaujean. Enregistré à Angoulême, le 30 janvier 2011. "Trois hommes, deux femmes et un chien se passionnent pour la destinée des grands mathématiciens modernes, et la persistance de leurs extraordinaires découvertes dans notre vie quotidienne. Ces penseurs obstinés, assoiffés d'absolu et de vérité, furent pourtant parfois guettés par la folie..."








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