ISBN : 2253006874
Éditeur : Le Livre de Poche (1975)


Note moyenne : 3.96/5 (sur 76 notes) Ajouter à mes livres
Orpheline et pauvre, Mary Yellan n'a pas d'autre ressource que de quitter le pays de son enfance pour aller vivre chez sa tante, mariée à un aubergiste, sur une côte désolée de l'Atlantique. Dès son arrivée à l'Auberge de la Jamaïque, Mary soupçonne de terrifiants mystè... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par kesalul, le 15 janvier 2009

    kesalul
    J'ai peur de possibles représailles, mais il faut bien être sincère non? Malgré la lecture de “Rebecca” qui m'avait enchanté, malgré tout ce que j'ai pu lire sur “L'auberge de la jamaïque”, la magie n'a pas opéré sur moi ce coup-ci.
    Oh bien sûr, je reconnais que la plume de cet auteur est plus qu'agréable et avec un peu d'imagination, l'on s'imagine parfaitement les paysages qu'elle décrit. La lande peut alors devenir un vrai décor angoissant, le bruit, le vent, l'étendue désertique, tout, et cette auberge un antre funèbre et sinistre. J'admet aussi avoir été surprise de découvrir une héroïne dégourdie et, il faut le dire, assez effrontée, là où j'attendais un personnage un peu…comment dire…pudibond et peut-être même un peu “gnangnan” (je sais, j'aurais pu trouver un terme un peu plus recherché, mais vu l'heure tardive, ça vient pas….). Mais à trop vouloir être casse-cou on en devient un peu trop audacieux, à la limite de l'insouciance. Et là où moi j'aurais pris la poudre d'escampette après avoir passé 5 secondes dans cette auberge, notre chère Marie Yellan s'accroche et tente même quelques petites provocations. Hé bah moi je dis, “respect” Marie, tu m'impressionnes!!
    Mais bon voilà, j'avoue qu'elle m'a vite chatouillé, irrité, euh…horripilé Marie. Je sais pas pourquoi, elle a pourtant l'air de bonne volonté, mais y a un petit quelque chose chez elle qui ne cessait de m'échauffer.
    Et quant à la trame du récit lui-même, à chaque page que je tournais, j'espèrais enfin plonger tête la première dans l'histoire, sans pouvoir me retenir à quoi que ce soit, de manière inattendue, comme ça peut m'arriver parfois au détour d'une histoire captivante. Mais là, je l'espérais trop pour que ça devienne un tant soit peu inattendu. Alors j'ai pris mon mal en patience et ai attendu la fin sans surprises, sans grand enthousiasme, sans l'envie de continuer coûte que coûte, quelque soit le nombre d'heures qui peuvent s'écouler sans que l'on s'en rende compte. J'avais juste pas envie d'abandonner en cours de route, parce que… bah j'aime bien aller jusqu'au bout quand même, et aussi parce que comme je tente d'être d'un naturel positif, je me suis dis que peut-être que Daphné du Maurier avait concocté une fin à rebondissements extraordinaires. Mais malheureusement, tel ne fut pas le cas.
    Alors bon, je m'en vais remettre ce livre dans ma bibliothèque d'un air déçu, ne sachant pas trop si du coup je me lancerais dans la lecture de “Ma cousine Rachel” qui attend pas bien loin. Disons qu'avec la lecture de “Rebecca”, on est à 1 partout et que je vais jouer la belle avec ce troisème roman. Juste pour voir….
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    • Livres 4.00/5
    Par LiliGalipette, le 03 juillet 2009

    LiliGalipette
    Roman de Daphné du Maurier.
    Après le décès de sa mère, la jeune Mary Yellan quitte Helford, son village natal, pour vivre auprès de sa tante et de l'époux de celle-ci. Au milieu des landes anglaises, elle découvre L'auberge de la jamaïque, dont la sinistre réputation s'étend dans tout le comté de Cornouailles. le propriétaire des lieux, Jem Merlyn est craint dans toute la région, à commencer sous son propre toit. Son épouse, Patience, la tante de Mary, vit terrorisée par les activités criminelles de son mari. Bien qu'effrayée, Mary décide de percer à jour le secret de son oncle. Que font ces convois de chariots qui circulent sous les fenêtres de la Jamaïque? Que recèle la pièce condamnée? Quel lien Jem entretient-il avec son frère Joss? Au coeur de la tourmente, Mary ne peut compter qe sur son courage et sur laide du mystérieux vicaire d'Altarnum.
    C'est un bon roman d'aventure, avec juste ce qu'il faut de suspence et de mystère pour tenir le lecteur en haleine sans verser dans les clichés. le texte se lit vite, je le recommande aux adolescents qui cherchent un livre pour l'été.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par araucaria, le 04 mai 2012

    araucaria
    Magnifique livre offrant beaucoup de suspens. Histoire très captivante. Superbe plume. Un coup de coeur, que j'ai lu plusieurs fois toujours avec autant de plaisir et d'intérêt.

    Lien : http://araucaria.20six.fr/
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    • Livres 5.00/5
    Par sorcillia, le 24 mai 2012

    sorcillia
    je l'ai lu enfant et j'en garde toujours un bon souvenir
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par vilvirt, le 20 septembre 2009

    vilvirt
    L'"Auberge de la Jamaïque" est un récit qui a bercé mon adolescence avec ses descriptions magnifiques d'une lande sauvage et inhospitalière et ses personnages sombres et tourmentés. Je viens de le relire et presque 20 ans après, je retrouve toujours les mêmes émotions ! Pour moi, un des chef d'oeuvres de Daphné du Maurier !
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par LiliGalipette, le 21 mars 2012

    Elle était inexorable, cette pluie qui cinglait les vitres du coche et s'infiltrait dans un sol rude et stérile. Il n'y avait pas d'arbres, sauf un ou deux peut-être qui tendaient aux quatre vents leurs branches dénudées, ployés et tordus par des siècles d'intempéries. Et les orages et le temps avaient si bien noircis que si, par aventure, le printemps s'égarait en un tel endroit, aucun bourgeon n'osait se transformer en feuille, de crainte de mourir de froid. La terre était pauvre, sans prés ni haies ; on ne voyait que des pierres, de la bruyère noire et des genêt rabougris
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  • Par LiliGalipette, le 21 mars 2012

    Le colporteur eut un grognement de triomphe et cessa de peser sur la jeune fille. C'était ce qu'elle attendait, et, comme il changeait de position et baissait la tête, elle le frappa vivement de toute la force de son genou, lui enfonçant en même temps ses doigts dans les yeux.
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Vidéo de Daphne Du Maurier

Marie Darrieussecq - Rebecca & Daphné du Maurier - Rapport de Police : Où Marie Darrieussecq parle de Daphné du Maurier et de Rebecca, des accusations de plagiat et de la "plagiomnie", de jalousie et de calomnie, lors d'un séminaire : "De la plagiomnie", à l'Ecole Normale Supérieure, à l'occasion de la parution de "Rapport de police - Accusations de plagiat et autres modes de surveillance de la fiction", aux éditions P.O.L, à Paris, rue d'Ulm, le 14 janvier 2010








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