> Jean-Yves Tadié (Préfacier, etc.)
> Gilbert Sigaux (Éditeur scientifique)

ISBN : 2070405370
Éditeur : Gallimard (1998)


Note moyenne : 4.42/5 (sur 178 notes) Ajouter à mes livres
Quatrième de couverture : « Attendre et espérer », voilà toute la sagesse d'Edmond Dantès. Fier marin sur le point d'être nommé capitaine et d'épouser sa bien-aimée, Mercédès, il est arrêté. Dénoncé comme bonapartiste il est enfermé au château d'i et attendra quatorze a... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par iarsenea, le 01 juillet 2011

    iarsenea
    Mon résumé :

    Deux jeunes hommes jaloux du bonheur d'Edmond Dantès, un jeune homme de dix-huit ans tout juste nommé capitaine d'un important vaisseau et allant se marier avec la belle Mercédès, conspirent contre lui et l'accusent de bonapartisme. Malgré le peu de crédibilité qui peut être accordé à cette dénonciation, le substitut du procureur du roi chargé de juger l'affaire, fait emprisonner le jeune homme au château d'If pour avoir bonne réputation auprès du roi et ainsi avoir un poste à la hauteur de son ambition.
    Dantès passera de nombreuses années enfermé dans le cachot de cette affreuse prison, mais le hasard lui fait rencontrer l'abbé Faria, vieil homme d'église aussi accusé de bonapartisme et traité en fou malgré son intelligence hors du commun. Ensemble, ils concoctent un plan d'évasion. L'abbé ne vit malheureusement pas assez longtemps pour voir ses plans réalisés, mais Dantès trouve un moyen original de s'enfuir suite à la mort de ce dernier.
    Sur son lit de mort, Faria dévoile à Dantès le secret d'un trésor bien gardé sur l'île de monte cristo. Bien que ne sachant pas s'il doit accorder foi à une histoire qui paraît aussi saugrenue, Dantès se rend sur l'île quelques mois après sa spectaculaire évasion, pour découvrir le trésor à l'endroit exact où Faria lui a dit qu'il se trouverait.
    Ainsi commence la mission que s'est donné Dantès. Se venger des personnes qui, pour des raisons différentes, l'ont fait emprisonner et vivre un calvaire pendant de nombreuses années. Prenant tour à tour différentes identités, dont celle du Comte de monte cristo, et utilisant intelligemment la fortune dont il est maintenant le possesseur, il réalisera un plan diabolique de longue haleine dans le but unique de faire souffrir ses bourreaux.
    Le premier tome prend fin alors que cette quête est depuis assez longtemps débutée. On voit très bien où Le Comte de Monte Cristo veut en venir, mais on ne sait pas encore vraiment comment il compte s'y prendre. J'ai bien hâte de découvrir la suite !

    Mon commentaire :

    On m'avait bien dit que Le Comte de Monte Cristo était une très bonne histoire, mais jamais, ô grand jamais je n'aurais crû si bien me prendre au jeu. Malgré les quelques longueurs de ce roman, je prends un énorme plaisir à lire cette histoire, et je dois dire que je déguste les dialogues qui s'y trouvent. Il ne fait aucun doute pour moi que Dumas était un homme très cultivé, et qu'il avait une très grande expérience du monde, car cela transparaît dans son écriture. La navigation, l'Orient, la chimie, la médecine, la littérature, le théâtre, la musique... rien ne semble manquer à son éducation. Aussi est-ce un véritable délice pour moi de le lire.
    Quant à l'histoire elle-même, elle est prenante, il faut le dire. On perçoit l'intelligence du plan du Comte de monte cristo, mais l'ardeur et la patience qu'il met à exécuter son plan rend son ambition un peu pathétique, je dois dire. Sa vantardise me rebute aussi, mais elle fait partie intégrante du personnage. Le Comte de Monte Cristo ne serait pas lui-même s'il ne se vantait pas de sa fortune et de son intelligence, n'est-ce pas ?
    En fait, la plupart des personnages ne m'ont inspiré aucune compassion. Je n'ai réussi qu'à véritablement aimer que quelques uns des personnages qui, le plus souvent, étaient très secondaires : le vieux père de Dantès, Mercédès et l'abbé Faria. Voyons maintenant si cela changera avec la deuxième partie de cette longue mais passionnante histoire !

    Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2011/07/le-comte-de-monte-cris..
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    • Livres 3.00/5
    Par spyeagle, le 31 janvier 2012

    spyeagle
    Pour info, je connaissais pas l'histoire avant de lire ce livre, je suis allé 2 fois au chateaux d'If ce qui m'a donné envie de lire Le comte de Monte-Cristo en fait j'avais vu le film avec Depardieu quand j'étais petit mais je me rappelai juste de la scène de l'évasion.
    J'ai trouvé super agréable à lire jusqu'à la p330, l'emprisonnement de Edmond Dantès et son passage au château d'If, avec son évation après ça se gatte un peu... Dumas change de style et ça devient super longuet et pompeux entre p331 Italie - Simbad le marin et p483 les convives. On parle beaucoup de Franz (qu'on sait pas qui c'est, d'après le prologue c'est Alexandre Dumas lui-même) et ensuite d'Albert (on peut se douter mais on est pas sûr).
    Pendant toutes ces pages, c'est super barbant... ensuite on accroche de nouveau à l'histoire mais ça traîne en longueur mais d'un côté ça nous tient en haleine, car Monte-Cristo repousse toujours le moment où il pourra discuter avec Mercèdes...
    Le style d'écriture est parfois très lourd, et fatiguant, il faut parfois relire plusieurs fois la même phrase, pour une auteur de cet renommé je suis un peu déçu. On m'avait appris à l'école de pas faire des phrases à rallonge mais ça semble autorisé pour quelqu'un de cet notoriété... Par exemple, citations :
    P680
    En effet, il pouvait supposer, sans crainte de se tromper, que madame Danglars, ne pouvant connaître par ses propres yeux l'intérieur d'un homme qui donnait des chevaux de trente mille francs, et qui allait à l'Opéra avec une esclave grecque portant un million de diamants, avait chargé les yeux par lesquels elle avait l'habitude de voir de lui donner des renseignements sur cet intérieur.
    Voilà faut s'accrocher avec ce genre de phrase quand on lit pour le plaisir.
    Bon malgré quelques petits défauts, après avoir lu le tome 1, je désire me procurer le tome 2 pour connaître la suite de l'histoire.
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  • Par Skarn-sha, le 27 février 2011

    Skarn-sha
    L'histoire est relativement basique mais les intrigues sont captivantes.
    Dumas nous peint des personnages profonds, nuancés et fortement humains, surtout dans leurs faiblesses.
    Les premiers chapitres sont très simples. le lecteur suit la chute de Dantès, suivi de son évasion. Il est très facile dans cette première partie de s'identifier au héros.
    Suite à sa transformation en Comte de Monte-Cristo (dont le nom signifie le mont du Christ), Dantès est décrit comme une sorte de Christ vengeur.
    En effet, sa déchéance pourrait être comparé à la crucifixion du Christ et son évasion du château d'Ifs à sa résurrection.
    Finalement, il devient Le comte de Monte-Cristo et devient symboliquement une sorte de dieu, et donc ne relève plus de la justice des hommes et est dès lors apte à récompenser les justes et punir les vils.
    Dantès recherche la vengeance, mais préfère la provoquer plutôt que de l'accomplir.
    En effet, à l'opposé des héros modernes qui iraient directement massacrer les coupables, il procède comme un joueur de billard en déclenchant un événement dont il à prévu l'issue et qui en provoquera un autre, puis un autre, pour arriver finalement à l'objet de sa vengeance.
    Une vengeance qui, calculée au moindre événement et magistralement exécutée, nous fait réfléchir sur les notions mêmes de justice et d'humanité.
    La vengeance est-elle ou non une solution appropriée ? Apportera-t-elle quelque chose à l'exécuteur ou le rapprochera-t-elle de ses bourreaux ?
    La loi de Talion est-elle justifiable dans certaines circonstances ?
    Dumas ne juge, ni de défend cette loi, mais nous dépeint juste la scène, nous laissant le loisir de décider par nous même.
    Alexandre Dumas, grâce à son sens des détails et de l'intrigue, réussi à nous captiver pendant près de 1700 pages à partir d'une trame très simple et un peu soumise au hasard.
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    Lien : http://lombredeskarnsha.blogspot.com/2011/02/le-comte-de-monte-crist..
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    • Livres 5.00/5
    Par cicou45, le 21 avril 2011

    cicou45
    Magnifique roman d'Alexandre Dumas contre lequel on ne peut que s'offusquer. En effet, celui-ci parle d'une énorme injustice faite sur le personnage d'Edmond Dantès. L'histoire se déroule au début du règne de Louis XVIII et notre héros est accusé à tord de bonapartisme avant d'être emprisonné dans la célèbre prison du château d'If, située sur l'île du même nom. de par sa position géographique, personne n'aurait peu imaginer que quelqu'un puisse s'enfuir de cette prison . Pourtant, c'est ce que réussira à faire Edmond Dantès au bout de quatorze années d'emprisonnement, grâce à l'aide précieuse d'un autre détenu, l'abbé Faria. Ayant également découvert un trésor d'une valeur inestimable, Edmond décide alors de regagner la terre ferme et de se mêler à la population, tout en dissimulant son identité.
    Roman écrit de la plume d'un auteur qui est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands auteurs du XIX ème siècle. À lire !
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    • Livres 4.00/5
    Par coquelicot5602, le 25 novembre 2011

    coquelicot5602
    Le comte de Monte-Cristo est un grand classique de la littérature! Ecrit par Alexandre Dumas, il raconte l'histoire d'un jeune homme ajustement accusé de bonapartisme et emprisonné pendant 14ans avant de réussir à s'évader.
    Il prend ensuite une nouvelle identité, "Le comte de Monte-Cristo" et, devenu riche, il entreprend de se venger de ses accusateurs un à un.
    Dumas nous laisse pantois face à cette oeuvre majeure. La narration est simple, ponctuée de touches d'humour "à la Dumas". Il est difficile de lâcher le livre tant l'histoire est passionnante!
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Citations et extraits

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  • Par iarsenea, le 21 juin 2011

    « Nous sommes au 30 juillet 1816; que dites-vous donc ? il n'y a que dix-sept mois que vous êtes prisonnier.
    -Que dix-sept mois ! reprit Dantès. Ah ! monsieur, vous ne savez pas ce que c'est que dix-sept mois de prison : dix-sept années, dix-sept siècles ; surtout pour un homme qui, comme moi, touchait au bonheur, pour un homme qui, comme moi, allait épouser une femme aimée, pour un homme qui voyait s'ouvrir devant lui une carrière honorable, et à qui tout manque à l'instant ; qui, du milieu du jour le plus beau, tombe dans la nuit la plus profonde, qui voit sa carrière détruite, qui ne sait si son vieux père est mort ou vivant. Dix-sept mois de prison, pour un homme habitué à l'air de la mer, à l'indépendance du marin, à l'espace, à l'immensité, à l'infini ! Monsieur, dix-sept mois de prison, c'est plus que ne le méritent tous les crimes que désigne par les noms les plus odieux la langue humaine. Ayez donc pitié de moi, monsieur, et demandez pour moi, non pas indulgence, mais la rigueur; non pas une grâce, mais un jugement; des juges, monsieur, je ne demande que des juges ; on ne peut pas refuser des juges à un accusé. »
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  • Par zepherina, le 24 janvier 2011

    Danglars était un de ces hommes de calcul qui naissent avec une plume derrière l’oreille et un encrier à la place du cœur ; tout était pour lui dans ce monde soustraction ou multiplication, et un chiffre lui paraissait bien plus précieux qu’un homme, quand ce chiffre pouvait augmenter le total que cet homme pouvait diminuer. Danglars s’était donc couché à son heure ordinaire et dormait tranquillement.
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  • Par zepherina, le 24 janvier 2011

    -Le roi ! Je le croyais assez philosophe pour comprendre qu’il n’y a pas de meurtre en politique. En politique, mon cher, vous le savez comme moi, il n’y a pas d’hommes, mais des idées ; pas de sentiments, mais des intérêts ; en politique, on ne tue pas un homme : on supprime un obstacle, voilà tout…
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  • Par iarsenea, le 01 juillet 2011

    Ceux qui sont nés dans un berceau de pourpre et qui n'ont jamais rien désiré, dit Emmanuel, ne savent pas ce que c'est que le bonheur de vivre; de même que ceux-là ne connaissent pas le prix d'un ciel pur, qui n'ont jamais livré leur vie à la merci que quatre planches jetées sur une mer en fureur.
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  • Par iarsenea, le 24 juin 2011

    À moins que la pensée mauvaise ne naisse avec une organisation faussée, la nature humaine répugne au crime. Cependant, la civilisation nous a donné des besoins, des vices, des appétits factices qui ont parfois l'influence de nous faire étouffer nos bons instincts et qui nous conduisent au mal.
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Jacques Jouet le Roman-feuilleton
Jacques Jouet le Roman-feuilleton -Agatha de Mek-Ouyes - éditions POL : Où jacques Jouet tente d'expliquer comment il écrit (parfois) des romans-feuilletons, en quoi la fiction n'est pas toujours le romanesque, parle notamment d'Honoré de Balzac et de Jules Verne, d'Eugène Sue, d'Alexandre Dumas et de Frédéric Dard, de l'Oulipo et des contraintes, de Ian Monk et de Frédéric Forte, et de Thierry Fourreau, du mariage (homosexuel) de Rabbi Boché avec Imam Anké, de Mek-Ouyes bien entendu, et de la fameuse lectrice, et de "La République de Mek-Ouyes", de "Mek-Ouyes amoureux" , à l'occasion de la parution d'"Agatha de Mek-Ouyes" aux éditions POL, à Paris le 4 avril 2011








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