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> Gilbert Sigaux (Éditeur scientifique)

ISBN : 2070101800
Éditeur : Gallimard (1962)


Note moyenne : 4.39/5 (sur 38 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Vingt ans après. L'historien décrit une époque, le grand romancier historique nous la donne à vivre comme si nous étions ses contemporains, avec passion, avec enthousiasme, avec angoisse. A travers son double livre Dumas nous fait participer aux révoltes de la noblesse ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par hannah851, le 15 septembre 2014

    hannah851
    L'exposition "Mousquetaires" au musée de l'armée aux Invalides a fini par me convaincre qu'il fallait m'attaquer à ce monumental pavé. Après 1590 pages, je ne regrette toujours pas ma lecture tant le style fluide et envolé emporte le lecteur page après page. Intrigues politiques et amoureuses se mêlent à des scènes de bataille et de duel d'épées dans le Paris du XVIIème siècle. L'ensemble est pimenté d'une dose d'aventure et de danger avec deux ennemis redoutables pour ce quatuor inséparable, en la personne du cardinal Richelieu et de Milady. J'ai beaucoup apprécié les notes qui permettent de comprendre où Alexandre Dumas a puisé tel ou tel fait historique lui permettant de réaliser une oeuvre fictive avec sa propre chronologie historique. L'affaire des ferrets de la reine, le siège de la Rochelle, les amours de d'Artagnan si connus sans avoir lu le livre valent le détour. Les chapitres se lisent comme on pourrait regarder un épisode d'une série télévisée. C'est une lecture parfaite pour l'été. Les intrigues de Richelieu contre Anne d'Autriche laissent place dans le second roman à celles de Mazarin contre les Frondeurs. Vingt ans après, le quatuor n'est plus. Dès les premières pages, ils apparaissent moins insouciants, moins fougueux et divisés dans leur choix politique. Leur amitié semble même avoir disparu jusqu'à ce que leurs chemins se croisent en Angleterre. En se mêlant aux évènements politiques qui voient la destitution du roi Charles Ier d'Angleterre, ils se retrouvent et font front ensemble. Contrairement aux succès de leur jeunesse, cette escapade anglaise ne se soldera pas comme ils l'auraient souhaité. Cependant, au plus grand plaisir du lecteur, ils ont retrouvés leur complicité d'antan et ont mis fin à une vengeance mortelle qui planait sur eux. Plus que dans le premier tome, l'auteur met en avant l'intelligence de d'Artagnan et le grand attachement qu'il porte à Athos. J'ai beaucoup apprécié l'importance qu'accorde Dumas aux rôles et aux personnalités des valets qui sont des personnages riches en couleur et toujours aussi incontournables dans le premier et le second tome. Raoul, le fils d'Athos, vicomte de Bragelonne apparaît dans ce roman et ouvre la voie au troisième tome des aventures des mousquetaires que j'ai hâte de lire.
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  • Par agenet, le 26 février 2014

    agenet
    Je mets ici la suite de ma critique sur Les trois mousquetaires (le début est mis sur une autre édition, mais on ne peut mettre qu'une critique par roman)

    Qu'on ne s'y trompe pas, si je suis sévère avec ce roman, il n'en demeure pas moins l'un de ceux qui ont le plus marqué ma vie de lectrice, et même peut-être ma vie tout court.
    Seconde partie du roman (résumé)
    Si la seconde partie du roman est nettement moins connue que l'histoire des ferrets, ce n'est pas pour rien. En effet, elle est, je trouve, un cran en dessous. Déjà parce qu'elle est plus confuse, il n'y a pas la ligne directrice claire de la première partie, ensuite parce que, clairement, les agissements des quatre compères sont autrement moins glorieux.
    Je vais résumer succinctement, peut-être pas dans l'ordre chronologique exact du texte, mais de sorte à ce que ce soit clair.
    On a plusieurs éléments en parallèle [...] suite sur mon blog

    Lien : http://lesmotsdag.over-blog.com/2014/02/les-trois-mousquetaires-alex..
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    • Livres 5.00/5
    Par girianshiido, le 07 juillet 2014

    girianshiido
    Que ce soit dans Les Trois Mousquetaires ou dans Vingt Ans Après, on ne se lasse pas de suivre les quatre célèbres mousquetaires dans ces 1600 pages (700+900) remplies de morceaux de bravoures, d'intrigues royales et de combats à l'épée ou au mousquet. Alexandre Dumas a l'art et la manière de relancer sans cesse l'intérêt du lecteur, et on a vraiment l'impression de connaître ces personnages après les avoir suivis sur une si longue période. Je n'ai pas encore terminé l'aventure, puisqu'il me reste la troisième partie de ce triptyque, la plus longue, le Vicomte de Bragelonne.
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    • Livres 5.00/5
    Par RobinsonFlo, le 26 juillet 2013

    RobinsonFlo
    Au XIXè siècle, il n'y avait pas les séries télé, mais il y avait Dumas !
    Avec Les trois mousquetaires (qui sont quatre en vérité) il est au top de sa forme : c'est drôle, c'est palpitant, on se bat en duel, on chevauche de Paris à Versailles, de Versailles à Londres…
    Ils sont tous inoubliables (Porthos est mon préféré), la fougue de d'Artagnan, la noblesse d'Athos, la roublardise d'Aramis. Leurs aventures sont une vraie gourmandise (lisez ensuite Vingt ans après et Le vicomte de bragelonne).
    Pour devenir un classique, il faut une bonne raison. Celui-ci en a plusieurs.
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    • Livres 4.00/5
    Par Bigmammy, le 25 avril 2012

    Bigmammy
    Émouvant, actuel, coloré, fondamental pour qui se prétend tant soit peu cultivé.
    Un peu coincé entre deux chefs-d'oeuvres.

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Citations et extraits

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  • Par Villoteau, le 25 février 2013

    ll était minuit à peu près ; la lune, échancrée par sa décroissance et ensanglantée par les dernières traces de l'orage, se levait derrière la petite ville d'Armentières, qui découpait sur sa lueur blafarde la silhouette sombre de ses maisons et le squelette de son haut clocher à jour.

    En face, la Lys roulait ses eaux pareilles à une rivière d'étain fondu ; tandis que sur l'autre rive on voyait la masse noire des arbres se profiler sur un ciel orageux envahi par de gros nuages cuivrés qui faisaient une espèce de crépuscule au milieu de la nuit. A gauche, s'élevait un vieux moulin abandonné, aux ailes immobiles, dans les ruines duquel une chouette faisait entendre son cri aigu, périodique et monotone. Çà et là dans la plaine, à droite et à gauche du chemin que suivait le lugubre cortège, apparaissaient quelques arbres bas et trapus, qui semblaient des nains difformes accroupis pour guetter les hommes à cette heure sinistre.

    De temps en temps un large éclair couvrait l'horizon dans toute sa largeur, serpentait au-dessus de la masse noire des arbres et venait comme un effrayant cimeterre couper le ciel et l'eau en deux parties. Pas un souffle de vent ne glissait dans l'atmosphère alourdie. Un silence de mort écrasait toute la nature, le sol était humide et glissant de la pluie qui venait de tomber, et les herbes ranimées jetaient leur parfum avec plus d'énergie.

    Deux valets entraînaient Milady, qu'ils tenaient chacun par un bras ; le bourreau marchait par-derrière, et lord de Winter, d'Artagnan, Athos, Porthos et Aramis marchaient derrière le bourreau.
    Planchet et Bazin venaient les derniers.
    Les deux valets conduisaient Milady du côté de la rivière. Sa bouche était muette ; mais ses yeux parlaient avec leur inexprimable éloquence, suppliant tour à tour chacun de ceux qu'elle regardait.

    Comme elle se trouvait de quelques pas en avant, elle dit aux valets :
    - Mille pistoles à chacun de vous si vous protégez ma fuite ; mais si vous me livrez à vos maîtres, j'ai ici près des vengeurs qui vous feront payer cher ma mort.
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  • Par hannah851, le 15 septembre 2014

    D'Artagnan lui proposa de prévenir sa femme pour la rassurer au moins sur son sort; mais Planchet répondit avec beaucoup de sagacité qu'il était bien certain que sa femme ne mourrait point d'inquiétude de ne pas savoir où il était, tandis que, connaissant l'incontinence de langue dont elle était atteinte, lui, Planchet, mourrait d'inquiétude si il elle le savait.

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