ISBN : 2070416267
Éditeur : Gallimard (2001)


Note moyenne : 2.75/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
« C’était donc onze heures du matin, au début du mois de juillet.
C’était l’été 80. L’été du vent et de la pluie. L’été de Gdansk. Celui de l’enfant qui pleurait. Celui de cette jeune monitrice. Celui de notre histoire. Celui de l’histoire ici racontée, celle du ... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 1.00/5
    Par Persepolis, le 06 juillet 2010

    Persepolis
    Depuis le temps que je souhaitais lire un roman de Marguerite Duras, le plaisir n'a malheureusement pas été au niveau de l'attente. Plusieurs thèmes sont évoqués: L'Amour, la mort, la déportation...
    D'habitude, j'apprécie les histoires enchevêtrées mais là, je n'ai pas réussi à entrer dans le texte. De plus, les tournures me gênent: " Figurez-vous aussi qu'un requin il passait par là et qu'il lui avait dit, allez, monte sur mon dos petit enfant". La reprise du sujet par le pronom personnel me dérange, je sais bien que c'est un choix de l'auteur mais ça ne m'a pas séduite.
    Je ne pense pas avoir choisi le bon livre pour découvrir Marguerite Duras, peut-être que ses lecteurs assidus ont su apprécier ce livre. Je suis donc curieuse de lire les critiques des autres.
    Peut-être qu'une deuxième lecture dans quelques années me fera changer d'avis mais pour le moment ce livre n'a pas rencontré mon adhésion.
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Citations et extraits

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  • Par Neigeline, le 18 mai 2011

    J'ai dit que je ne pouvais rien contre ces pleurs-là. Qu'ils étaient devenus pour moi comme un devoir, une nécessité de ma vie. Que moi je pouvais pleurer de tout mon corps, de toute ma vie, que c'était une chance que j'avais, je le savais. Qu'écrire pour moi, c'était comme pleurer. Qu'il n'y avait pas de livre joyeux sans indécence. Que le deuil devrait se porter comme s'il était à lui seul une civilisation, celle de toutes les mémoires de la mort décrétée par les hommes, quelle que soit sa nature, pénitentiaire ou guerrière.
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  • Par Persepolis, le 06 juillet 2010

    Qu'écrire pour moi, c'était comme pleurer. Qu'il n'y avait pas de livre joyeux sans indécence. Que le deuil devrait se porter comme s'il était à lui seul une civilisation, celle de toutes les mémoires de la mort décrétée par les hommes, quelle que soit sa nature, pénitentiaire ou guerrière.
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  • Par Neigeline, le 18 mai 2011

    Elle dit aussi que s'il n'y avait ni la mer ni l'amour personne n'écrirait des livres.
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Interview de Patrice Chéreau à propos du spectacle « La Douleur » sur des extraits tirés du journal de Marguerite Duras - Théâtre des Amandiers de Nanterre, 2008








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