Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2253164453
Éditeur : Le Livre de Poche (2013)


Note moyenne : 3.23/5 (sur 60 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Jusqu’alors paisible, la vie de Rachel bascule brutalement à la mort de ses parents. Confiée à sa grand-mère paternelle, la petitefille de onze ans, intelligente,belle, sensible, et surtout métis, va être confrontée au racisme et devoir affronter l’épreuve du deuil. Heu... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (20)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 1.00/5
    Par Jooh, le 11 juin 2013

    Jooh
    Lu dans le cadre de Masse critique, je tiens à remercier Babelio et l'édition Livre de Poche qui m'ont donné la possibilité de le découvrir.
    La quatrième de couverture évoque un roman d'apprentissage, ce qui, d'emblée, me fait la promesse d'un livre riche, dont je vais pouvoir apprendre et ressortir un peu plus grande, plein d'étoiles dans les yeux et de rêves dans mes pensées. Mais là, je n'ai pas trouvé ce que j'ai tant cherché,"La fille tombée du ciel" n'a contenté aucun de mes espoirs, aucune de mes attentes.
    La première partie, surtout, m'a énormément déçue. D'abord, j'ai trouvé l'écriture de l'auteure assez maladroite ; en effet, Rachel, une des narratrices de l'histoire, est censée être une petite fille de 11 ans (qui a très vite 16 ans, sans que rien n'ait changé en elle et d'un chapitre à l'autre sans crier gare…) – intelligente pour son âge, comme le souligne à maintes reprises l'auteure -, on s'attendrait donc à un certain niveau de langage, en accord avec ses qualités intellectuelles. Or, on retrouve de nombreuses incohérences à ce niveau, car on passe très vite du très familier au plus soutenu, ce qui est dérangeant et redondant au fil du récit. de plus, l'auteure semble adepte des phrases très courtes, qui, en plus d'être désagréables à la lecture, induisent un manque évident de rythme et empêche toute dynamique au récit. Donc, à l'instar d'un Momo (héros de "La Vie devant Soi") ou d'une Scout ("Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur"), j'attendais vraiment de m'attacher à l'héroïne, à être bouleversée par sa souffrance et son humanité, mais je l'ai trouvé en demi-teinte ; beaucoup plus passive et moins « vraie » que ces deux derniers…
    La forme, très brouillon, m'a également posé des problèmes pour entrer pleinement dans l'histoire ; on retrouve de nombreux retours en arrière, et d'autres encore dans ces retours en arrières mêmes, on s'y perd, ce n'est pas fluide et limpide ! Néanmoins, au fil des pages, l'intrigue se précise un peu mieux.
    Les personnages sont, quant à eux, bien trop peu développés, et plusieurs noms peuvent correspondre à un seul et même personnage, ce qui rend l'intrigue très complexe car il m'a fallu du temps pour comprendre qui était qui, et j'ai souvent été obligée de relire certains passages pour estomper mes doutes – ce qui n'a pas toujours été un succès. Qu'il est difficile de s'attacher à des personnages dont on ne sait rien ! Je n'ai pas bien compris l'intérêt pour l'auteure de tout compliquer de la sorte, car cela met à mal l'histoire ; d'autant que le thème abordé est extrêmement intéressant, notamment celui des injustices raciales, et donc du racisme qui reste le fil conducteur du livre. En parallèle, d'autres sujets graves et importants sont évoqués, comme celui du suicide – et c'est pertinent de le voir aborder à travers le regard d'une enfant -, ou encore celui de la recherche de son identité, de l'évolution des corps, des apparences, à savoir comment les gens nous perçoivent et nous jugent, et combien cela peut être différent de la réalité. Comme l'écrit naïvement et joliment Nella, la mère danoise de Rachel, en parlant de ses enfants métisses « Ils ne sont pas une couleur que les gens regardent. »
    Certains passages m'ont d'ailleurs bien plu, comme par exemple la rencontre de Rachel et du Blues, qui va permettre à la jeune fille de mettre des mots sur ce qu'elle ressent et sur tout l'indicible qui pèse au fond d'elle-même… Mais tout va souvent trop vite dans ce livre, il y a trop d'évènements qui s'enchaînent (et certains manquent cruellement de réalisme)…
    Je dois néanmoins reconnaitre que la deuxième partie est nettement meilleure. Les évènements se précisent et se recoupent enfin, les personnages nous révèlent enfin une psychologie intéressante. La fin n'est pas très originale ; en revanche, on ressent bien de la part de l'auteure, la volonté de passer un message important, notamment sur la tolérance et la recherche de l'altérité, indépendamment de sa couleur mais pour son histoire. La (re)construction et l'évolution des êtres après un drame, le manque, sont aussi des thèmes touchants et ici évoqués.
    Sur ce point-là, peut-être, on pourrait faire un rapprochement avec le tendre et délicieux "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur" de Harper Lee, mais ce dernier surpasse de très loin "La fille tombée du ciel" de par sa subtilité, sa générosité et son écriture magnifique.
    C'est pour quoi ce livre de Heidi W. Durrow, malgré quelques passages intéressants, reste pour moi une déception.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          4 29         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par LiliGalipette, le 20 mai 2013

    LiliGalipette
    Après le drame qui a détruit sa famille, Rachel part vivre chez sa grand-mère, femme à la poigne de fer, et chez sa tante, la jolie et douce Loretta. le seul souvenir qu'elle garde de l'accident, c'est une oreille abîmée. Dans le nouvel univers qu'elle découvre, elle est la petite-fille-toute-neuve qui repart de zéro. Mais comment trouver sa place quand le racisme est latent, sournois ? Rachel est une très jolie métisse à la peau claire et aux yeux bleus et une très bonne élève qui s'attire l'inimitié de ses camarades d'école. « Je ne sais pas si le pire, c'est quand les gens se moquent de vous pour ce que vous êtes, ou quand ils n'y comprennent rien. » (p. 65) Ni noire, ni blanche, Rachel peine à construire son identité qui est d'autant plus incomplète qu'il lui manque des clés pour comprendre son passé. La vérité est entre les mains de Brick, un ancien voisin, qui connaît un secret sur le jour où Rachel est tombée du ciel. « Quand il n'y a personne pour vous contredire… la seule histoire qu'on puisse raconter, c'est celle qui finit par devenir vraie. » (p. 193)
    Que j'ai aimé cette histoire de famille meurtrie et d'identité tronquée ! le couple Nella/Roger avait pourtant tout pour faire rêver : la belle et blonde Danoise qui épouse le bel officier noir américain, c'est une love story idéale. Mais on comprend rapidement que le rêve a tourné court et que la belle romance s'est grippée. Et, au-delà, c'est la maternité qui souffre puisque Nella était une mère terrifiée à l'idée de ne pas pouvoir protéger ses enfants de toutes les menaces et de toutes les douleurs. Sous le regard des autres qui accuse et qui dénigre, Rachel doit apprendre à se construire. « Ça me rappelle cette manie des autres filles noires de l'école, qui croient toutes que je veux absolument être blanche. Elle m'appelle l'Oreo, comme les biscuits. Je ne veux pas être blanche. Parfois, je veux redevenir ce que j'étais. Je veux n'être rien. » (p. 165) Il en faudra du temps pour que la petite fille trouve sa voie et accepte de faire éclater la petite bouteille bleue qu'elle cache dans son cœur et dans laquelle elle entasse les sentiments noirs.
    D'une plume fine et pudique, Heidi W. Dureow s'attache aux destins croisés de Rachel et Brick, deux enfants meurtris dont les foyers n'ont pas été des havres de paix. La révélation de l'accident qui a fait basculer la vie de Rachel est progressive. Même si l'on comprend rapidement les raisons et la forme du drame, chaque chapitre en précise les contours et les conséquences sur la vie de l'enfant. Voilà un roman à découvrir doucement, tant la charge émotionnelle est grande. La fille tombée du ciel ne vous tombera pas des mains, c'est promis !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 22         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Melopee, le 20 octobre 2011

    Melopee
    Rachel est une fillette, blanche par sa mère Danoise, noire par son père Afro-Américain de l'US Air Force. C'est déjà sa couleur de peau qui la différencie car elle est "clarifiée" et a hérité des jolis yeux bleus de sa mère. Elle est placée, très tôt, chez sa grand-mère après un grand drame qui a fait voler sa famille en éclats. Son frère, sa soeur, sa mère sont décédés dans de tragiques circonstances. Quant à son père, il semble avoir fui ses responsabilités sans depuis lors avoir donné aucun signe de vie à sa fille. Rachel grandit avec des souvenirs plus ou moins brumeux de ce qui a pu se passer ce jour-là où tout a basculé. Dans sa "nouvelle" famille, du côté paternel, il y a grand-mère qui est intransigeante avec son caractère bien trempé mais il y a aussi tante Loretta, femme compréhensive et bienveillante. C'est un cocon qui l'accueille, à l'abri du monde et des hommes. Et la vie pourrait s'arrêter là, à ce nouveau départ placé sous les meilleurs auspices... sauf que Rachel cherche des réponses, devient rebelle et veut se libérer de sa cage dorée.
    Qu'ai-je aimé dans ce livre? Disons, que l'originalité de la narration réside dans ce récit de Rachel qui, encore enfant, livre ses impressions comme dans un journal intime. On la sent frêle, seule et pourtant elle fait face au quotidien avec un grand courage et une belle détermination. On sent qu'en plus du drame personnel, Rachel doit en plus assumer sa couleur de peau qui n'est ni tout à fait blanche, ni vraiment noire. A l'école, les garçons l'intriguent, à la maison sa tante la fascine, sa grand-mère est un exemple de femme de fer. La plume d'Heidi W. Durrow est belle et retranscrit formidablement la vie d'une petite fille un peu paumée. Et certains passages fendent juste le coeur et arracheraient bien plus d'une larme (exemple criant page 111). de plus, j'aime ces romans qui ne divulgent leurs ficelles qu'au fil de la narration, nous laissant au départ interrogatif pour finalement nous quitter bluffé par le tour qu'ont pris événements. En somme, c'est émouvant, c'est bien écrit et c'est clairement un vrai page-turner !
    Je m'insurge souvent contre les bandeaux apposés aux livres qui vantent les "livres du siècle". Ici, le bandeau fait état d'un livre "dans la lignée de L'attrape-coeur et de Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur". C'est pile ce que j'en pense ! Superbe et qui va me trotter dans l'esprit un petit moment !

    Lien : http://shereads.canalblog.com/archives/2011/10/20/22422192.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par lisamclivres, le 23 juin 2013

    lisamclivres
    Tout bascule le jour où Rachel survit au terrible accident qui va emporter sa famille. Seule rescapée de ce drame, elle va être recueillie par une grand-mère qu'elle ne connaît pas et commencer une reconstruction aussi difficile que nécessaire.
    D'un père GI afro-américain et d'une mère blanche d'origine danoise, Rachel, d'à peine 11 ans, doit porter sur ses épaules toute l'ambiguïté de sa couleur de peau, trop foncée pour les blancs et trop claires pour les noirs. Son adaptation auprès des autres se fera sans cesse en fonction de cela.
    Presque un roman choral, ce roman nous plonge dans une histoire aussi dramatique que poétique, avec une narration qui nous donne le point de vue de plusieurs personnages. Ainsi, l'histoire de Rachel nous est contée à travers les flash-backs de son père, de son petit voisin témoin du drame, des écrits laissés par sa mère, et quelques autres personnages, mais surtout par Rachel elle-même qui, presque à la façon d'un journal intime, va nous faire pénétrer dans son quotidien et nous mener petit à petit à ce « jour 1 », là où tout à commencer et où tout s'est arrêté.
    Fil conducteur de cette histoire, le mystère qui entoure ce jour tragique s'étire de la première à la dernière page, nous laissant glaner des informations tout au long de la lecture. Tous les témoignages des personnages nous en apprennent un peu plus et on découvre des êtres forts, torturés, émouvants et plein d'amour. Chacun, à sa manière, aura sa vie changée après cette journée.
    Mais cette histoire c'est aussi le parcours initiatique de cette petite fille, Rachel, qui, à 11 ans, va devoir faire face à des réalités qui la dépassent. Son statut d'unique survivante va l'amener à faire des choix qui s'imposent à elle, comme pour excuser ou prouver le fait qu'elle soit vivante. Avec sa peau « clarifiée » et ses magnifiques yeux bleus, elle aura du mal à se faire une place dans une communauté, qu'elle soit blanche ou noire. Sa mère pourtant blanche, ne lui a jamais montré qu'elle était d'une couleur ou d'une autre car cela n'avait pas d'importance. L'amour inconditionnel de cette mère aura été aussi sécurisant que dévastateur.
    On peut cependant regretter que les problèmes d'adaptation d'une métisse comme Rachel ne soit pas plus développés encore, et on assiste plus ici à un combat qu'elle mène intérieurement plutôt que face aux autres.
    Cette histoire, au point de départ triste, nous prouve combien les reconstructions souvent difficiles peuvent se transformer en renaissance et en apprentissage.
    Par sa poésie et son émotion, ce livre nous offre un message de tolérance, d'amour et d'espoir.


    Lien : http://booksweetbooks.canalblog.com/archives/2013/06/23/27490592.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par 100choses, le 22 juillet 2011

    100choses
    Troisième ouvrage lu grâce à l'opération Rentrée littéraire organisée par Libfly/ le furet du nord, et enfin une bonne surprise. Merci à Lucie et aux éditions Anne Carrière pour l'envoi de cet ouvrage qui paraitra le 25 août prochain.
    En effet ; malgré deux petits détails au niveau de la forme, j'ai vraiment beaucoup aimé ce roman. Dès les premières lignes je me suis attachée à Rachel dont on découvre le lourd secret, petit à petit au fil des récits des différents personnages. J'ai aimé la poésie avec laquelle les événements tragiques relatés sont décrits, l'image de l'oiseau, en particulier m'a beaucoup plu.
    J'ai d'autre part trouvé très intéressant le cheminement de cette petite fille métisse qui peine à trouver son identité, rejetée par les Blancs et par les Noirs car ni vraiment l'une, ni vraiment l'autre, et élevée par un entourage qui semble ne pas la comprendre. J'ai aimé et je me suis retrouvée dans sa façon de se barricader en elle-même, de refouler les émotions trop violentes. Cependant, j'ai parfois eu un peu de mal à comprendre son comportement une fois devenue adolescente. J'aurais aimé la voir plus combative, plus déterminée dans ses choix.
    Brick est le second personnage principal de cette histoire et son histoire m'a peut-être même d'avantage touchée que celle de Rachel. Même si certains passages sont peu crédibles, j'ai aimé sa volonté de s'en sortir, son courage, sa persévérance et cette pureté qu'il conserve malgré les épreuves traversées. En outre c'est lui qui apporte le note d'espoir sur laquelle se termine l'ouvrage.
    Quant aux personnages secondaires, ils sont intéressants mais j'ai globalement regretté qu'ils disparaissent si tôt. J'aurais aimé savoir comment ils évoluaient après le drame, et j'aurais aimé que certains rencontrent Rachel. Mais finalement, le rôle assumé par chacun correspond bien à leur personnalité et puis c'est aussi leur absence qui permettra à Rachel de se construire.
    En revanche, je le disais, quelques points m'ont dérangée. Tout d'abord, le langage employé par Rachel. Certaines tournures m'ont paru beaucoup trop enfantines pour une fille de 11 ans et cela m'a fait tiquer à plusieurs reprises. de même, je n'ai pas vraiment senti d'évolution dans sa façon de s'exprimer alors qu'elle grandit.
    Ce qui me conduit au second point. On ne dispose que de très peu d'indications chronologiques tout au long du roman et c'est assez déstabilisant, car on découvre tout à coup que Rachel a désormais 14 ans, sans pouvoir dire à quel moment a eu lieu la transition. Ce phénomène se reproduit plusieurs fois et j'ai vraiment trouvé ça gênant. J'avais l'impression d'avoir manqué quelque chose.
    Mais je garde globalement un très bon souvenir de cette lecture et je suivrais de près les futures publications de Heidi W Durrow.

    Lien : http://leboudoirdemeloe.co.uk/2011/07/22/durrow-heidi-w-la-fille-tom..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la critique

> voir toutes (16)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par LiliGalipette, le 20 mai 2013

    « Ça me rappelle cette manie des autres filles noires de l’école, qui croient toutes que je veux absolument être blanche. Elle m’appelle l’Oreo, comme les biscuits. Je ne veux pas être blanche. Parfois, je veux redevenir ce que j’étais. Je veux n’être rien. » (p. 165)

    Commenter     J’apprécie          0 15         Page de la citation

  • Par fabricel, le 24 juin 2013

    Si seulement, en passant la porte, je pouvais trouver Mor dans la cuisine. Souriante, heureuse. Robbie serait assis à la table, en train de lire ses albums de Donald en danois, pour la troisième fois au moins.
    Et moi, je m'assiérais près de lui, avec mon livre aussi. On attendrait Pop, et quand il rentrerait du travail, ce serait la fête. Ensuite, on dînerait.

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la citation

  • Par Marsup, le 15 avril 2012

    Ce dernier jour, quand Mor nous avait emmenés sur le toit, elle avait calculé la différence entre ce qu’on ne pouvait pas avoir et sa capacité à supporter de nous voir manquer. Et elle avait décidé que la différence entre sa douleur et la nôtre mesurait neuf étages.

    Commenter     J’apprécie          1 3         Page de la citation

  • Par sylvy, le 01 mars 2013

    Mes enfants sont à moitié noirs. Ils sont aussi à moitié moi. Je veux qu'ils puissent être ce qu'ils veulent. Ils ne sont pas une couleur que les gens regardent.

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par fabricel, le 24 juin 2013

    Qu'avait vu Nella, ce jour-là ? Non pas les hauts immeubles, ou les rues de la ville, ou encore la rue nue, en contrebas. Elle avait beau essayer de toutes ses forces, Laronne ne parvenait pas à effacer la vue. Mais Nella avait dû y arriver.
    Qu'avait-elle vu ? Pas le sol, mais un envol. Un pas, puis le suivant, encore et encore. C'est ce que Nella avait vu. C'est ce qu'elle avait fait. Un voyage jusqu'au lieu où son amour suffisait, et il pouvait remplir le ciel.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

> voir toutes (2)

Videos de Heidi W. Durrow

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Heidi W. Durrow

Heidi W. Durrow, invitée à l'émission de Connie Martinson "Connie Martinson Talks Books" pour son livre "La fille tombée du ciel" (Part 2)








Sur Amazon
à partir de :
3,49 € (neuf)
3,60 € (occasion)

   

Faire découvrir La fille tombée du ciel par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (107)

> voir plus

Quiz