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Critiques sur Le cimetière de Prague (30)


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    • Livres 5.00/5
    Par kedrik le 07/09/2011


    Bon, ne lisez pas cet ouvrage si vous espérez une visite de Prague : on n'y fout jamais les pieds, dans ce cimetière. L'action se déroule en Italie et à Paris dans toute le seconde moitié du 19ème siècle. On y suit la vie pathétique de Simon Simonini, un Piémontais qui déteste tout : les femmes, les étrangers, les francs-maçons, les juifs, les anarchistes, les Illuminés de Bavière... C'est un notaire minable, doué pour la contrefaçon et le mensonge. Il va donc devenir espion pour le comptes de différentes factions car c'est dans cette profession que ses défauts sont le plus appréciés. La campagne garibaldienne puis le Paris de la IIIe république vont être pour lui une fange dans laquelle il va se vautrer goulûment, trahissant et inventant des menteries à tour de bras. Il inventera tant de mensonges que certains deviendront vérités. Mais surtout, surtout, il laissera à la postérité un document qui fait encore saliver les pires crapules : le Protocole des sages de Sion, une foutaise antisémite notoire qui passe encore pour parole d'évangile chez les imbéciles les plus notoires. Simonini érige l'antisémitisme en complot ultime. Tous les malheurs du monde s'expliquent : c'est la faute des juifs.

    Sans surprise, on retrouve donc dans ce Cimetière de Prague toutes les marottes d'Umberto Eco. La construction d'un complot. le travail de faussaire. La passion pour les romans à feuilleton. L'histoire italienne. L'ésotérisme... Et son affreux Simon Simonini est une sorte de creuset où se mélangent tous ces composants. Empruntant à la construction des oeuvres de Dumas et Sue (l'ouvrage est même parsemé de gravures), Eco tricote une vie de petit espion mal dans sa peau mais surtout mal dans sa tête. Rien ne va alors il faut un coupable, si possible judaïque car c'est ce qui se vend le mieux. Cette imbécillité crasse dans le racisme systématique est tellement exagérée qu'elle est en par moment risible. Combien de contradictions et les retournements de veste moraux il faut accepter pour que ce genre de thèse branlantes tienne, l'espace de quelques secondes, en équilibre précaire dans le cerveau asphyxié de ce malade. Certains passages sont tellement outrés dans la justification qu'ils en sont savoureux de crétinisme, car comme toujours avec Umberto Eco, l'ironie vient soutenir le travail d'érudition pour le rendre supportable. C'est délicieusement malsain car Simon Simonini est indéfendable quand il parle de Charcot, d'un certain docteur Froïde ou de Dreyfus. Sa logique est tellement foutraque que pas une seconde on ne peut croire que ce livre est une apologie du racisme, de l'homophobie ou de la misogynie.

    Pourtant, il se trouve tout un tas de cornichons pour voir un danger dans ce livre sur la création du mensonge. On argue que les gens moins équipés moralement pourrait puiser dans ce roman du carburant pour alimenter leur petite chaudière haineuse interne. C'est possible, les cons ont des ressources insoupçonnées quand il s'agit de se distinguer dans la nigauderie. Mais interdire à tous cette histoire savante et rigolarde sur les vidocqueries chafouines de toute cette époque rocambolesque, c'est à mon sens niveler l'intelligence par le bas. Il faut dire tout haut comment ces faussetés sont nées et quels bas instincts nous poussent à croire le nègre fainéant, le juif accapareur et la femme hystérique (et l'auvergnat radin, le 62 alcoolique et l'anglophone demeuré). Car ce livre, même daté dans son intrigue façon Mystères de Paris, reste d'actualité, surtout quand je lis, au pif, que les binationaux sont suspects, que les noirs jouent un football différent du notre ou que ce n'est pas pour rien si un juif priapique contrôle le FMI et cherche avec une mauvaise foi jésuitique à se faire passer pour un type de gauche. La tentation du complot est toujours la plus forte, ce livre vous le démontre page après page.


    Lien : http://hu-mu.blogspot.com/2011/05/le-cimetiere-de-prague.html

    critique de qualité ? (12 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par marcbordier le 23/05/2011


    Critique disponible sur mon blog www.marcbordier.com
    Je garde une impression mitigée du dernier roman d'Umberto Eco, Le cimetière de Prague. L'ouvrage est assurément impressionnant par son érudition et sa documentation. A travers le récit picaresque de la vie de Simon Simonini, faussaire piémontais de la second moitié du XIXème siècle, Umberto Eco raconte la naissance de l'antisémitisme moderne. Son héros, figure composite inspirée de différents personnages réels, hérite de son grand-père un vieux fond d'antijudaïsme chrétien. Au fil de ses rencontres avec des agents secrets, des révolutionnaires et des théoriciens du complot (jésuite, judéique ou maçonnique), il nourrira sa réflexion et la mettra en forme en rédigeant un faux appelé à connaître un succès planétaire : Les Protocoles des sages de Sion. Véritable évangile de l'antisémisme, ce récit imaginaire met en scène la réunion secrète de puissants rabbins au cimetière de Prague en vue de poser les bases de leur plan de domination du monde par la force, la ruse et l'intimidation. Dans la réalité, ce faux document fut l'oeuvre d'un agent de la police secrète du Tsar, l'Okhrana, afin de détourner la colère du peuple vers les libéraux et conforter ainsi le pouvoir tsariste. Dans le roman, Umberto Eco met bien en scène la rencontre entre Simon Simonini et les agents du tsar, mais il montre surtout avec brio la filiation intellectuelle entre ce faux et les théories antisémites et anti-maçonniques de journalistes et pamphlétaires de la seconde moitié du XIXème siècle, parmi lesquels on peut citer Alphonse Toussenel, Léo Taxil et Edouard Drumont. Pour le lecteur curieux qui s'intéresse à l'histoire des idées politiques, le roman d'Umberto Eco constitue une leçon vivante et passionnante.
    le roman est servi par une narration complexe qui mêle habilement différents points de vue. le plus fréquent est celui du personnage principal Simon Simonini, qui couche chaque soir le récit de sa vie sur les pages de son journal intime. Il alterne avec celui de l'abbé dalla Piccola, qui n'est autre que le double de Simon Simonini, toute l'astuce consistant ici à faire dialoguer les deux personnalités d'un schizophrène à travers un journal intime. Enfin, de temps en temps intervient un Narrateur externe, dont le rôle est finalement assez limité puisqu'il sert à introduire le récit dans le premier chapitre ou à le relancer lorsque la mémoire des deux protagonistes devient défaillante. J'ai bien aimé cette structure narrative à trois voix, elle constitue indéniablement la plus belle réussite de ce roman.
    Malheureusement, malgré cette narration imaginative, le livre souffre de redondances et de longueurs. Dans le Magazine littéraire, Pierre Assouline qualifie le récit d'Eco de « touffu » et « labyrinthique », ce qui est assez juste. Il aurait pu ajouter « répétitif ». En effet, l'intrigue obéit à un schéma récurrent dans lequel le héros se voit chargé d'une mission secrète par un agent de l'autorité politique. Pour l'exécuter, il infiltre des milieux subversifs (révolutionnaires carbonaristes, journalistes antisémites, sectes satanistes, etc.), laissant parfois derrière son passage quelques cadavres qu'il dissimule dans les égouts sous sa maison. Les premières fois, le lecteur est captivé parle récit de ces opérations secrètes. A la longue, le procédé devient lassant. C'est dommage.
    Au final, ce livre n'est probablement pas le meilleur d'Umberto Eco. Ce jugement est peut-être un peu sévère, mais après tout, n'est-ce pas l'auteur lui-même qui demande des lecteurs exigeants ?

    critique de qualité ? (9 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par StephaneA le 13/03/2012


    Complot, arnaque, trahison, mensonge, haine sont les maîtres mots de ce roman. Les romans de M. Eco sont toujours d'une grande érudition, celui-ci n'échappe pas à la règle et nous dépeint une Italie et un Paris de la fin du 19° siècle magnifique. le héros (anti-héro) est un faussaire doublé d'un schizophrène qui va nous faire découvrir la montée de l'antisémitisme de ce siècle. le récit se développe par le biais du journal intime du « héro » (Simon Simonini) et de sa « moitié » ('abbé dalla Piccola) ainsi que l'intervention d'un narrateur qui vient mettre de l'ordre dans le récit quelquefois décousue de cette personnalité fragmentée. le héros est le spectateur et acteur de l'ombre dans les grands événements qui secouent le 19° siècle, tel la guerre d'indépendance Italienne (Garibaldi), la chute du Second Empire, la Commune, l'affaire Dreyfus, et j'en oublie. le récit nous fait plonger dans un période troublé où la politique, l'espionnage, la haine (l'antisémitisme pur et dur) ont façonné notre époque. Umberto Eco na pas son pareil pour amener le lecteur dans une ambiance brumeuse, sombre et ténébreuse, confuse. le récit l'est justement, un peu long voire lourd, mais les rencontres et aventures de Simonini reste agréable à lire. A noter, la présence d'illustration (ce qui est malheureusement peu courant dans les romans de nos jours) qui viennent, à mon sens, renforcer l'ambiance du récit.

    critique de qualité ? (8 votes positifs)



  • Par christianebrody le 20/05/2012


    Je ne sais comment aborder ce billet concernant ce livre dense, polyphonique, volontairement labyrinthique, riche en informations sur une période dont j'ignorais tout car peu ou pas abordée lors de ma scolarité. Je tenterai de faire du mieux possible sachant que le mieux n'est jamais assez bien. D'un autre côté, je ne suis qu'une amatrice pas une professionnelle donc le ressenti ne sera que le produit d'une dilettante animée d'une certaine curiosité. Rien de plus.

    Nombre d'entre vous l'ont soit déjà lu soit se sont contentés des critiques acerbes de certains internautes et avaient passé votre chemin… dommage! car ce livre, à mon humble avis, n'est en aucun cas un appel à la haine mais une dénonciation des rouages sur laquelle elle se base, se nourrit et se répand à travers toutes les couches de la société. L'auteur met en exergue la bêtise humaine relayée aussi bien par le pouvoir en place que par les différents médias toutes tendances confondues. Je ne pense pas révéler un grand secret en disant que Le cimetière de Prague évoque l'un des plus grand faux jamais écrit lequel a inspiré la politique d'un certain Adolf H. à savoir Les Protocoles des Sages de Sion. Ce pamphlet résolument antisémite et antimaçonnique commandé par l'Okhrana ( le service secret impérial) paraît en Russie en 1905 dans l'ouvrage le Grand dans le Petit de Sergueï Nilus qui fait un excellent travail de marketing en lui conférant une légitimité historique et romanesque. Une décision qui rapporte, l'ouvrage sera immédiatement traduit en plusieurs langues, largement diffusé et les révélations de la falsification du document en 1921 par le London Times ne contribueront pas à le discréditer. C'est, paraît-il, l'oeuvre la plus répandue dans le monde après la Bible.

    Le livre embrasse plusieurs directions outre celle de la genèse des Protocoles, il nous balade à travers un siècle riche en évènements qu'ils soient d'ordre scientifique, médicale, sociale, philosophique ou politique. Roman gargantuesque de par la profusion des détails que l'on finit par s'y perdre, Umberto Eco dresse un portrait d'une Europe désunie, en proie à de perpétuels bouleversements politiques, si proche de la paranoïa qu'elle abrite, dans les plus hautes instances du pouvoir, une armée d'espions, de contre-espions, d'agents doubles capables de prévenir, contenir voire instiguer les complots. du Piémont à la Sicile jusqu'en France, l'Europe est en ébullition: de l'unité du Royaume d'Italie menée par Garibaldi, en passant par la guerre franco-prussienne de 1870, la Commune de Paris jusqu'à l'affaire Dreyfus, 70 ans d'histoire compressés dans un peu plus de 500 page!

    Pour se faire, l'auteur choisit de présenter ces évènements sous la forme d'un journal intime tenu entre 1897-98 par Simon Simonini, un habile faussaire réfugié à Paris et de les publier à la manière des romans feuilleton du XIX siècle en y incluant des iconographies de l'époque. Inquiété par d'étonnants trous de mémoire et par la présence invisible d'un intrus dans son appartement et dans son journal, le capitaine Simonini mène une enquête acharnée pour démêler le vrai du faux et confondre cet abbé Dalla Piccola qui s'immisce dans son existence. Suivant les conseils d'un jeune docteur, un certain Froïde, il se raconte.

    Né en 1830 au Piémont, d'une mère française trop tôt disparue et d'un italien anticlérical parti rejoindre les carbonari, il sera élevé par son réactionnaire de grand-père, antijudaïque et antimaçon convaincu, partisan de la théorie du complot de la domination du monde par les juifs. Il développera très jeune un goût prononcé pour les romans de Alexandre Dumas ou Eugène Sue; Le Juif errant restera sa principale source d'inspiration pour la gestation de ses Protocoles. A leur mort, Simonini spolié de tous ses biens entre au service d'un notaire peu scrupuleux auprès de qui il maîtrisera l'art de la contre-façon d'actes notariés, de forger de fausses confessions, un domaine dans lequel il excelle tant qu'il attire les services secrets piémonts lesquels lui proposent d'aller surveiller les activités de Garibaldi en Sicile: l'expédition des Mille vaudra à Simonini son bannissement sur Paris. Réfugié en France, il poursuit ses activités en se mettant au service des jésuites, des franc-maçons, des différents services secrets français ou étrangers, des juifs… C'est un cynique, un corrompu, un misanthrope un peu lent à la comprenette bref un gros con malfaisant qui dans le cadre de ses missions rencontrera ceux qui nourriront ses deux seules ambitions: son amour de la cuisine et parfaire l'oeuvre de sa vie, les fameux protocoles, son legs pour l'humanité. Si pour l'instant la contre-façon, le trafic d'hosties et les services rendus à la patrie lui offrent une certaine aisance, rester un simple mouchard ne lui rapporte rien d'où sa décision de devenir un espion international et trouver parmi sa clientèle un éventuel acheteur pour ce pamphlet qu'il peaufine depuis des années. Des rencontres décisives, il en fera comme celles de Maurice Joly, avocat du barreau de Paris, journaliste et écrivain dont le Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu, un livre à charge contre Napoléon III qui lui vaudra un séjour en prison. Simonini le plagiera sans vergogne. Léo Taxil, écrivain français anticlérical et antimaçon, fondateur de la Librairie anticléricale et auteur d'un canular qui lui vaudra la condamnation du pape et des évêques de France. Associé à Carl Hacks/ Docteur Bataille, ils prétendent dénoncer l'omniprésence des loges dans le culte satanique, une révélation qui aboutira à un Congrès antimaçonnique à Trente. Edouard Drumont, journaliste, écrivain, fondateur du journal La Libre parole, notoirement antidreyfusard, nationaliste, antisémite et créateur de la Ligue nationale antisémique de France. L'abbé Boullan, prêtre français condamné pour satanisme, escroquerie, outrage à la pudeur, un hérétique qui érigea la fornication en pratique liturgique. L'officier Esterhazy, affecté au bureau des renseignements sur les troupes ennemies, un espion à la solde des Allemands, auteur du bordereau de l'affaire Dreyfus qui sera unanimement acquitté lors d'un conseil de guerre. le capitaine Simonini fréquentera aussi les salons les plus en vue de l'époque comme il sera amené à frayer avec une fange plus dangereuse de la population, les révolutionnaires extrémistes tendance terroriste.

    En sus de cet exposé sur le caractère délictueux de la mystification du faux promu au rang de dogme, Umberto Eco nous régale avec sa description de Paris, de la place Maubert principalement. Un coupe-gorge où grouillent voleurs à la sauvette, tueurs à la petite semaine, estaminets qui font office de lupanars ou repères à terroristes, restaurants qui se fournissent dans poubelles, etc. Beaucoup de mal à imaginer que la Ville Lumière ressemblait à cela il y a peine deux siècles! Pour les amateurs de bonne chaire, les pages culinaires qui émaillent ce livre vous feront saliver.

    C'est un très bon livre, souvent drôle, servi avec toute la maestria propre aux talents de conteur de Mr. Eco, vertigineux par son rythme, l'avalanche de personnages, de retournements de situations, le livre d'un siècle celui du XIX. Il décortique une époque, une société à travers un personnage atteint de monomanies et procure beaucoup de joie au lecteur. Après pour les mous du bulbe qui y voient une incitation à la haine voire une complicité de l'auteur, je n'ai pas souvenir que Mr. Eco ait écrit pour des imbéciles et pour paraphraser Oscar Wilde : » Dire d'un livre qu'il est moral ou immoral n'a pas de sens. Un livre est bien ou mal écrit – c'est tout »; et celui-ci est de la balle!


    Lien : http://www.immobiletrips.com/comedie/le-cimetiere-de-prague-1777

    critique de qualité ? (7 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par mamie07290 le 01/08/2011


    Déconcertant,dérangeant,parfois étouffant mais toujours passionnant,le dernier roman de Umberto Eco a suscité de nombreuses polémiques et a même valu à son auteur une suspicion d'antisémitisme.
    C'est à mon avis méconnaitre et l'écrivain et les conventions du roman.Dans la veine de Sue et de Dumas,l'histoire que l'on ne peut ni raconter ni résumer,nous entraine dans les méandres d'un 18eme siècle riche en complots de tous ordres,de Garibaldi à Dreyfus.
    L'écriture et la composition sont éblouissantes,véritable florilège de tous les styles littéraires : feuilleton,récit ,roman épistolaire,description...
    Cependant je dirais que ce livre n'est peut être pas à mettre entre toutes les mains.
    Il s'adresse à un public averti capable d'humour et de distance.

    critique de qualité ? (6 votes positifs)



    • Livres 1.00/5
    Par bretagnolles le 30/04/2011


    J'avoue que je n'ai pas réussi à le finir.... C'est très confus, cela ressemble sans doute à un feuilleton du 19° siècle, mais sans intigue suivie.
    C'est un roman érudit et brillant, dont on reste très extérieur

    critique de qualité ? (6 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par yalfe le 19/04/2011


    un livre confus qui brasse trop de sujets ( Risorgimento, antisémitisme,
    théories du complot, ésotérisme) Un livre qui peut créer des confusions.
    Pas un livre d' Histoire.Il illustre bien que certains romans ( Joseph Balsamo de Dumas et Le Juif errant d' Eugène Sue) ont contribué indirectement à populariser les théories du complot.Elles relèvent donc davantage De la littérature que de l' Histoire et pas d' une approche rationnelle

    critique de qualité ? (5 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par annie le 09/04/2011


    lecture terminée... compte-rendu sur mon blog prévu dans la semaine...
    Très intéressant au point de vue historique sur le XIXème siècle, gros coup de coeur en début de lecture... mais je me suis lassée vers les cent dernières pages...


    Lien : http://mazel-annie.blogspot.com/

    critique de qualité ? (5 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par annie le 03/04/2011


    Curiosité de lectrice :

    Dumas est un ami et un admirateur de Garibaldi et pendant l'expédition des Mille, il se rend en Sicile pour lui livrer les armes achetées. Il est le témoin de la bataille de Calatafimi qu'il décrit dans « Les Garibaldiens », publié en 1861 17. Il est aux côtés de Garibaldi le jour de son entrée dans Naples puis il est nommé Directeur des fouilles et des musées, charge qu'il occupe pendant trois ans (1861-1864) jusqu'à ce que, à cause du mécontentement des Napolitains qui acceptent mal qu'un étranger occupe une telle charge, il préfère démissionner et rentre à Paris. Durant la même période, il dirige le journal L'Indipendente18 auquel collabore le futur fondateur du Corriere della Sera, Eugenio Torelli Viollier. - wikipédia


    Lien : http://mazel-annie.blogspot.com/

    critique de qualité ? (5 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par lema le 06/08/2011


    Un livre ardu dans lequel j'ai eu du mal à rentrer. Il y a beaucoup de références historiques qui, si on n'est pas spécialiste, sont difficiles à suivre. le style aussi de U. Eco n'est pas des plus simples, avec des phrases longues, ce qui n'est pas désagréable, mais c'est assez atypique. La chronologie du roman aussi n'est pas facile à suivre. Bref, je ne le recommande pas pour une lecture tranquilou sur la plage.

    critique de qualité ? (4 votes positifs)






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