> Anna Gibson (Traducteur)

ISBN : 2264037172
Éditeur : 10-18 (2004)


Note moyenne : 2.98/5 (sur 41 notes) Ajouter à mes livres
Göteborg, deuxième ville de Suède logée entre terre, mer et montagne, dont le seul nom chante la magie du Grand Nord... Ce décor idyllique s'effrite sous la plume d'Ake Edwardson. Par le prisme de l'enquête policière, ici restituée dans ses moindres hésitations, doutes ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Woland, le 31 mai 2008

    Woland
    Dans med en ängel
    Traduction : Anna Gibson
    Le thème de ce roman policier se veut extrêmement alléchant : un jeune Suédois est assassiné, de manière particulièrement sadique, dans sa chambre d'hôtel. Les voisins n'ont rien entendu, n'ont rien vu. Pourtant, il y a du sang partout et, selon les indications relevées, il y a gros à parier que le ou les assassins ont filmé la scène.
    Peu de temps après, un jeune Anglais est assassiné dans les mêmes conditions, mais à Goteborg, la ville où travaille le commissaire Erik Winter.
    Evidemment, tout le monde - à commencer par le lecteur - se pose des questions : les deux jeunes gens se connaissaient-ils ? étaient-ils homosexuels ? pourquoi leur agonie a-t-elle été filmée ? etc, etc ...
    Pendant ce temps, l'enquête débute et prend sa vitesse de croisière. Nous suivons les démélés téléphoniques de Winter avec sa mère (heureusement exilée à Marbella) ainsi que ses amours discrètes avec sa maîtresse - qui est aussi médecin. On le suit même à Londres où il rencontre son homologue britannique, Mc Donald.
    Se produit un nouveau crime - mais, pour être franche, je ne me rappelle plus si c'est en Angleterre ou en Suède.
    Au bout de 420 pages environ, arrive la fin - une fin improbable qui implique le meilleur ami de Winter (ils allaient au lycée ensemble). Il aurait monté toute l'affaire pour prouver à Winter qu'il était plus intelligent que lui. Pour des raisons inexpliquées, il "assassinait" de concert avec un second type (qui ne connaît pas Winter). Voilà, voilà. Ah ! oui ! S'il filmait, c'était sans doute pour prouver ses dires à Winter. du moins, le lecteur en est-il réduit à le supposer parce qu'il n'aura pas vraiment d'explication là-dessus.
    Bref, pour moi, "Danse avec l'ange" constitue une magnifique promenade en bateau avec, de temps à autre, un ou deux petits arrêts - très soft - dans les milieux des peep-shows anglais et suédois. Dommage que ce soit le lecteur qui paie l'addition ... ;o)
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    • Livres 1.00/5
    Par Conjuration, le 11 juin 2008

    Conjuration
    Sans aucun doute ce que la littérature nordique peut produire de plus prétentieux et soporifique en matière de polar.
    Un pensum redoutable, qui se prend au sérieux qui plus est, ce qui le rend vraiment indigeste. Sans pour autant imaginer que le polar est une sous-littérature, faut quand même arrêter de vouloir intellectualiser et philosopher à tout bout de champ quand point n'est besoin.
    Un macchabée british sauvagement assassiné est découvert à Goteborg, et un suédois refroidi dans les mêmes conditions est trouvé à Londres. Tadaaaaaaaaaaannnnn!
    Erik Winter part à la chasse au meurtrier et son sens du devoir va l'emmener jusque dans les bas-fonds de la capitale britannique traquer le serial killer avec méthode et rigueur.
    Une enquête parmi d'autres, sauf qu'on se tape en prime les états d'âme de chaque agent de l'équipe sur le sens de la vie, et que c'est longuet, à force! Et je ne parle pas des contributions pseudo scientifiques de la psychologue de choc qui tente d'analyser les traces sur le sol et déclare que l'assassin "danse" autour de sa victime ; un mauvais épisode des Experts, que je ne supporte déjà pas à la télé.
    Sans parler du complexe de supériorité dudit Winter, le beau gosse flic et dandy qui se tape une bombe dans un loft aux draps de soie, franchement exaspérant.
    Bref, pas ma came du tout, de la Suède, à choisir entre cette danse pourrie et les krisprolls, c'est tout vu.
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    • Livres 1.00/5
    Par sandrine57, le 11 décembre 2010

    sandrine57
    Je ne relis jamais un livre mais j'ai fait une exception dans ce cas pour me refamiliariser avec les personages avant d'attaquer la suite. Je ne me souvenais pas du tout de l'intrigue mais je me rappelais que je n'avais pas trop apprécié ce roman. La relecture a confiré mon sentiment et c'est avec les plus grandes difficultés que j'en ai vu le bout. Alors j'aime beaucoup le héros, Erik Winter, riche, beau, élégant, éternel célibataire et grand amateur de jazz. Il s'investit à fond dans cette enquête très dure qui ve l'emmener jusqu'à Londres. Ce que je déteste, par contre, c'est le style d'EDWARDSON. Il faut s'accrocher pour comprendre quelque chose. C'est parfois telement elliptique qu'en lisant certaines conversations, j'avais l'impression d'être dans la quatrième dimension. Je relisais des passages entiers pour trouver la lumière mais rien! Je n'espère qu'une chose, c'est que tout cela s'améliore dans le second opus.
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    • Livres 1.00/5
    Par Henriette, le 13 janvier 2012

    Henriette
    Déception, déception et pourtant Dieu sait que j'aime les auteurs nordiques...
    Le style m'a agacée - des dialogues en petites phrases très courtes un peu "frime", de la lourdeur affectée là où manifestement on voulait avoir un style incisif et moderne...
    Plus généralement, c'est ennuyeux, tout simplement. A vouloir faire des portraits de société et de la psychologie au passage, l'auteur néglige le rythme de l'enquête policière, on est noyé dans du bavardage plus ou moins intéressant (généralement moins) et le dénouement eh bien... on s'en fiche un peu...
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  • Par Giwago, le 28 avril 2008

    Giwago
    Triple bof !!!! J'ai été très déçu par ce livre. J'attendais un vrai roman policier, avec de l'action, des indices en veux-tu en voilà, des personnages hauts en couleur, bref tous les ingrédients qui font le succès du genre. Rien de tout cela dans le livre. J'ai trouvé les personnages plutôt inconsistants, l'écriture beaucoup trop frénétique à mon goût. L'auteur ne va pas au bout des choses et a tendance à sauter du coq à l'âne un peu trop facilement.
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Citations et extraits

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  • Par Ikebukuro, le 28 novembre 2010

    Bergenhem sentit une odeur d'alcool, de sueur, de parfum, d'angoisse, de peur, et d'autre chose, qui venait de lui et dont il ignorait tout… sinon que ça l'avait fait venir jusqu'ici. Il ne savait pas où s'arrêtait l'enquête et où commençait ceci, cet… autre chose.
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  • Par le_Bison, le 19 février 2012

    Il existait un terrifiant... secteur d’activité dans la ville. Pas énorme, mais il existait. Pourquoi n’existerait-il pas ? La Scandinavie n’était pas une zone franche. Elle était depuis longtemps associée à la pornographie, mais dans le sens d’une libéralisation. Youpi, on se déshabille. Une sorte de naïveté qui s’était emparée aussi des législateurs. Il en avait toujours été ainsi, mais maintenant c’était pire, plus lourd. Ça influençait les gens. Les poussait à se détruire, à se dévorer eux-mêmes.
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  • Par le_Bison, le 19 février 2012

    Personne ne se rappelait la physionomie de l’homme, mais les témoins avaient une image très claire de sa stature. Il était grand, de taille moyenne, ou carrément petit. « Par rapport au garçon ? » avait demandé Winter. « Non, par rapport au tramway », avait dit l’un, et Winter avait fermé les yeux comme si tout ce qui était cruel et décisif allait s’évanouir d’un coup.

    L’homme avait des cheveux blonds, noirs ou châtains. Il portait un costume, une veste de cuir, une veste de tweed. Il avait des lunettes, pas de lunettes, des lunettes de soleil. Il marchait courbé, très droit, il avait les jambes arquées, de longues jambes droites. A quoi ressemblerait le monde, pensa Winter, si on voyait tous les choses de la même façon.
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Ake Edwardson - Le ciel se trouve sur terre .
Ake Edwardson vous présente son ouvrage "Le ciel se trouve sur terre", aux éditions Lattès.http://www.mollat.com/livres/ake-edwardson-ciel-trouve-sur-terre-9782709636827.htmlNotes de musique : Shelly Manne & his Men - 11 - Old Ball











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