Pauvre Marîd Audran ! Lui qui se croyait définitivement à l'abri des galères, respecté (on l'appelle " cheikh Marîd ") parce que lié au tout-puissant parrain " Papa " Friedlander Bey, le voilà injustement accusé d'un meurtre et expédié sans ménagement chez les bédouins ...
> voir plus