> Fabrice Pointeau (Traducteur)

ISBN : 2355840164
Éditeur : Sonatine Editions (2009)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.04/5 (sur 144 notes) Ajouter à mes livres
Après Seul le silence, R. J. Ellory nous offre un thriller au suspense exceptionnel, doublé d’une impressionnante histoire de la mafia depuis les années 50 jusqu’à nos jours.

2006, La Nouvelle-Orléans. Catherine, la fille du gouverneur de Louisiane est en... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par caro64, le 21 janvier 2010

    caro64
    Bienvenue à la Nouvelle-Orléans avec ses mille et un relents putrides, ses ombres qui semblent ne jamais vouloir mourir.
    La fille du gouverneur, Catherine Ducane, a disparu, sans laisser de trace. Son garde du corps est retrouvé, pourrissant, dans le coffre d'une voiture, le cœur arraché. Les flics locaux ne trouvent absolument rien. le FBI débarque, avec son armée d'experts en tout genre, qui ratissent, épluchent, analysent et ne trouvent rien de plus. C'est alors qu'un homme appelle ce dernier et annonce qu'il est l'auteur de l'enlèvement. Il exige de parler à un certain Ray Hartman. Celui-ci, fonctionnaire de Washington, est convoqué d'urgence à la Nouvelle-Orléans. le kidnappeur se rend alors. Il s'appelle Ernesto Perez, il rendra la fille, mais pour cela, Ray Hartman devra écouter son histoire, jusqu'au bout, et de cette écoute dépendra la survie de l'otage .
    Une série de questions sous-jacentes s'imposent au lecteur au fur et à mesure qu'il progresse dans l'intrigue. Pourquoi donc ce type, qu'aucun flic ne recherche, a-t-il franchi de son plein gré la porte du FBI à la Nouvelle-Orléans ? Pourquoi cette confession ? Pourquoi avoir choisi Hartmann, une épave alcoolique avec de graves problèmes conjugaux ? Qu'est-il réellement advenu de la fille enlevée ? Est-elle toujours en vie ? Qui est réellement son père, Charles Ducane ? Qui est ce cubain, dont Papa Toujours Féraud dit de lui : « l'homme que vous cherchez n'est pas d'ici. Il a jadis été des nôtres, mais il ne l'est plus depuis de nombreuses années. » ? Or, tout est lié.
    Remarquablement bien construit, le roman se divise en deux : nous suivons d'un côté les entretiens entre Perez et Hartman dans lesquels Ernesto raconte sa vie de tueur au service de la mafia et, de l'autre, nous suivons les efforts désespérés du FBI pour retrouver la fille disparue. Et c'est dans cette alternance que réside l'une des plus grandes originalités de Vendetta : en effet, Ellory conjugue un thriller au suspens implacable (retrouver la fille) à un roman plus dense, que l'on peut qualifier d'historique, qui nous fait traverser les Etats-Unis ( New-york, L.A, Chicago, en autres.. ) et quelques cinq décennies de l'histoire de la mafia, sans que jamais l'un des versants du récit ne prenne le dessus au détriment de l'autre. Plus qu'un polar, une fresque…
    L'écriture de Ellory, profonde, noire, alimentée par des dialogues à l'efficacité typiquement américaines (bien que l'auteur soit Anglais), réussit à vous prendre à la gorge dès les premières pages pour ne jamais relâcher son étreinte (le livre court quand même sur 650 pages bien tassées), et qui ne se sacrifie pas pour autant la psychologie de ses protagonistes rapidement attachants.
    Précisons qu'avec Ernesto Perez, l'auteur donne naissance à un méchant assez inoubliable qu'on déteste (ou qu'on déteste adorer). C'est un effroyable personnage et pourtant on ressent de la compassion pour lui. A la fin de l'histoire, vous arrivez même à penser qu'il serait juste qu'il s'en sorte.
    Cet écrivain sait raconter de vraies histoires d'hommes qui ne sont pas reléguées à de la simple figuration derrière l'intrigue policière et réussit un bel équilibre entre les deux.
    Vendetta est comme son nom l'indique une formidable histoire de vengeance mais aussi et surtout un bel hymne à l'amour et à la famille qui ne pourra pas vous laisser indifférents.
    Je ne vous en dirais pas plus… vous avez là toutes les bonnes raisons de vous ruer sur Vendetta et soyez prêts pour une fin surprenante.
    Moi, j'ai tout simplement adoré… une œuvre forte, intense. C'est prenant, passionnant !!!
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    Critique de qualité ? (15 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Thyuig, le 03 avril 2012

    Thyuig
    Finalement, la fresque historique dans le polar va presque pouvoir devenir un genre à part entière, Ellroy, Lehane récemment avec Un pays à l'aube, et maintenant R.J. Ellory avec vendetta. Tous ces auteurs cherchent d'abord à orchestrer leur action en usant d'un lien direct avec des événements historiques d'importance. vendetta fonctionne à la façon d'une confidence, celles d'Arturo Perez, Américain d'origine cubaine, né à la Nouvelle-Orléans, ex-homme de main de la mafia et suspecté d'avoir enlevé et séquestré la fille du puissant Charles Ducane, le gouverneur de la Lousiane.
    Voilà la trame, voilà comment R.J. Ellory va tisser son roman sur plus de 750 pages, alternant les chapitres directement liés au récit de Perez et ceux directement ancrés dans le présent avec comme ultimatum la recherche de la jeune fille, vivante ou morte, seule Perez tient encore à par lui cette vérité. Cet homme décidé livre donc ses confessions pour dit-il donner un sens à son acte et il faudra toute la patience de Ray Hartmann et des énquêteurs du Bureau pour ne pas sombrer dans la folie meurtrière de cet homme.
    L'adresse d'Ellory tient là, dans cette capacité à nous faire avaler les pages, orchestrant son roman à suspense autour des grandes figures historiques de la mafia par le biais de Perez, livrant des esquisses de vérités historiques mais surtout, gardant en exergue la capacité de Perez -un monstre, n'en doutez pas- à abandonner des éléments capitaux pour la recherche de la jeune fille.
    Ainsi, s'il y a un reproche à faire à vendetta, il tiendrait presque exclusivement dans le fait que toute l'action (mais c'est le propre des romans à suspense) se décante dans les cinquantes dernières pages en une pirouette que l'on sent venir, mais pourquoi pas. le voyage de Perez vaut tout de même largement le détour et Ellory marque avec vendetta son entrée légitime dans la cour des très grands.
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par lehane-fan, le 25 avril 2011

    lehane-fan
    Bouquin assorti aux innombrables cafés engloutis en le lisant , noir , tres noir !
    Vendetta le bien nommé nous retrace l'itinéraire jonché de cadavres d'Ernesto Perez , porte-flingue de la mafia Italienne .
    Tout débute par l'enlévement de la fille d'un gouverneur dans des conditions laissant presager le pire...Le FBI est sur les dents jusqu'à ce que l'auteur de ce délit ne vienne se livrer à eux pieds et poings liés . Il a finalement bon fonds ce Perez , des remords peut-etre ?
    J'avoue avoir été surpris par la 4e de couv. puisque ce ressort des plus importants de l'histoire y figure alors qu'il n'apparait dans le bouquin qu'au 1/5e du récit..Le pavé faisant 760 pages , quel est donc l'age du capitaine ? A 10 litres pres...
    Ce dernier est pret à tout déballer à la seule et unique condition que ce soit un certain Hartmann qui fasse office de confesseur...Hartmann dont la seule et unique préoccupation etant de recoller les morceaux avec sa femme Carol et sa fille unique Jess , cellule familiale explosée par un boulot de flic trop prenant , un absentéisme récurrent et un alcoolisme ( ouuuuh le vilain cliché ! ) notoire...
    Grosse claque que ce Ellory ! Enorme qualité d'écriture ! L'auteur taille dans le gras pour nous livrer un thriller épuré ! Rien à jeter , tout à deguster !
    Contrairement à ce que l'on pourrait croire , ce n'est pas un énieme récit sur la mafia Italienne mais sur le cheminement d'un homme n'aspirant qu'à une chose : devenir quelqu'un...Son penchant naturel pour le meurtre le conduira logiquement à exercer ses talents pour la Familia ! Mais cet homme , aussi complexe soit-il , n'en est pas haissable pour autant . Il possede de vraies valeurs telles que la fidélité à sa famille d'adoption (la mafia ) , une croyance inextinguible en sa famille de coeur ( en sa femme Angelina et leurs deux jumeaux adorés ) . Ce qui n'enleve rien à ce que l'on peut ressentir face a un tel tueur capable d'executer ses contrats avec un tel détachement..La Cosa Nostra avant tout !
    Autre force de ce récit , le fait d'y entremeler fiction et faits historiques avérés ! L'impression d'immersion n'en est que renforcée !
    La galerie de personnages n'est pas en reste . Ces parrains redoutés aux noms si évocateurs prets a tout pour conserver ou etendre leur territoire , ce gouverneur pour qui l'on se prend d'empathie jusqu'à ce que l'on decouvre que rien n'est forcément tout blanc ou tout noir , ces femmes ( de Perez et d'Hartmann ) au caractere bien trempé pretes a pardonner beaucoup de choses à leur mari respectif tant que la ligne rouge n'est pas franchie : on ne touche pas aux enfants , ces agents du FBI préssés par le temps et leurs supérieurs hiérarchiques...Aucun de ces protagonistes n'est traité de maniere caricaturale . Chaque personnage , qu'il soit central ou annexe apporte son écot à ce remarquable thriller !
    Les chapitres s'enchainent à vitesse grand V . L'auteur alterne les entretiens Perez/Hartmann avec les tentatives des G-men pour décrypter au plus vite les confessions de ce tueur à gages afin de sauver Catherine Ducane d'une mort certaine dans le cas contraire . C'est une véritable course contre la montre qui s'engage . le probleme , c'est que cette course s'apparente plus à un marathon qu'à un 100 metres , Perez n'etant décidé à avouer qu'au terme du récit de sa longue et tumultueuse vie mafieuse...Le lieu ou se trouve Catherine en étant l'ultime chapitre...
    Et c'est lentement que le lecteur commence à apprehender les tenants et les aboutissants de ce récit , croyant à la fin en comprendre pleinement la trame jusqu'à ce que le puzzle n'explose en plein vol pour nous delivrer une fin a la Usual Suspect ! é-norme !
    Si vous etes avides d'histoires mafieuses , de trahison , de chasse à l'homme , de suspense a couper au couteau a beurre alors ruez-vous sur Vendetta !
    Une phrase résume parfaitement ce bouquin : le secret , c'est de continuer de respirer...

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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par theo2b, le 18 janvier 2012

    theo2b
    J'ai lu ce roman après avoir lu "Les anonymes" et je ne peux m'empêcher d'y voir des similitudes. Toutefois on ne peut éviter de succomber ici au syndrome de Stockholm car à force de côtoyer le personnage principal qui pour moi est ce cher Ernesto, on se prend à son jeu et on finit par le trouver attachant, ce qui est effrayant.
    Pour ma part j'aime beaucoup voyager dans le temps avec R.J. Elory qui, à chaque fois nous fait traverser les décennies avec des personnages si forts qu'on se demande si ils n'ont pas réellement existé.
    En résumé je retrouve chez cet auteur tout ce que je cherche : du dépaysement, des sentiments forts, une page d'histoire et une intrigue qui, même si on ne tombe pas des nues, soulève suffisamment d'intérêt pour qu'on ne lâche le livre qu'après la dernière page.
    Je tiens encore à souligner l'excellent style que je retrouve avec plaisir chez le traducteur Fabrice Pointeau qui amplifie le plaisir de lire cet auteur.
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    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Ys, le 23 avril 2012

    Ys
    De ce livre dont on m'avait dit le plus grand bien, je retire une impression assez mitigée.
    J'ai trouvé pas mal d'éléments assez clichés, notamment tout ce qui concerne Ray Hartman. le flic alcoolique perdu entre les affres de son boulot et une vie sentimentale foireuse, entre les affreux-vilains-méchants-pas-beaux qu'il travaille à traquer et une épouse chiante et déçue prolongée d'une gamine choupinette (mais déçue aussi par papa, tiens), c'est un peu lassant, à la longue. Et les questionnements existentiels à la mords-moi-le-noeud sur la responsabilité, la culpabilité et la famille, ça peut vite devenir lourd.
    Tout ce qui concerne Ray Hartman, de fait, m'a un poil cassé les pieds. Et puis, il faut bien le dire, le FBI passe un peu pour une bande de branques. Je ne suis pas du FBI, moi, mais face à une disparition, j'essaierais d'enquêter sur le disparu, sa famille et ses relations, plutôt que m'obstiner à chercher des empreintes digitales là où l'auteur nous a dit cinq fois qu'il n'y en avait pas. Et que ces braves gars ne soient pas capables de deviner ce que j'avais compris depuis 50 pages avec les mêmes éléments qu'eux, ne me donne pas une très haute opinion de leurs capacités cérébrales. Il faut dire que leur manque de neurones sert tellement bien le scénario...
    Et pourtant... je l'ai dévoré avec un plaisir certain, ce livre. Parce qu'à côté du flic "boire ou se r'produire, il faut choisir", il y a un portrait de gangster assez fascinant. Non entièrement dénué de clichés et de lourdeurs, lui aussi, mais assez ambigu, assez stylé, pour faire oublier ses défauts. Parce que la fin, même si je l'ai devinée trop facilement, me plait quand même beaucoup.
    Et parce que, s'il tombe parfois dans la philosophie de comptoir et qu'il a une fâcheuse tendance à se répéter, Ellory sait aussi très bien écrire. Ses descriptions de la Nouvelle-Orléans, pleines de parfums et de bruits, lourdes d'humidité et de malaise, m'ont totalement fascinée. C'est d'ailleurs peut-être ce que j'ai préféré dans ces pages.
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Propos recueillis par A. B. pour le Magazine Littéraire

    Avec Seul le silence, le Britannique R. J. Ellory, 44 ans, signait un excellent roman... de tradition américaine, proche de ceux de Richard Russo ou de Russell Banks. Il récidive avec le noir et ... > lire la suite

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Citations et extraits

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  • Par annesuc, le 02 septembre 2010

    Il y avait des lumières devant moi. Quelque chose s'est animé en moi, une sorte d'excitation, quelque chose d'indéfinissable, et je me suis enfoncé entre les arbres pour observer. Une voiture a quitté la route et glissé en silence jusqu'à la cour formée par des petits bungalows disposés en demi-cercles. Un motel. Des lumières aux fenêtres de l'un des bungalows. des gens. Mon cœur battait magnifiquement, comme s'il n'avait jamais battu, et j'ai compris que j'étais aimé des étoiles, de la terre, de tout, car c'est ce que j'étais, n'est-ce-pas? J'étais tout.
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  • Par shulien, le 16 mai 2010

    Ma vie était une suite de cahots et de paragraphes hésitants, elle parvenait des tréfonds du coeur où l'amour et la douleur partageaient le même lit.
    Me comprendre, à la fois en tant qu'enfant et en tant qu'homme, c'est comprendre des choses sur soi-même auxquelles on ne peut supporter de faire face. On fuit de telles révélations, car les voir, c'est renoncer à l'ignorance, c'est savoir que tout est possible. Nous avons tous nos côtés sombres; nous sommes tous capables d'actes inhumains et dégradants; nous avons tous dans les yeux une lumière sombre qui, lorsqu'elle s'allume, peut inciter au meurtre, à la trahison, à l'infidélité, à la haine.
    Nous avons tous arpenté les bonds de l'abîme et bien que certains d'entre nous aient perdu l'équilibre rare sont ceux qui vitaux et nécessaires sont tombés dans les ténèbres.
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  • Par joedi, le 07 novembre 2011

    Evangeline, la petite ville vers laquelle il se dirigeait, était un endroit à quitter, pas à visiter, un endroit où l'on ne voulait pas naître, un endroit qu'il fallait fuir dès qu'on en avait l'âge e t la possibilité. Il y avait des rêves, il y avait des cauchemars et, quelque part entre les deux, il y avait la réalité, la véritable existence qu'on découvrait non pas en écoutant mais en regardant, en suivant ces fils aux couleurs étranges, ces lignes vagues qui reliaient les circonstances aux coïncidences puis vous plongeaient au coeur de la sauvagerie humaine sous ses formes les plus impitoyables.
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  • Par joedi, le 14 novembre 2011

    La Louisiane était là, enracinée au plus profond de lui, et même s'il croyait sincèrement qu'il n'y retournerait jamais par choix, il savait aussi qu'il y avait ses racines. Même en son absence, les traces de ces racines resteraient dans la terre telles des empreintes digitales. La terre se souvenait, elle vous rappelait votre héritage aussi loin que vous alliez. Il tentait de se convaincre que chez lui n'était pas un lieu, mais un état d'esprit, il essayait d'envisager la question de cent manières différentes, mais il en revenait toujours au même point. Perez avait vu juste. La Nouvelle-Orléans ferait toujours partie de lui, où qu'il aille.
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  • Par BMR, le 07 juin 2010

    [...] J'ai hésité un moment, dévisagé Carryl Chevron d'un oeil, puis baissé le regard vers le livre qu'il tenait entre ses mains. J'entendais les rouages de mon cerveau fonctionner à plein régime; je ne savais pas quoi mais il fallait que je fasse quelque chose.
    - Il y en a combien ? ai-je demandé.
    - Neuf. Neuf livres en tout. Tous exactement comme celui-ci, juste là, dans le carton à l'arrière de ma voiture.
    J'ai encore hésité, non pas parce que je doutais de ce que je voulais, mais parce que je n'étais pas certain de la manière de l'obtenir.
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