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Je jaugeais le bonhomme. La quarantaine passée. Gras et un peu chauve, mais vraisemblablement costaud - comme un ancien athlète dont la pèche se transforme en jugeote quand le corps ne suit plus.
Ellroy James, le Dahlia noir, trad. Fred Michalski
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Par Spilett le 09/02/2010
C'était l'aube. Je sortis sur le perron et ramassai l'édition du matin du Hérald. Au-dessus d'un portrait d'Elisabeth Short, au beau milieu de la page, le titre du jour était: "Le meurtre sadique: on recherche les petits amis." Le portrait portait en légende: "Le Dahlia Noir", suivi de: "La police enquête aujourd'hui sur la vie amoureuse d'Elisabeth Short, 22 ans, victime du loup-garou sadique dont les aventures avaient transformé selon des amis une innocente jeune fille en délinquante folle de son corps, toujours vêtue de noir, et répondant au surnom de "Dahlia Noir".
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Par TwiTwi le 09/05/2009
Lee se changea en fille de l'air et Madeleine se changea en Betty, et il n'y avait rien que je puisse faire au sujet de l'un ou de l'autre de ces changements.
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"Cherchez la femme."
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Pour moi, elle était le centre de l’enquête criminelle la plus énigmatique que le service ait jamais connue. C’était elle qui avait brisé la plupart des vies qui m’étaient proches, c’était elle cette énigme faite femme dont je voulais tout découvrir. C’était là mon but ultime, enfoui si profond que je le sentais ancré dans ma chair.
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C’était une jeune fille dont le corps nu et mutilé avait été sectionné en deux au niveau de la taille. La moitié inférieure gisait dans les mauvaises herbes à quelques mètres du haut, jambes grandes ouvertes. Sur la cuisse gauche, on avait découpé une large portion de chair et, de la taille tranchée au sommet de la toison pubienne, courait une entaille longue et béante. Les deux lèvres de peau étaient retroussées : il ne restait rien
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Par kounil98 le 29/06/2011
Les premières phrases : Vivante, je ne l'ai jamais connue, des choses de sa vie je n'ai rien partagé. Elle n'existe pour moi qu'au travers des autres, tant sa mort suscita de réactions transparaissant dans le moindre de leurs actes.
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« y a des gens qui réagissent mal quand on est gentil avec eux. » (p. 78)
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« Le sergent Leland C. Blanchard se trouvait quelque part dans le Grand Nulle Part. » (p. 258)
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« Sans Lee comme pièce centrale, nous n’étions tous deux que deux pièces rapportés, une famille sans patriarche. » (p. 269)