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> Isabelle Reinharez (Traducteur)

ISBN : 2253121479
Éditeur : Le Livre de Poche (2007)


Note moyenne : 3.86/5 (sur 106 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
1918. De retour du front, Fidelis Waldvogel, un jeune soldat allemand, tente sa chance en Amérique. Avec pour seul bagage une valise pleine de couteaux et de saucisses, il s'arrête à Argus, dans le Dakota du Nord où, bientôt rejoint par sa femme et son fils, il décide d... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan, le 13 octobre 2011

    lehane-fan
    Une photo noir et blanc à la noblesse épurée . Un titre raccord . Il n'en faut parfois pas plus pour vous donner l'envie de découvrir un nouvel auteur .
    Perso , à part la boucherie Sanzot , ce milieu m'etait totalement inconnu . Une immersion plutot interessante et intrigante car il m'etait difficile d'associer chorale et maitres bouchers , allez savoir pourquoi...A priori stupide et difficilement concevable d'un art delicat pratiqué par des équarisseurs à la rusticité avérée...Allez-y , vous pouvez huer...Doucement quand meme !
    Fidelis Waldvogel , jeune allemand de retour du front , s'empresse de tenir une promesse faite à son meilleur ami mort au combat : annoncer cette tragique nouvelle à sa petite amie , Eva , pregnante jusqu'aux yeux . Teuton genereux de nature , il finira meme par l'épouser avant de s'exiler au pays de l'oncle Sam et son American Dream ( j'ai toujours du mal à ne pas esquisser un p'tit sourire narquois en repensant au reve americain...) avec pour seul bagage une valise pleine de couteaux et de saucisses , afin d'y faire fortune dans ce qu'il sait faire de mieux car il est un maitre boucher de talent .
    C'est donc la petite ville d'Argus, Dakota , qui sera le theatre à la fois heureux mais surtout tragique des évenements propres à la famille Waldvogel ( littéralement : oiseau des forets ) . Car il faut bien se l'avouer , point de sentiment euphorique , joyeux , optimiste au sortir de ce bouquin . Au-delà du titre , c'est effectivement un livre chorale ou Tous les personnages , sans exception aucune , transpirent le malheur présent ou à venir . Point de lumiere à l'horizon . Attention : gardiens de phare en greve !
    De nombreux personnages , donc , aux caracteres divers et variés . A la louche et par ordre d'apparition l'on y croise un Fidelis travailleur et taciturne ; une Eva forte au destin tragique ; Delphine et Cyprian , un couple d'amis d'apparence uni au lourd secret ; Roy , pere touchant de Delphine et touché par l'alcool , une Un-Pas-et-Demi énigmatique aux révélations finales bouleversantes..
    Autant de destins divergents et cependant complémentaires qui se croisent , s'entremelent , se percutent pour finir immanquablement dans la tristesse et le chaos . Amie désillusion , pose donc ici tes bagages...
    Le parcours familial de ces Allemands déracinés est des plus réussi . Il court sur une période de 30 ans au sortir de la premiere guerre mondiale et charrie a l'envi son lot d'épreuves et de déchirements . Les personnages sont travaillés . l''histoire est cohérente de bout en bout et meme si elle prete rarement à sourire , elle ne fait jamais dans le pathos , dans l'anecdote facile et inutile . Vient s'y greffer une dispensable histoire de meurtres mais que l'on ne s'y trompe pas , l'interet réside bel et bien dans l'interaction entre Tous ces protagonistes .
    Pleiade de personnages , pleiade de sentiments . Si la noirceur domine , elle peut prendre plusieurs formes . La maladie , l'amour inavoué ou inassouvi , le syndrome de Korsakoff entrainé par l'alcool , la défiance maladive et continuelle d'une belle-soeur acariatre , un contexte historique délicat sont autant de tragédies qui construisent un récit , qui l'enrichissent pleinement .
    Une chorale agréable , donc , et ce malgré quelques fausses notes . Exceptées diverses longueurs assorties de rares personnages parasitaires , un chant puissant portant haut et fort les couleurs de l'affliction et du tourment ! Un réel plaisir que de suivre la noire épopée de cette famille d'émigrés Allemands meme si l'on est encore loin d'une saga à la Rougon Macquart mais bon , n'est pas Robert Zola qui veut...
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    • Livres 5.00/5
    Par sandrine57, le 31 décembre 2011

    sandrine57
    De retour du premier conflit mondial, Fidelis Waldvogel, boucher de son état, épouse Eva, la fiancée enceinte d'un ami mort au combat. Et parce qu'il a vu un pain parfait en provenance d'Amérique, il quitte son Allemagne natale pour tenter sa chance dans ce grand pays capable d'une telle perfection. Il emporte avec lui une valise pleine de couteaux et de saucisses qui lui permettront de se nourrir et de payer son voyage. C'est à Argus, dans le Dakota du Nord, qu'il va s'installer, ouvrir sa boucherie et accueillir sa famille. La bonne et douce Eva va lui donner d'autres enfants, tenir son commerce et se lier d'amitié avec Delphine, fille de Roy un alcoolique notoire et qui vit maritalement avec Cyprian, un acrobate de cirque.
    Autour de Fidelis le héros plutôt taiseux et taciturne de ce roman, c'est toute une galerie de personnages dont Louise ERDRICH nous fait le récit. Les premiers chapitres sont un peu fastidieux, le temps que tout se mette en place et quon fasse connaissance avec tout le monde. Mais une fois qu'on est embarqué dans l'histoire, c'est tout simplement magique! Les petits riens de la vie quotidienne se mêlent aux grandes douleurs de la guerre, les secrets et les non-dits se révèlent peu à peu, les joies succèdent aux tragédies. C'est l'histoire d'hommes et de femmes faits de chaire et de sang qui luttent pour un peu de bonheur ou simplement pour mener une existence paisible. Il y a de l'amour, de l'amitié, des instants de bonheur et des malheurs tragiques. Ce sont trente années qui défilent sans qu'on ne voit le temps passer. J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman et je le conseille à quiconque a envie de passer un bon moment à Argus pour suivre une histoire riche et foisonnante.
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    • Livres 3.00/5
    Par patachinha, le 03 juin 2011

    patachinha
    Je ne sais pas pourquoi, j' ai eu beaucoup de mal à avancer avec ce livre, plusieurs fois j' ai pensé à l' abandonner et pourtant, je le trouvais intéressant et c' est pour celà que j' ai persisté.
    Ce livre est riche au niveau de la galerie de personnages, on accompagne avec satisfaction l' évolution dans leur comportement, on prend connaissance des épreuves dures, parfois insupportables qui mouleront leur personnalité et détermineront le cours de leurs rencontres et leurs éloignements, de leur amour et de leur disputes.
    Fidelis, celui autour de qui gravitent toutes ces vies, est un personnage ambigü. Au sortir de la Grande Guerre, il se sent desaxé, déshumanisé parce qu' il était tireur d' élite et voit défiler devant ses yeux tous ces gens qu' il a stupidement tué au nom de sa Patrie. le choc est immense, tout lui rappelle la guerre, en premier lieu sa femme, Eva, enceinte de son meilleur ami mort à la guerre et qu' il décide d' épouser par honneur et respect pour celui-ci.
    L' émigration était peut- être un moyen de fuir ses démons, sous couvert de trouver une vie confortable et créer une richesse de l' autre côté de l' Atlantique, à un moment où l' Allemagne était totalement détruite et mettrait plusieurs années avant de se reconstruire. Mais rien ne peut s' effacer de la mémoire, et c' est en spectateur impuissant qu' il verra quelques années plus tard ses fils enrôlés dans une nouvelle guerre avec la même frénésie et espoir qui brillaient dans ses propres yeux lorsqu' il avait commencé la "sienne".
    Dans cette nouvelle vie en Amérique il devra se confronter à la difficulté d' apprendre une nouvelle langue, adopter de nouvelles coutumes de vie, créer un commerce stable qui lui permette de se noyer dans le travail et pacifier ses tourments, nouer des relations avec des êtres, qui ne peuvent imaginer son vécu et ses pensées insondables et obscures...
    Dans cet univers il coexistera avec d' autres personnes, Delphine, Roy, Cyprian, "tante" Maria Theresa, Un-pas-et-demi... des personnages hauts en couleurs, plus attachants les uns que les autres, qui ont chacun leur blessures personnelles mais qui tentent comme lui d' avancer et se reconstruire...
    Delphine, personnage principal selon moi, jouera un rôle primordial, lorsqu' il deviendra veuf et éprouvera une difficulté immense à élever ses quatres enfants; elle ne pouvait que devenir sa femme quelques années plus tard... Elle aussi, les difficultés de son enfance imprégent ses échecs à l' âge adulte, mais c' est une femme de caractère qui saura défier le destin...
    La chorale qu' il crée avec certains amis est un moyen universel de libérer ses impulsions, sa rigidité, sa noirceur, de se rendre plus digne à ses yeux, de garder un contact avec son pays, ses attaches, son passé. Cependant elle est selon moi, peu présente dans ce roman, on en viendrait presque à se demander si le titre du livre est bien approprié.
    J' ai trouvé que ce livre permet une belle réfléxion sur les blessures que la guerre laisse dans les esprits et qui se répercutent à travers les générations. Elle engendre beaucoup de ressentiments refoulés, de non-dits, et passe comme un rouleau compresseur dans les esprits qu' elle habite.
    Ce livre m' a paru intéressant, mais j' ai trouvé qu' il avait pas mal de longueurs qui auraient pu être évitées, et puis pendant un moment j' ai presque oublié le fait qu' il s' agissait d' une émigrant en Amérique! J' ai eu l' impression de me plonger uniquement dans le petit univers d' une bourgade du fin fond du Dakota du Nord au début du XXè siècle et que finalement l' auteur dressait surtout le tableau de ces vies qui ont eu un jour à se croiser.
    En résumé, je dirai que c' est un livre riche par son contenu, mais qui ne m' a pas totalement emballée. A l' inverse j' ai lu plusieurs avis très élogieux sur internet...

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    • Livres 2.00/5
    Par kathy, le 22 février 2012

    kathy
    De retour de l'enfer des tranchées, Fidelis Waldvogel, un jeune soldat allemand, rend visite à Eva Kalb, la fiancée d'un de ses meilleurs amis mort au front et l'épouse par honneur et par respect. Afin de prendre un nouveau départ, il émigre aux Etats-Unis, à Argus dans le Dakota du nord, avec la valise de couteaux de son père, boucher comme lui.
    Au fil des pages, aux côtés de Fidelis, le lecteur accompagne, des années 20 aux années 50, toute une galerie de personnages, marqués, eux aussi, par les épreuves de la vie. Sujets à bon nombre de conflits intérieurs ils tenteront, malgré tout, de se reconstruire pour aller de l'avant.
    Reconstruction soumise aux aléas d'une vie où chacun essaie de s'en sortir dans un village éloigné de tout. Reconstruction soumise aux grands événements qui agitent l'Amérique : prohibition, Grande Dépression, Seconde guerre mondiale.
    Une histoire qui m'a touchée particulièrement par la réflexion qu'elle propose sur les blessures que la guerre laisse dans les corps et les esprits : troubles psychiques et relationnels ; difficultés pour retrouver une vie familiale et civile « normale » ; difficultés, voire impossibilité, de dire et partager la violence vécue et ressentie ; difficulté pour s'affranchir du sentiment de « culpabilité du survivant » ; difficulté pour lutter contre ce sentiment d'incompréhension et de solitude.
    Quant au reste…. Et, malgré Delphine - figure emblématique de solidarité, d'empathie, d'écoute et de bienveillance - grâce à qui les relations se tissent entre les personnages (tout comme elles se tissent dans une chorale), je n'ai pas réussi à vraiment m'envoler pour le Middle West et à me mêler à la vie des habitants d'Argus.
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    • Livres 4.00/5
    Par bacoltrane, le 25 novembre 2010

    bacoltrane
    L'odyssée de Fidelys Waldvogel– tireur d'élite et maître boucher – rescapé de la 1ère GM qui quitte l'Allemagne et débarque dans le nouveau monde nanti seulement d'une valise pleine de couteaux et de saucisses… Il s'arrête dans le Dakota du Nord, ouvre une boucherie. Il sera rejoint par sa femme, Eva et ses quatre fils. Nous apprenons que celle-ci était l'épouse de son compagnon de tranchée dont elle attendait un enfant.
    Eva et Fidelis vont croiser un autre couple - Delphine et Cyprian - acrobate de cirque, qui excellent dans un numéro d'équilibriste. Cette rencontre va changer le cours de leur vie…
    Ce roman foisonnant et dense décrit la vie d'une petite bourgade du Dakota. Il nous dévoile les conflits entre ses habitants, des histoires d'amour croisées et cahotées par les accidents de la vie, le destin tragique des amérindiens, la vie des petites gens qui picole pour « remplir le vide ». Mais c'est surtout l'épopée d'une famille de la 1ère à la Seconde Guerre mondiale- entre l'Europe et le Nouveau Monde - qui porte en elle les rêves de l'Amérique des immigrés… Un roman comme seule l'Amérique sait nous livrer.
    Ps : Cette fameuse chorale qui donne au roman un joli titre n'est vraiment qu'anecdotique
    Louise Erdrich est de père allemand et de mère ojibwa. Elle est l'auteur du Dernier rapport sur les miracles à Little No Horse.
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Citations et extraits

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  • Par Thyuig, le 18 avril 2014

    "Et c'est quoi, finit-elle par demander, quand tu tombes ?"
    Cyprian reprit sa respiration, presque au désespoir, mais de nouveau - parce que, malgré ce qu'il était, il aimait Delphine - il se creusa la tête pour trouver une réponse. Ce fut si long que Delphine faillit se rendormir, mais l'esprit de Cyprian fonctionnait comme un forcené, lançant des étincelles bleues.
    "Quand tu tombes, dit-il, en la réveillant en sursaut, tu dois oublier que tu existes. Heurte le sol comme le fait une ombre. Légère comme l'air.
    - Je crois que je vais te quitter, annonça Delphine.
    - Je t'en prie, ne me quitte pas."
    Alors ils restèrent couchés en équilibre dans cet ample et vaste lit.
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  • Par Clairoche, le 28 janvier 2014

    Delphine posa une main sur son dos pour le réveiller, et en s'éveillant il prit sa main dans la sienne et la tint contre sa joue. Pendant un long moment, il la tint là, et puis il lui parla, lui expliqua que si elle l'épousait, jamais plus elle n'aurait le moindre souci. Il n'irait jamais avec des hommes, il lui serait fidèle de la façon la plus totale qui soit. Les sensations, ces choses qui le poussaient, qui lui faisaient rechercher la compagnie des hommes, il y renoncerait. Il mettrait un frein à ses pensées. Il serait différent. Et il en était capable parce qu'il l'aimait, assura-t-il, et si elle l'aimait en retour, ils seraient heureux.
    Delphine s'assit à côté de lui, et non en face, où elle devrait le regarder dans les yeux, juste à côté de lui où elle pouvait lui passer les bras autour des épaules. Il n'y avait rien qu'elle puisse véritablement répondre face à sa confiance - si elle ne l'avait pas vu avec l'autre homme, peut-être l'aurait-elle cru. Mais elle l'avait vu, et ce qu'il faisait était - elle ne pouvait nommer la chose avec précision, elle ne pouvait la formuler sinon avec maladresse -, ce qu'elle avait vu était lui. Vraiment Cyprian. Si quelqu'un avait une essence vitale, la sienne était dans ce prompt frémissement entre les deux hommes, leur énergie et leur plaisir, et même son bonheur, qu'elle avait ressenti depuis l'endroit où elle se cachait parmi les feuilles, et qui était toujours là, se transformant en hâte au moment où elle sortait à découvert.
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  • Par Clairoche, le 28 février 2014

    Sous la langue allemande drue roulant au-dessus de la foule, elle saisit des nuances et tendit l'oreille pour entendre ce qui semblait un bourdonnant murmure, le chant singulier d'une quelconque autre foule.
    Ce son grave devint presque assourdissant et les bouchers quittèrent en file indienne leurs sièges au premier rang pour monter sur le podium, se mirent en formation et entonnèrent leurs chants. La plupart étaient des hommes à la forte carrure, mais pas tous. Certains étaient maigres et nerveux. Leurs voix fusaient au-dessus de la foule. Le son jaillissait de leurs poitrines et de leurs ventres amples. Les gerbes de musique se déliaient et sortaient en un flot d'énergie des hommes aux muscles tendus. Ces instruments, leurs voix, élevaient un mur de mélodie palpable. Delphine les observait, ses pensées voguant à la dérive. Elle se mit à écouter au-delà du chant. Bientôt, elle n'entendit pas chanter, pas du tout, mais ne vit que les bouches des hommes s'ouvrir et se fermer en chœur, en un grondement, à la manière d'un rassemblement d'animaux dans un zoo.
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  • Par kathy, le 18 février 2012

    Désormais rentré chez lui, Fidélis comprenait qu'il lui fallait être vigilant. Les souvenirs reviendraient le prendre par surprise, les émotions saboteraient sa pensée consciente. Revivre après avoir été mort à soi-même était dangereux. Il y avait beaucoup trop à ressentir, il ne devait donc rechercher, songeait-il, que des émotions superficielles. A présent, il tentait de s'adapter. Il devait s'éveiller lentement, même dans sa chambre d'enfant qu'il connaissait si bien.
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  • Par kathy, le 21 février 2012

    "Les hommes sont étranges, des objects imparfaits, avait déclaré Tante à Delphine, et que nous luttions pour les aimer, ou ne pas les aimer, c'est du pareil au même." Puis Delphine pensa à Fidelis, tournant sans relâche dans les rues ventées, le visage alourdi dans la lumière minérale par tout ce qu'il ne pouvait pas exprimer. Elle croyait savoir ce qu'il voulait dire, et ce qu'il avait essayé de demander juste au moment où Tante avait jailli, hystérique. Elle croyait savoir, mais une fois encore, comment le pouvait-elle?
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