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> Clément Baude (Traducteur)

ISBN : 2742791108
Éditeur : Actes Sud (2010)


Note moyenne : 4/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Rêves et déboires d'un "Candide à Hollywood" franchement décalé dans la Los Angeles de la fin des années 1960 aux années 1980. Original et inventif, ce roman à la fois mélancolique et jubilatoire se lit comme la radiographie d'une fascination collective pour le monde du... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (2)

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    • Livres 2.00/5
    Par orno, le 13 février 2013

    orno
    jerome ike alias vikar est le héros de ce roman.Sa particularité est qu il vit dans son monde, un monde etrange, evanesent,torturé ou le cinema prend une place trés importante, même vital dans son parcours de vie.
    C est un cine autiste terme employé par le narrateur pour définir les caractéristiques particulières de son personnage principal.
    Amoureux du cinema holywoodien des années 30 à fin des années 60, surtout un film en particulier "une place au soleil" interpreté par ses deux acteurs preferés elizabeth taylor et montgomery cliff, il s est fait d ailleurs tatoué leur portrait sur le crâne.
    c' est avant tout un autodictate qui a une culture cinematographique assez impressionante qui va lui permettre de s introduire dans ce milieu.
    Il va s appercevoir que le cinema n est plus de nos jours ce qu il croyait,il va aller de aller d'incomprehensions et de mesaventure qui vont le mettre au ban de ce milieu malgré son immense talent de monteur.
    ericson l auteur de cette oeuvre, celebre critique de cinéma aux etats unis decrit la mort du cinéma qu il aime et qui est dirigé pars des personnes qui n ont pas une culture etendu pour cet art et se sert de cela pour le business.
    finalement je suis assez decu de ce roman car on s attache reellement a vikar, mais j ai ressenti aussi une difficulte de comprehension sur des parties du livre ou il faut être expert du cinema des annees 50 car il y a beaucoup d allusion a cela, ce qui m a empecher d apprecier pleinement le parcours du ine autiste.
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    • Livres 5.00/5
    Par Racines, le 07 avril 2013

    Racines
    (...)
    C'est dans ces passages cinéphiliques qu'Erickson touche quelque chose de très beau. Sa vision du cinéma, comme Art absolu, ayant toujours existé, comme monde en soi, parallèle au monde réel, est vraiment magnifique. On sent que le gars est un obsessionnel, qu'il tire du cinéma sa force, sa vie. Au milieu du livre, Erickson change de forme, change de rythme : les chapitres se mettent à défiler en sens inverse, Vikar s'enfonce de plus en plus loin dans son obsession, dans le Son (la musique qui fait mal aux oreilles) et le roman devient complètement addictif. Certaines phrases sonnent justes et mettent des mots magnifiques sur l'amour du cinéma “Aucun film digne d'être adoré ou détesté ne procure du confort”. En accélerant le rythme, et en bousculant sa forme, Erickson commet des maladresses en tirant son livre vers une sorte de “paranormal”. Dans le fond, c'est assez maladroit, mais la construction est tellement serrée, intelligente, qu'on ne peut s'empêcher d'adhérer.
    Livre inconfortable, discutable, bancal et finalement passionnant, Zéroville donne une furieuse envie de cinéma et de littérature. Un grand pied.
    Lire la critique complète sur mon site :

    Lien : http://chroniques.annev-blog.fr/2010/07/chronique-livre-zeroville/
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