ISBN : 2842714938
Éditeur : La Musardine (2011)


Note moyenne : 2.33/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
ATTENTION : Livre qui ne convient pas à un public mineur.

Dans les proches environs de Villeneuve, en pleine campagne, cerné par la garenne, Madame Grimaldi dirige un pensionnat pour jeunes filles pas vraiment comme les autres. Les jolies recluses vivent ... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 1.00/5
    Par yv1, le 23 mars 2012

    yv1
    Oyez, oyez, bonnes gens, Yv a donné de sa personne -en tout bien tout honneur- pour vous, pour tester le nouveau "roman pornographique". Bon, en fait, je croyais que c'était érotique, eh bien je me suis trompé. Lorsque la liste de Masse critique de Babelio est parue, j'ai coché tout plein de livres, et c'est celui-ci qui est arrivé. Je ne crois pas qu'il y ait eu beaucoup de candidats-lecteurs. Investi d'une mission, je me suis donc plongé dans cette lecture. Ça commence plutôt bien, Esparbec s'adresse à ses lecteurs avec beaucoup d'humour et un recul de bon aloi. Très vite, bien sûr on arrive aux scènes chocs, parfois terribles, car il faut bien le dire, les garçons du pensionnat ne reculent devant aucune offense à faire aux jeunes femmes ; la directrice n'étant pas en reste. J'avoue ma pauvre culture de ce genre de littérature, m'étant plutôt cantonné, adolescent, aux lectures de SAS ou de quelques mais rares Brigade mondaine de de Villiers -non pas Philippe, Gérard ! Ou alors, des magazines, comme Newlook, mais je les lisais -et les prêtais- pour les articles de fond, bien sûr, pas pour les filles dévêtues à l'intérieur, pour qui me prenez-vous, voyons ?
    Bon comment dire en en disant le moins possible pour que mon blog ne soit pas assailli par les pervers de tout poil -il en est beaucoup question dans le roman, des pervers, certes, mais des poils aussi. Je vais devoir choisir mes mots si possible non suspects de double sens.
    Esparbec écrit bien, ça, je ne peux le contester ! Je l'ai dit, de l'humour, du détachement, de belles tournures de phrases, du vocabulaire... sauf dans les scènes très chaudes où là, les mêmes mots que vous voudrez m'excuser d'éluder rapport -oh mince !- aux mots-clefs de recherche, reviennent sans arrêt. Je sais qu'il n'y a probablement pas légion de synonymes, mais j'aurais aimé moins de répétitions. On est souvent plus proche de l'étalage du boucher que de la poésie. de même pour les situations coquines -et beaucoup plus si affinités, et même sans affinités d'ailleurs- qui se ressemblent beaucoup.
    On tâte -ah, zut alors- de la zoophilie, de la scatologie du sado-masochisme, on croise des amateurs de Sodome, des pervers, ... La femme est soumise -et c'est peu de le dire-, quasi violée, même si l'auteur prétend qu'elle aime ce qu'elle subit.
    Je ne suis probablement pas le public pour le "roman pornographique", bien que je croie définitivement que la littérature de ce genre est ciblée mâle ! Mais attention, vrai mâle, dominateur, testostéroné et tout et tout. Tout le contraire de moi, pauvre petit être sensible et sûrement possesseur d'un côté féminin excessif -pour un garçon, bien entendu- qui ne goûte pas le plaisir de cette lecture. J'avoue même -ouh, honte à l'homme !- au risque d'être assimilé "aux mères la pudeur et à leurs consorts de toutes eaux" (4ème de couverture) avoir passé rapidement les 80/90 dernières pages (ça veut dire que j'en ai quand même lu une bonne centaine !). C'est d'ailleurs dommage, parce que si Esparbec écrivait de la littérature érotique, ou de la littérature "normale" avec moins de crudité -non, pas les légumes, encore qu'il soit question d'une carotte dans un chapitre- voire de vulgarité, je serais preneur pour tester, parce que j'aime bien sa langue -dites donc, bande de cochons, quand je dis sa langue, entendez son écriture, on a même pas été présenté Esparbec et moi, alors, pas de familiarités !- parce que j'aime bien aussi sa façon d'amener le lecteur à la scène polissonne (et c'est un doux euphémisme), de faire monter le suspens bien sûr -toute autre idée est à bannir dans mes propos- avant d'arriver en plein coeur de l'action, où là, je décroche.
    A réserver aux amateurs de plus de dix-huit ans bien entendu.
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    • Livres 3.00/5
    Par sevsev, le 20 mai 2011

    sevsev
    J'ai été sélectionné pour lire ce livre lors du "Masse critique" chez Babelio. Pourquoi avoir coché ce livre? Par défi!! Je trouve que c'est un vrai défi de pouvoir donner son avis sur un livre que l'on n'a pas l'habitude de lire, bien entendu je m'attendais à un livre plutôt érotique et non pornographique.
    Dans ce livre il y a une histoire, au pensionnat de Saint-Estèphe, les jeunes filles de la haute société y sont placées afin de les éloigner des tentations sexuelles pour refaire leur éducation et qu'elles soient prêtes à se caser en sortant...
    Simplement ce pensionnat n'est pas un pensionnat comme les autres. Directrice sado-maso qui aime bien soumettre sa secrétaire, des gardiens et des jardiniers qui font subir aux élèves des sévices sexuelles dont les élèves sont loin de détester.
    On n'arrive vite à des scènes de sexe plutôt crues, voir choquante, avec du vocabulaire salace.
    J'ai lu ce livre en entier, mais je ne vais pas vous cacher que je me suis ennuyé. Les scènes de sexe sont souvent les mêmes donc au bout de 20 pages on a l'impression que c'est du vu et revu. Ce n'est pas le genre de livre que j'ai l'habitude de lire et je confirme que ce n'est pas le genre de livre que je commencerais à lire.
    Livre réservé seulement aux plus de dix-huit ans.
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    • Livres 3.00/5
    Par kolibri, le 16 mai 2011

    kolibri
    Une directrice sado-maso, une secrétaire soumise, des pensionnaires délurées qui se prêtent aux envies les plus folles des hommes de l'école (gardes, jardiniers, chauffeur...), et qui se font "essayer" par des époux potentiels.
    Voilà la description du pensionnat de Saint-Estèphe, dans lequel sont placées les jeunes filles de la "haute" que l'on veut éloigner des tentations sexuelles pour refaire leur éducation et qu'elles soient prêtes à se caser en sortant... Si les parents savaient quelle éducation elles reçoivent !
    Ce n'est pas du tout le genre de livre que j'ai l'habitude de lire, j'ai découvert, cela m'a assez plu, mais de là à dire que j'achèterais tous les romans d'Esparbec, il y a un pas.
    Mais merci à Masse Critique pour m'avoir fait découvrir ce livre divertissant !
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  • Par titepomme, le 07 juin 2011

    titepomme
    ✭✭✭ Un "roman pornographique" reçu par La Musardine que je remercie au passage pour ce partenariat et les suivants !
    Ce n'est jamais évident de critiquer un livre pornographique.
    J'ai trouvé le contexte du livre amusant : un pensionnat de jeunes filles de bonne famille qui sont éduquées en vue d'un bon mariage.
    Mais quel pensionnat !
    Une directrice portée sur le sado-maso, une secrétaire soumise, du personnel masculin dominateur et des pensionnaires délurées.
    On surfe sur toute la gamme des fantasmes masculins.
    Mais c'est d'une écriture presque poétique que Espabec nous emmène dans son délire polisson, avec humour et des mots crus, oui il faut l'avouer.
    Un livre émoustillant et amusant. ✭✭✭
    Note : 2/3


    Lien : http://lecture-addict.blogspot.com/2011/06/frotti-frotta-esparbec.html
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