ISBN : 2354502087
Éditeur : Nouvel Angle éditions (2012)


Note moyenne : 4.45/5 (sur 11 notes) Ajouter à mes livres
« Je me suis éloigné tranquillement et, dans mon sillage, le ciel continuait de se déchaîner, la terre n’en finissait pas de se lézarder, d’éclater comme un fruit trop mûr. La nuit avait l’air d’un trou béant qui avalait tout.

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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Archessia, le 28 janvier 2012

    Archessia
    *cri de rage et d'excitation*
    Je crois que je vais devoir écrire cette chronique sous forme de lettre à Eli Esseriam. Je n'arrive pas à imaginer comment parler autrement de ce livre.
    Et puis, je suis du genre traditionnelle, si je dois demander la main de quelqu'un (oui, même à un livre), je préfère la demander officiellement à son créateur. Car oui, il s'agit véritablement d'amour ici, de passion dévorante pour cette histoire qui me prend aux tripes et au coeur.
    Donc, je commence.

    Très chère Eli.
    Tu permets que l'on se tutoies ? Après tout, avec toutes les émotions que tu m'as fait ressentir dans cette lecture, je pense que cela s'y prête bien, un certain degré d'intimité ayant été franchi.
    Pour replacer les choses dans leur contexte, je te rappelle que ton premier tome, celui d'Alice, fut mon gros coup de coeur de 2011, se plaçant tout naturellement en première place de mon podium personnel. J'ai été séduite (euphémisme) par le génie glacial du Cavalier Blanc et de sa terrible évolution tout au long de ce récit.
    Tu nous présentes donc ici Edo, jeune homme violent, fort et grande-gueule, passant son temps entre des combats clandestins où l'issue est la mort, et des moments privilégiés avec son petit frère Aden.
    Déjà, un premier bravo pour ce personnage complètement singulier auquel tu as donné vie. Je n'ai pas pu faire autrement que m'attacher à lui dès les premières pages, cette brute qui ne connaît que la rage et la colère en lui, et dont la seule oasis émotionnelle est ce petit frère déjà bien malmené par la vie.
    Perso, j'ai complètement craqué, et je suis sûre que de nombreuses lectrices seront du même avis que moi.
    Bien entendu, son humour blasé et ses répliques acérées y sont également pour beaucoup. Qu'est-ce que j'ai adoré assister à ses joutes verbales, avec le peu de personnes qui osent se frotter à lui pour ces exercices de style.
    Comme avec Alice, c'est un élément du livre que j'ai trouvé tout bonnement délicieux. Les dialogues sont tellement savoureux, c'est à s'en pourlécher les babines.
    Mon petit plaisir ? Relire plusieurs fois quelques répliques cinglantes, et fermer les yeux un instant pour prendre le temps de les savourer.
    Un pur régal qui m'a autant fait sourire que pleurer, ou même proprement m'enrager.
    Il n'y a pas à dire, tu sais comment susciter des sentiments violents et profonds chez tes lecteurs !

    En parlant de ces sentiments intenses, ils sont plus que jamais présents avec Edo.
    Avoir fait de cet être presque uniquement remplis de haine et de fougue, un Cavalier doté du don d'empathie capable de manipuler les émotions des gens, c'est juste brillant.
    La façon dont il va découvrir cette habilité, et comment il apprendra à s'en servir au fil du temps, est aussi incroyable (si pas plus) que celle d'Alice.
    Lui aussi devra passer par bien des épreuves, des douleurs, des pertes, des déceptions, avant d'en apprendre plus sur lui-même et ce qui l'attend.
    Un véritable apprentissage dans la douleur, le sang, la crasse.
    Car faut pas croire, bien que tu l'as doté d'une sacré belle gueule et d'un bagou à mettre en pâmoison les p'tites gonzesses, tu ne l'épargnes pas un seul instant !
    Après tout, tu aurais pu facilement tomber dans le cliché, vu qu'il vient d'une famille pauvre qui vit dans un squat et que ses combats clandestins, c'est surtout pour rendre la vie de son petit frère un peu moins merdique.
    Sauf que tu n'aimes pas faire les choses comme les autres, ou édulcorés les décors, je me trompe ?
    Tu n'épargnes rien au lecteur, et tes scènes sont écrites sans fioritures, avec un naturel désarmant et presque cru. Parce que c'est comme ça qu'est la vie, non ? Ce n'est pas comme au cinéma, il n'y a pas de jolies musiques ou de maquillages réalistes. Les blessures font hurler, la mort est sale et on est souvent seuls pour affronter le deuil et la misère.
    Je parle beaucoup de tout ce qui est sombre, ce qui tache, ce qui fait pleurer et serrer les poings. On pourrait croire, du coup, que ton histoire est négative et plus déprimante qu'autre chose. Je rassure les futurs lecteurs en leur disant que tu as su donner un éclat éblouissant à ton livre, justement en la mettant dans un environnement si noir.
    Après tout, n'est-ce pas aux heures où la nuit est la plus dense que la moindre bougie se fait aussi lumineuse qu'un flambeau ?
    De la même façon qu'Anel est une bouffée de bonheur pour Edo, tu arrives à nous offrir des petits instants bourrés d'espoir et de beauté, juste assez pour nous abreuver suffisamment de joie et accrocher un sourire à nos lèvres. Et c'est bien parce que ces moments sont très rares qu'ils deviennent si incroyablement précieux, on les chérit de tout notre coeur quand on croise leur route.

    Je n'ai pas ton talent pour l'écriture (le tient est tout simplement indéniable et bluffant, forçant le respect et me laissant bouche bée, pantoise), donc, hélas, je ne crois pas que j'arriverais à véritablement retranscrire ici tout ce que tu as pu me faire ressentir en moins de 300 pages.
    Il y a une telle force qui se dégage de ces pages, une telle rage qui suinte de Edo et qui transpire dans toute l'ambiance de ton bouquin.
    Comme ton héros, tu ne fais pas de chichis, tu n'y vas pas par quatre chemins et tu ne te perds pas en tergiversions inutiles. Tu va droit au but, il y a une franchise dans ton écriture, une fraîcheur désarmante et violente, qui bouscule, qui interpelle. Je me suis retrouvée estomaquée plus d'une fois, le souffle me manquant à la lecture de certains passages.
    Pour ça, si tu me le permets, j'ai envie de dire que tu es une auteur qui en as une sacrée paire dans le pantalon.
    Je ne sais pas comment mieux exprimer ça. Tu oses aller là où on n'a pas l'habitude d'être entraînés, tu nous secoues en nous montrant parfois ce que l'on aimerait mieux ne pas voir. C'est parfois choquant, mais toujours nous te ressentons près de nous, nous tenant la main pour que la pilule passe mieux, et tu nous susurres que ça va aller. Même si il y a peut-être pire encore après, ça va aller.
    Tout cela à un but, et même si tes héros ou nous avons parfois du mal à avoir une réponse à cette question universelle "Pourquoi ?", on sait que tu leur réserve quelque chose, peut-être pas qui justifiera tout ça, mais qui donnera sûrement quelques réponses à ces âmes torturées, blessées.
    C'est un livre percutant et émouvant, plein de nuances, assez paradoxal, incroyablement intelligent, qui vous procurera une claque d'une force inouïe. Et vous savez quoi ? Vous en redemanderez.

    J'ai été amoureuse de Alice. Je suis amoureuse de Edo. Je crois bien que je suis tombée irrévocablement amoureuse de tes livres.
    Leurs personnages, leurs ambiances, leurs décors, leur violence, leur beauté, les dialogues qu'ils contiennent (Ho bon sang, ces dialogues, je pourrais écrire des haïkus en l'honneur de ces dialogues, alors que c'est même pas mon truc, les haïkus), les sourires qu'ils ont fait naître sur mon visage, les larmes qu'ils ont fait jaillir de mes yeux, les montagnes russes qu'ils ont fait vivre à mon coeur et à ma tête.
    Ils m'ont submergés dans un maelström d'émotions, et même plusieurs jours après avoir les avoir refermés, tremblante, ils me hantent et occupent une grande place dans mes pensées.
    Alors, Eli, je te le demande officiellement, un genou à terre et les yeux brillants d'attente fiévreuse.
    Puis-je épouser tes livres ?

    Lien : http://archessia.over-blog.com/article-apocalypsis-cavalier-rouge-ed..
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Kamana, le 29 février 2012

    Kamana
    Le premier tome de la série Apocalypsis de Eli Esseriam a été très bien accueilli par la critique. le vent nouveau qu'il a soufflé sur la Young Adult a dépoussiéré le genre. C'est donc avec plaisir qu'on peut affirmer que la suite, Cavalier Rouge, est à la hauteur des espoirs qu'on avait fondés en elle.
    Edo, jeune homme d'origine bosniaque, ayant survécu au génocide de Srebrenica étant enfant, vit dans la misère avec sa mère mi-vendeuse de snack, mi-prostituée, son père brutal et alcoolique et son petit frère Anel. de son enfance, puis de sa courte vie, il n'en garde que de la colère. Cet adolescent est un volcan au bord de l'éruption. La violence fait partie de son quotidien, elle est même son gagne-pain. Racaille, voleur, tueur, tous les adjectifs dans ce sens lui siéent à merveille. L'unique éclaircie dans son sombre univers est Anel, le seul pour qui il peut dire, qu'il connait le sens du mot aimer.
    Mais tout ça va changer. Sa perception se modifie. Son pouvoir s'éveille...
    L'aspect fort de ce roman est le don qu'a l'auteure pour se mettre dans la peau de son personnage. Pour Alice, dans le premier tome, nous avions affaire à une jeune fille surdouée, dénuée de sentiments, qui ne faisait que constater les réactions et les choses sans que ça l'atteigne. Ici, narré à la première personne par Edo, le récit est dur, direct, brute de décoffrage. Un langage jeune, parfois grossier mais intelligent et surtout, surtout avec des allusions ultra comiques. le nombre de références à l'univers des animés de Disney, placés à des endroits précis, est poilant.
    Le rythme va crescendo, ne s'essoufflant à aucun moment. L'énergie que met l'auteure dans son roman transpire à la lecture. Toute la violence présente est habilement mise en place faisant en sorte qu'on apprécie le Cavalier Rouge plutôt que de le haïr pour ses actes et pensées.
    Alors certes, comme pour le premier opus, ce tome ne nous présente qu'Edo, sa vie, son âme, ses actions. Mais il faut y voir un passage nécessaire pour l'ultime livre, la rencontre des quatre élus qui accompliront les desseins de Dieu.
    Malgré la noirceur, malgré la violence, malgré la haine, en finissant ce livre, vous aimerez Edo comme jamais vous ne l'auriez cru possible !
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par EloDesigns, le 09 mai 2012

    EloDesigns
    Après avoir lu le tome 1 et l'avoir beaucoup aimé, il me tardait de lire la suite de cette saga et de découvrir un nouveau Cavalier de l'Apocalypse. La couverture donne le ton et l'ambiance du roman puisqu'elle colle parfaitement à son contenu. La quatrième de couverture attise la curiosité et laisse présager une histoire à la fois sombre et intéressante qui ne me donnait que plus envie de la découvrir.
    Dans ce roman nous, nous faisons la connaissance de Edo, jeune homme de 17 ans dont la vie est très loin d'être belle et simple. Il va découvrir que sa vie remplie de malheur va devoir emprunter un tout autre chemin puisqu'il est destiné à être l'un des Cavaliers de l'Apocalypse. Et pas n'importe lequel puisque sa nature de cavalier est en accord avec sa vie. Une vie pleine de violence de tristesse, de peur et de malheur. L'intrigue repose entièrement sur cette découverte mais également sur son évolution et sa capacité à gérer ses pouvoirs. L'histoire est très originale et nous montre une facette hors du commun de l'Apocalypse.
    Le personnage principal Edo, est un personnage haut en couleur, au caractère bien trempé et plutôt rebelle. Malgré une vie au quotidien dans des conditions extrêmes et une vie de famille des plus difficile, il réussi toujours à se débrouiller par lui-même pour vivre et protéger son petit frère. C'est un personnage que j'ai beaucoup aimé puisque malgré le côté mauvais garçon, j'ai sentie tout au long de son évolution que c'était quelqu'un de bien et de très touchant. Anel , son petit frère, est un autre personnage qui m'a énormément touché. Ce petit bout de chou est très attendrissant et c'est un enfant absolument adorable. Ca m'a fait mal au coeur de le voir dans une situation familiales telle que la sienne mais ce petit bonhomme fait preuve de beaucoup de courage et c'en est encore plus touchant. Autre personnage qui m'a émue, Noël, le psychologue. J'ai apprécié cet homme dès qu'il est arrivé dans l'histoire pour sa gentillesse, sa compréhension et son ouverture d'esprit. C'est quelqu'un qui porte tout comme Edo de profondes blessures et j'ai trouvé qu'ils se ressemblait d'une certaine façon.
    L'histoire est narré par Edo et on suit son point de vue tout au long du récit. le vocabulaire est plutôt courant est familier ce qui fait qu'il reste accessible à tous mais malgré tout, on ne tombe jamais dans la vulgarité. La plume de l'auteur est vraiment fluide et très agréable à lire. Dès les première pages du livres, je me suis senti emporté à travers l'histoire et j'ai lu ce livre d'une seule traite. L'histoire est très intéressante et j'aime beaucoup le fait qu'on ne soit pas étouffé par de long passage religieux comme dans d'autres livres sur ce genre de thème que j'ai pu lire. L'histoire est très intéressante et il s'y passe beaucoup de choses. Il n'y a pas de passage ennuyeux et c'est un plaisir de découvrir l'histoire du cavalier rouge. L'auteur m'a tenu en haleine jusqu'au bout et le dénouement m'a donné très envie de lire le prochain tome pour en savoir plus! J'ai vraiment passé un super moment de lecture avec ce second tome et je ne regrette absolument pas d'avoir découvert cette saga.
    Des personnages hauts en couleurs et attachants, une histoire originale et prenante, voilà le cocktail détonnant que nous offre l'auteur! Je vous recommande cette saga à lire absolument!

    Lien : http://momentprecieux.fr/DesLivresEtMoi/?p=2925
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Korto23, le 09 avril 2012

    Korto23
    La fin du monde est proche. Ils sont quatre jeunes de 17 ans : Alice, Edo, Maximilian et Elias. Ils sont les Cavaliers de l'Apocalypse. Ils n'épargneront que 144.000 âmes. En ferez-vous partie ? « J'ai fait ouvrir le sol sous leurs pieds. J'ai fait tomber le feu sur leurs manteaux. J'ai fait abattre la foudre sur leurs têtes. Sous mes pieds, la terre était stable et solide. J'étais au milieu des flammes, mais elles me léchaient sans me mordre. Les éclairs m'éblouissaient sans me frapper. C'était merveilleux. J'étais le cœur de la Nature. le cinquième élément dans un corps qui se fatiguait doucement. »
    Dans ce deuxième volume apocalyptique, le lecteur rencontre Edo – futur Cavalier Rouge, un jeune homme d'origine bosniaque, vivant dans la pauvreté avec sa mère vendeuse de snack et de charme, son père alcoolique et agressif, et son petit frère Anel (quel prénom, vous ne trouvez pas ?). Tous les adjectifs un brin négatif lui collent magnifiquement à la peau et il est comme un volcan de colère qui ne demande qu'à se déchaîner librement. Ce singulier personnage est écorché, mais il est craquant, attachant et empathique dès les premières pages du roman, avec un humour blasé et percutant. Toutefois, Anel (sérieux, mais quel prénom !) est l'unique rayon de soleil passant à travers les nuages vaporeux de l'atmosphère sombre qui tourne autour de notre protagoniste. Lui seul arrive à donner un sens à la définition des mots comme amour, bonheur et espoir.
    La plume d'Elli Esseriam est franche, mais violente. Je l'avais déjà pointé dans ma chronique du premier tome, mais cela s'avère être encore le cas cette fois-ci : l'auteure a le don pour se mettre dans la peau de son personnage et à savoir en retranscrire parfaitement les émotions de ce dernier. Pour ce deuxième tome, l'auteure nous offre un récit brut, possédant un langage familier, voire grossier de temps à autres, mais extrêmement recherché. Bref, un Edo tout en couleur (et tout en beauté mesdemoiselles) ! L'intrigue ne manque pas d'air, il ne s'essouffle à aucun moment. L'auteure n'épargne également rien à ses lecteurs car les événements proposés sont d'un réalisme frappant, mais c'est cela la vraie vie ! de plus, elle fait passer ce nouveau Cavalier par un apprentissage douloureux et sanglant. Je pense que certaines âmes sensibles (parmi les 144.000 ?) n'auront qu'à bien se tenir. Finalement, on sent bien toute l'énergie et tout l'amour que l'auteure à mise dans son ouvrage tellement ce dernier transpire le sentimental et le réalisme troublant.
    Conclusion, ce deuxième tome d'Apocalypsis signe un nouveau coup de cœur avec Eli Esseriam. Même si je me demande comment le destin va réunir les quatre Cavaliers de l'Apocalypse sur le même chemin, j'ai une impatience grandissante à attendre la sortie des deux prochains volumes de cette saga (sortie en mai !). Enfin, si cela continue dans la même direction, je pense faire une future demande de mariage à l'auteure (je laisse naturellement les romans à Archessia).

    Lien : http://bibliodekorto.blogspot.com/2012/04/eli-esseriam-apocalypsis-c..
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par SophieLJ, le 25 mai 2012

    SophieLJ
    Ce que j'apprécie particulièrement dans l'écriture d'Eli Esseriam, c'est qu'elle prend vraiment le temps de tout poser sans qu'on s'ennuie une seconde. Edo évolue progressivement tout au long du roman, les évènements s'enchaînent sans se bousculer, l'ensemble est fluide et agréable à lire. Tout avance tranquillement pour nous amener jusqu'à la décision finale d'Edo face à sa destinée de cavalier.

    Lien : http://litterature-jeunesse.over-blog.fr/article-apocalypsis-2-edo-c..
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Critiques presse (1)


  • SciFiUniverse , le 15 mars 2012
    Le rythme est bon, le récit exploite habilement ses éléments réalistes, use de symboliques amusantes (la moto d’Edo est évidemment rouge) et les rapports entre les personnages évitent le cliché autant que possible.
    Lire la critique sur le site : SciFiUniverse

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Citations et extraits

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  • Par Lady_K, le 29 février 2012

    Chaque année, je suis un challenge pour eux. Ils se disent qu'ils vont réussir à faire quelque chose de moi. Ils me versent toujours le même laïus plein d'espoir et d'enthousiasme. « Vous êtes un garçon intelligent, cela se sent ! A votre regard ! » Je sais pas trop comment je dois le prendre. C'est quand même une remarque qu'on fait essentiellement à propos des clébards. « Il a le regard intelligent ! » Manquerait plus qu'on me dise que j'ai le poil brillant et la truffe humide et c'est bon, je peux me mettre à lever la patte.
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