À treize ans, Tom vient dire adieu à sa mère, qui va être exécutée. Quel crime a pu commettre cette femme si attachante et pleine de vie ? Quarante ans plus tard, le destin joue à Tom le plus cruel des tours : son fils risque la peine capitale. Ce nouveau drame le replo... > voir plus
Quatrième de couverture : À treize ans, Tom vient dire adieu à sa mère, qui va être exécutée. Quel crime a pu commettre cette femme si attachante et pleine de vie ? Quarante ans plus tard, le destin joue à Tom le plus cruel des tours : son fils risque la peine capitale. Ce nouveau drame le replonge dans son terrible passé...
Mon avis : Une histoire en alternance entre l'enfance de Tom et sa vie actuelle où il se retrouve confronté au problème pour son fils. Une histoire qui montre que les erreurs judiciaires sont vite faites, qu'il faut être prudent avec la peine de mort. Un roman, qui est également là pour nous montrer qu'une même histoire peut avoir plusieurs versions suivant la personne qui la raconte. Un bon roman.
Au fil des chapitres qui s'entrecroisent, on suit Tommy de l'enfance à l'âge adulte. Dès la 1ère page l'auteur attire l'intérêt du lecteur: à treize ans, Tom vient dire adieu à sa mère, qui va être exécutée. Quel crime a pu commettre cette femme si attachante et pleine de vie ? LES BLESSURES INVISIBLES c'est l'histoire bouleversante et captivante d'une mère arrachée à son enfant, et dont les générations suivantes devront expier les fautes... La relation houleuse entre père-fils décrite sur plusieurs pages est poignante.
J'attendais beaucoup de ce roman. J'avais lu et adoré les 4 autres romans de Nicholas Evans, dans l'ordre de préférence : L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux, Le Coeur des flammes, Le cercle des loups et La ligne de partage.
Et bien, LES BLESSURES INVISIBLES m'a déçu. Les sujets abordés sont intéressants : secrets de famille, amour, enfance malheureuse, alcoolisme, ...
Mais pas de magie d'écriture. Je n'ai pas été transportée comme dans les autres romans vers des descriptions de grands espaces américains. Les chapitres passent de l'enfance de Tom, le héro de l'histoire, à Tom, adulte. Je n'apprécie pas vraiment cette structure. Je préfère les livres qui ont un début, un milieu et une fin.
Les stigmates du passé éclairent d'une lumière sombre ses difficultés avec sa femme puis avec son fils. Nicholas Evans écrit notamment des pages poignantes sur une relation père-fils houleuse.