On connaît tous les deux célèbres veines qui irriguent la plume de
René Fallet, tout au moins si on l'écoute commenter lui-même son œuvre : une veine du Beaujolais qui donnera des personnages hauts en couleurs et la deuxième, celle du whisky qui alimentera la mélancolie…
Hors de ce classement revendiqué par l'auteur, trois romans, les trois premiers que d'aucuns n'ont pas hésité à qualifier de « trilogie acide » : «
Banlieue sud-est », publié à dix-neuf ans, «
La Fleur et la souris » et «
Pigalle ».
Dans ce deuxième roman,
René Fallet nous entraîne dans une histoire d'amour toute simple… si simple qu'il aura fallu la plume de rené Fallet pour en décrire toutes les subtilités.
« Un couple le long des grilles d'un jardin, la nuit noire de péchés à l'affût, les parents qui attendent, le “Que fais-tu dimanche ?”. » Ah ? ça vous rappelle quelque chose ?
«
La Fleur et la souris » : quelque chose comme une savante mixture de Brassens et de Doisneau…