ISBN : 2846823332
Éditeur : P.O.L. (2009)


Note moyenne : 2.57/5 (sur 30 notes) Ajouter à mes livres
C'est le début des vacances d'été dans le Cotentin. Après une vie d'échecs divers, John, 55 ans, voudrait se mettre à la littérature. Mary, sa fille, lui annonce son arrivée prochaine, avec son compagnon et une nouvelle amie italienne. Jean, lui, est sur le point de par... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par clamy, le 08 janvier 2012

    clamy
    D'habitude, un auteur qui écrit une histoire sur un auteur qui n'arrive pas à écrire son livre, ça a tendance à m'agacer ; je prends volontiers ce genre d'exercice pour une vague fumisterie, pour un vrai faux roman écrit par un type qui n'a vraiment rien à dire, et qui par conséquent ferait mieux de changer de métier. Et puis là, pas du tout. Je me suis pris au jeu (pourquoi ? je ne le sais pas vraiment), je me suis laissé embarqué dans cette histoire finalement assez simple, où tous les personnages ont un petit quelque chose d'attachant, même si certaines situations sont trop convenues. J'avais déjà lu "J'étais derrière toi" du même auteur, et c'est avec le même plaisir que j'ai dévoré celui-ci. Un auteur à suivre.
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    • Livres 3.00/5
    Par Kittiwake, le 29 juin 2011

    Kittiwake
    Le personnage principal (je n'arrive pas à lui décerner le titre de héros…) est un quinquagénaire parisien, en plein bilan existentiel, acculé au pied du mur de ses rêves (pouvoir écrire dans le calme, en province...), quand la pire erreur est de les matérialiser. de quoi peut-on rêver alors ? La complainte ne se limite pas à la sphère créatrice, mais déborde sur le physique (eh oui, on n'a plus vingt ans), même si pour se rassurer on test ses capacités de séduction sur les amies de sa fille.
    Mais il ne faut pas croire qu'a vingt ans la vie est plus drôle : fiancé mal assorti, amitié équivoque, rancœur envers le père.
    Sous un masque de dérision, c'est une vision bien amère que nous propose la Nicolas Fargues. On a envie de s'identifier à aucun des personnages tant ils sont caricaturaux (du politique à renommée locale – voire nationale- au journaliste médiatique qui se la joue pseudo-écrivain, en passant par l'artiste déjà fini avant même d'avoir commencé, les bobos, les ploucs, les jeunes des quartiers, tout y passe !
    Je n'ai pas franchement accroché à cette accumulation de clichés. J'ai comme l'impression que l'auteur lui-même n'a pas pris un grand plaisir à cette écriture, comme s'il était sous la pression, d'un éditeur par exemple, pour le rédiger. Un devoir de vacances ?
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    • Livres 3.00/5
    Par saphoo, le 22 mai 2011

    saphoo
    Petite déception pour cette lecture, je m'attendais à tout autre chose, c'est souvent ainsi quand on ouvre un livre croyant se plonger dans un univers et au final on se trouve à patauger dans un monde complètement autre.
    Selon le titre et un article lu dans la presse flatteur, ni une ni deux, ce titre était pour moi. le monde du “roman” et de surcroît dans une ambiance estivale, l'univers de l'écriture tout était rassemblé pour me plaire.
    Et bien non !
    Cette histoire débute en présentant une ribambelle de personnages, déjà j'ai eu du mal à m'acclimater, et seulement à la page 63, on commence à entrevoir l'horizon tant souhaité
    Je me suis posée la question : est-ce que l'auteur a voulu par ce jeu, imbriqué son histoire en transparence de cette volonté de livrer “un roman de l'été” ce genre de bouquin fait pour la plage qui n'a guère d'intérêt au final, dont on a oublié tout car il n'y a rien de consistant.
    Ce n'est qu'un étalage de tableaux de personnages ou de situations certes bien décrites et réalistes, mais moi, je ne lis pas pour retrouver ce que l'on voit tous les jours, genre de clichés bien français “ la famille bobo” par exemple, bref je me suis ennuyée, pourtant je suis allée au bout de ce livre croyant toujours tombée sur une partie qui m'aurait emballée, subjuguée (l'article lu flotté toujours dans mon souvenir)… mais rien !!!
    Déçue, aussi car chez P.O.L je suis souvent surprise par leur ligne éditoriale originale sortant des chemins battus.
    Seul le personnage de Frédéric aurait mérité plus de place et redonnant un peu de engouement à cette histoire. Là encore, il n'a fait que passer par moments.
    Les chapitres sont courts et donnent la parole à tel ou tel personnage, on se retrouve à valser d'un scénario à un autre, avec des sujets croisés au quotidien, ou des faits qui ne tiennent pas la route, ‘genre la fille qui décroche un article dans Elle, par pur hasard' pas très plausible tout ça et sans intérêt du moins pour moi.
    Autant de petites choses qui s'ajoutent au fil du récit sans éclats comme un roman de l'été. Lire ce livre c'est comme sauter à cloche pieds d'une case à une autre à l'image d'une marelle, sans grande jubilation, pour arriver à la fin “case ciel” mais sûrement pas au 7ème ciel.


    Lien : http://lesmotsdepascale.canalblog.com/archives/2011/05/04/21050059.h..
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    • Livres 1.00/5
    Par madamedekeravel, le 18 juin 2011

    madamedekeravel
    Ce livre est bien le "roman de l'été" dans toute sa splendeur : racoleur, à la mode, focalisé sur l'apparence physique des personnes et leurs vêtements, donc focalisé sur le paraître plus que sur l'être, écrit dans une langue pauvre, avec des personnages caricaturaux et un scénario aussi plat que l'électroencéphalogramme de G.W. B*sh (mais je dois avouer que je ne l'ai pas encore fini, peut-être y a-t-il un rebondissement final époustouflifiant ?) Ce mec-là aurait été une fille, on l'aurait accusé(e) de jouer sur son physique pour obtenir les faveurs de son éditeur et de la presse...
    la suite : http://3niveau.blogspot.com/2011/06/mme-de-k-est-une-langue-de-vipere.html
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    • Livres 2.00/5
    Par aliquis, le 14 octobre 2010

    aliquis
    Un roman d'été à l'évidence. Écrit de manière alerte, cela se lit sans effort mais l'intrigue n'avance pas vraiment. Assez vain quant aux enjeux du bouquin mais malgré tout c'est bien troussé et plaisant. S'oubliera surement vite même si le moment est pas mal.
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Bernard Quiriny pour le Magazine Littéraire

    La bourgeoisie de gauche, les trentenaires, les roitelets du show-business et la classe moyenne blanche : d'un livre à l'autre, Nicolas Fargues ausculte ces catégories et leur époque, avec une bonne dose d'aut... > lire la suite

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Critiques presse (1)


  • LeFigaro , le 18 juin 2011
    Tissé avec humour, causticité et une dose savoureuse d'autodérision. Jubilatoire !
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

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Citations et extraits

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  • Par saphoo, le 22 mai 2011

    toujours ses interlocuteurs français, tant son français était tout aussi pur et désaccentué.

    - Ouais. Tu connais ça, quand même !

    - Je vois très bien ce que c’est, Mary n’arrête pas d’essayer de me convaincre qu’il faut absooolument que je sois sur Facebook. Mais c’est pas pour moi, ce genre de trucs. C’est plus de mon âge.

    - Comment ça, plus de ton âge , s’offusqua Bénédicte, qui se sentait également visée. Parce qu’il y a un âge, maintenant, pour avoir des amis ?

    - Amis mon cul, maugréa froidement John.

    Vertige existentialo-narcissique, oui. Tu sais comme moi que c’est pour baiser qu’on s’inscrit sur Facebook. C’est un Meetic qui dit pas son nom, point. Un Meetic pudique et faux cul. Et puis, la culture Regardez comme je suis sociable : j’ai 357 amis, cette indécence à se mettre en scène, à prendre des poses de magazines de mode sur les phots de soi, à tenir au courant le monde entier qu’on vient d’aller piscine, à étaler des goûts artistiques faussement audacieux, à pointer sur une carte du monde tous les lieux qu’on a visités, toute cette niaise dictature du parfait citadin-citoyen du monde,je suis peut-être vieux jeu, mais non merci, quelle comédie. Rien à foutre, des amis. Ma solitude, moi, je préfère l’assumer seul. Tu connais la chanson, hein ? “On vit les uns avec les autres / on se caresse / on se cajole / on se comprend / on se console / mais au bout du compte / on se rend compte / qu’on est toujours tout seul au monde.”

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  • Par Kittiwake, le 29 juin 2011

    John se demanda si cela vaudrait le coup, par exemple, d'écrire mot pour mot ce qu'il venait de penser. Ca n'était pas très original, beaucoup de gens pouvaient tenir le raisonnement dans des termes comparables. Mais comment certains pouvaient-ils se permettre de l'écrire? Par quel prodige pouvait-on transformer n'importe quelle banalité en littérature?
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  • Par Kittiwake, le 29 juin 2011

    Il ne s'agissait de rien d'autre en somme que de contes pour les grands.De leçons de vie pour les grands. Que cela ne consistait en rien d'autre qu'à élaborer ou reproduire, à l'intention des petits mortels gesticulants et égocentriques que nous sommes, des petites histoires plus ou moins banales et réalistes de "personnages" c'est à dire d'êtres humains parfaitement banals ou banalement exceptionnels, rien de plus, rien de noble là-dedans
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  • Par saphoo, le 22 mai 2011

    Pas un nuage dans le ciel exceptionnellement limpide. Il fit encore quelques pas en direction de la table du jardin, y posa les feuilles et le stylo, alla chercher une chaise un peu plus loin, qu’il disposa bien au milieu de la table, face à l’horizon. Au-devant, quarante mètres carrés de dallage bordé d’herbes folles et d’arbustes, un petit muret de pierres, ainsi qu’un champ vert tendre où paissaient au ralenti quelques vaches.
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Bonus ! L'équipe de Mollat poche TV est fière d'accueillir Nicolas Fargues pour le Folio de sa vie.http://www.mollat.com/livres/thomas-bernhard-mes-prix-litteraires-9782070443857.htmlNotes de Musique : Shelly Mane and his men, 2 The Floater








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