> Jeremy Oriol (Traducteur)

ISBN : 2847201998
Éditeur : Gaïa (2011)


Note moyenne : 3.72/5 (sur 18 notes) Ajouter à mes livres

A treize ans, Shona craque pour Parvez dès le premier coup d’oeil. Elle tient de son père qui, en dépit d’une femme manipulatrice dans les griffes de laquelle il n’aurait jamais dû tomber, reste unindécrottable romantiq... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Lolokili, le 16 novembre 2011

    Lolokili
    C'est dommage, le style du début, ironique et nonchalant, laissait augurer plus de caractère et de finesse dans le développement de cette histoire originale fondée sur le mensonge. Mais au fur et à mesure, les situations et personnages perdent un peu de leur consistance pour enchaîner événements improbables et coups de théâtre sans grande subtilité. Il n'en reste pas moins un livre sympathique, exotique et rafraichissant qu'on a du mal à lâcher avant la fin.
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    Critique de qualité ? (18 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par litolff, le 20 mai 2011

    litolff
    Entre Inde, Pakistan et Grande-Bretagne, l'auteur s'attache à démontrer, en racontant l'histoire d'une famille bengalo-pakistanaise émigrée à Londres, l'impact d'un mensonge sur le cours d'une vie.
    Le fait que la famille soit éclatée, une partie vivant en Inde, l'autre en Angleterre, ne facilite bien évidemment pas le rétablissement de la vérité...
    N'empêche... le destin peut être tissé avec les fils du mensonge, c'est la trame de ce roman attachant mais qui manque un peu de rythme à mon avis : un premier roman prometteur en tous cas !
    J'ai beaucoup aimé le portrait de la bourgeoisie bengalaise contemporaine.
    A noter également, la magnifique couverture colorée de ce roman publié chez Gaïa !
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par zorazur, le 15 janvier 2012

    zorazur
    J'ai passé un moment agréable à lire de ce livre. Agréable, très agréable, c'est tout. Je ne me suis pas ennuyée en le lisant, j'ai eu envie de savoir comment il se terminait (parenthèse : les livres que j'aime vraiment et auxquels je décerne 5 étoiles, ce sont ceux que je lis très lentement, dont je n'ai pasenvie de connaître la fin, et que je savoure comme je savourerais la meilleur moelleux au chocolat de la création culinaire). Je n'ai rien appris, je ne me suis pas découvert de nouvelle passion à sa lecture, je n'ai pas pleuré... Les personnages sont attachants, mais aucun n'a retenu mon attention au-delà de la normale. E t j'avoue ne pas partager l'enthousiasme de mon libraire (Gérard Collard).
    Mais la photo de couverture ! Quel chef-d'oeuvre ! C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai eu envie de lire le livre. Quel photographe d'un talent au-delà du divin a réussi une harmonie de couleurs aussi féerique ? Je me souviens d'un voyage au Rajahstan (parenthèse : le livre se passe pour l'essentiel à Londres) où le gérant de la Guest House qui avait plusieurs chambres m'a laissée choisir : la chambre que j'ai choisie était exactement dans les couleurs de la photo de couverture, et j'avoue que depuis que j'ai ce livre, je ne me lasse pas de regarder la photo, comme une gamine éblouie par un ensemble magique de couleurs.
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    • Livres 5.00/5
    Par SylvieT, le 22 avril 2011

    SylvieT
    Mon résumé :
    Hénné, jeune fille insolente et têtue de 13 ans accepta le mariage organisé par son père pour échapper à l'école.La faisant passé pour une jeune femme de 17 ans, Nadim son père l'offrit en mariage à Rashid, le fils ainé d'une riche famille de Calcutta .Mais sa belle famille, une fois la supercherie mise à nue, l'obligera à suivre des cours. Hénné, bien décidée à ne pas aller à université, fera tout pour rapidement tomber enceinte. Ainsi naitra Shona, sa petite fille, dont elle se détournera très vite. La jeune Shona, quand à elle, tient plus de son père Rashid, pour son goût pour la littérature. Mais un coup de foudre, compromettra un temps ses projets d'études; elle décide de fuir son Pakistan natal pour suivre son "amour" Parvez à Londres. Bien qu'ils aient construit ensemble une famille et réussi professionnellement, la lassitude s'installe peu à peu.
    Les années passent et l'âge aidant, Shona fait le triste constat d'avoir reproduit le schéma familial : avoir construit sa vie sur le mensonge.
    Pourra-t-elle récupérer ses erreurs ?
    Mon avis :
    Mentir pour ne pas souffrir, souffrir parce que l'on ment !
    La trame du roman est le mensonge, ou plutôt comment arranger la vérité.
    Mentir pour ne pas blesser
    Mentir pour sauver les apparences
    Cette famille qui se construit peu à peu dans le mensonge est attachante, le lecteur a parfois envie de lui souffler quelques brides de vérité pour l'aider à se sortir de cette situation.
    L'auteur a su ,au milieu de cette histoire d'amour et de famille, laissé une place au suspense, ce qui en rend la lecture fort agréable.Jusqu'au bout on craint que ces mensonges ne les mènent au pire.
    Un plus, cette touche de dépaysement,puisque l'action se situe entre le Pakistan et le Royaume-Uni.
    Plusieurs sujets sont abordés : l'adultère, la conception assistée , l'avortement, l'homosexualité...
    Une belle découverte que ce roman...

    Lien : http://leschroniquesdhistoiredenlire.blogspot.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par Marsup, le 16 juin 2011

    Marsup
    Une histoire d'amour entre Pakistan, Inde et Royaume-Uni.
    Une analyse subtil des rapports amoureux, une intrigue bien menée sur fond de secrets de famille et de trahisons.
    Une écriture délicate et palpitante qui saura tenir le lecteur en haleine.
    La jolie couverture du roman laissait présager une aventure haut en couleurs ! Défi relevé !
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Citations et extraits

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  • Par Marsup, le 15 juin 2011

    Henné avait treize ans quand elle fut allègrement offerte en mariage au fils aîné d'une des meilleures familles de Calcutta, mariage qui fut conclu grâce à un audacieux tissu de mensonges, aussi raffiné et impudent que les motifs dorés sur le sari écarlate qu'elle portait le jour de ses noces. Dans sa famille paternelle, on était menteur de profession : commerçants du Bengale, ils avaient amassé leur argent en vendant en secret aux expatriés britanniques condamnés au purgatoire que représentait un poste au sein d'un gouvernement régional dans l'Inde d'avant l'Indépendance des poudres et pommades d'origine douteuse, destinées à soulager leur ennui et leur lassitude. Ces jours bénis s'étaient envolés en même temps que les Anglais quelque dix ans auparavant, mais le père de Henné n'était toujours pas du genre à rater une bonne affaire : sitôt qu'il apprit que la famille Karim - de riches propriétaires terriens de Calcutta au teint exceptionnellement clair - allait visiter les fermes qu'ils possédaient dans les environs de Dhaka, il se lança sans perdre une seconde dans une opération de reconnaissance efficace.
    Au départ, son modeste plan avait été de nouer une alliance commerciale, mais il gagna en ambition en découvrant qu'une alliance nettement plus lucrative et durable était peut-être à sa portée. Il apprit que leur fils Rashid, qui préférait qu'on l'appelle Ricky, était en âge de se marier mais qu'il affichait des goûts si singuliers que ses parents, pour leur plus grande frustration, n'avaient pas encore réussi à lui dégotter une épouse. Il avait fait ses études à l'étranger et insistait pour que sa femme fût une personne qu'il pût «aimer», une fille lettrée et de bonne éducation qui partagerait les mêmes centres d'intérêt que lui.
    Nadim Rub observa sa fille, têtue et précoce, qui ratait constamment l'école, se montrait insolente à l'égard de ses professeurs et volait les magazines de cinéma de sa tante pour se repaître des photos de stars avec un enthousiasme de petite fille. Elle était suffisamment athlétique pour lui échapper chaque fois qu'il tentait de la battre en punition de ses méfaits, s'enfuyant parfois avec agilité par les toits voisins où il ne pouvait pas la suivre. Elle avait hérité de sa ruse à lui et de la beauté de sa défunte mère. Elle possédait encore une minceur d'adolescente mais sa poitrine s'était assez développée ces derniers temps pour qu'elle puisse passer pour une femme et non une fille. Il lui décrivit son plan.


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  • Par Lolokili, le 16 novembre 2011

    La vérité était surcotée ; elle était rarement pure et jamais simple, c’était cela la vraie vérité qu’elle connaissait depuis son enfance.
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  • Par Jenta3, le 16 juillet 2011

    La tâche suivante qui incombait à Ricky le Conquérant et à laquelle il allait s'atteler le jour même, était de faire la cour à sa rose d'Angleterre - quoi qu'il ne pensât même pas le moins du monde à elle comme à une rose : les roses étaient tape-à-l'oeil, prétentieuses, blettes, rougeaudes, et telles les sirènes, ne vous tentaient par les senteurs que pour mieux vous mener sur un lit d'épines. Non, Verity ressemblait à une violette : pâle, timide, aussi délicate qu'un caprice. Et les violettes étaient comme des rêves, disposés sur un chemin étroit, il fallait faire attention où vous posiez les pieds - Ricky savait par expérience qu'au moindre faux pas, on risquait de les écraser
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    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par litolff, le 15 mai 2011

    Dans l'agréable étreinte au parfum de café qui s'ensuivit, à ces heures matinales, alors qu'il donnait à Verity ses chocolats à la menthe poivrée favoris, il se dit que tisser un mensonge était comme tisser des fils de chocolat chaud, cela fondait dans la bouche avec douceur et rendait le tout bien plus facile à avaler.
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  • Par PYRENE, le 12 février 2012

    Ce sont mes yeux de gourmande qui ont choisit ce livre. Les couleurs des saris de la couverture ont d'abord attiré la peintre qui réagit en moi en toute occasion. Puis le nom en bas à droite de "Gaïa" pour maison d'édition : (j'aimerais tellement ré-éditer mon premier roman "Joif" chez Gaïa, la terre mère...). Dans ma bibliothèque ce livre n'est que plaisir esthétique car l'histoire laisse à désirer; certes, le style est enjoué, mais il ne m'apporte rien. Je continuerai à lire ce livre quand j'aurai vraiment du temps à perdre. Pour l'instant il me comble par sa ligne extérieure. Beau dehors mais un peu vide à l'intérieur: le reflet de notre époque, le miroir aux alouettes et je m'y suis laissée prendre...
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