De l'opium d'Istanbul à la fin des années 60 aux expériences communautaires des années 70 en Allemagne, Harry Gelb traverse - en bon alter ego de l'auteur - une séquence historique majeure. Cherchant sa voie, il tente de se faire une ... > voir plus
Comment relancer la machine quand on a dévoré plusieurs livres attendus, que votre "pile à lire" ne vient pas vraiment vous faire de l'oeil et qu'aucun de vos auteurs favoris n'a de publication en vue ? En faisant confiance au hasard dans les rayons d'une bonne librairie... hasard un peu guidé en l'occurrence puisque j'ai d'abord fait confiance à l'éditrice Laure Limongi, elle-même découverte sur le blog de Léo Scheer à l'occasion de flâneries Matznéviennes. Et c'est ainsi qu'on se retrouve à découvrir un auteur allemand emblématique du Berlin underground des années 60/70, d'une certaine "beat generation" européenne et un roman autobiographique d'une férocité et d'une noirceur aussi sensibles que chez Grisélidis Réal par exemple.