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ISBN : 2070341631
Éditeur : Gallimard (2007)


Note moyenne : 3.58/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Je n'invente rien, c'est dans le dictionnaire étymologique : le mot est d'abord employé pour désigner un acte qui passe la mesure, un dérèglement. Je vous passe les détails mais, à la fin, l'emploi du mot au sens de "très grand", et de son adverbe au sens de "très" ou ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (4)

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    • Livres 3.00/5
    Par gruz, le 17 décembre 2012

    gruz
    Quelques textes autobiographiques dans ce court recueil, pour découvrir Ferey, l'homme, après avoir eu tant de plaisir à découvrir Ferey, l'écrivain.
    Ferey, l'homme, ne fait pas dans la nuance, ses textes non plus. Tantôt vindicatif contre cette société de consommation, tantôt ironique, tantôt tendre quand il raconte ses souvenirs. Des textes qui parlent de tout et de rien.
    De tout souvent :
    - de souvenirs, comme son émouvant et drôle texte sur sa grand-mère (l'un de ses meilleurs textes, comme il le déclare sur son blog),
    - de voyages, apportant un éclairage intéressant sur son périple néo-zélandais et son amour de l'écriture,
    - de son admiration pour certains personnes,
    - de rage contre les institutions, la course au fric et le bien-pensant...
    Un fameux bric-à-brac, très inégal, sur un ton tragi-comique, et qui porte un regard attachant sur le personnage Ferey, un homme plein de failles mais vrai, fidèle à ses convictions.
    A noter un exercice de style dans la seule vraie fiction du bouquin, avec un personnage principal aux antipodes de son auteur.
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    • Livres 3.00/5
    Par emmyne, le 13 août 2011

    emmyne
    Curieuse j'étais de ce recueil de textes au titre accrocheur signé par l'auteur du magistral polar-aux-multiples-prix Zulu ( les deux précédents Haka et Utu sont plutôt pas mal non plus dans le genre ).
    Recueil de textes donc, une seule nouvelle - acide et ironique à souhait -, des chroniques : récits autobiographiques qui racontent l'homme, l'itinéraire de l'auteur à venir, la nécessité de saisir le monde, de s'y frotter, de l'empoigner; le voyage au long cours du Frenchie, de l'adolescence turbulente et cloutée aux années de dèche, les routes et les rencontres d'ailleurs, la quête de l'écriture, la colère contre les lois de l'argent et des traders. Malgré sa plume enlevée, acérée, Caryl Férey sait aussi parler d'amour. Avec une tendresse toujours voilée d'humour, il dit les femmes de sa vie - sa grand-mère, sa mère, sa fille, le bel amour inaccessible - figures féminines marquantes en souvenir, en hommage.
    Le ton est radical et volontaire, d'une partialité assumée sans provocation, je n'en attendais pas moins de Caryl Férey. Et je ne peux m'empêcher de penser comme lui que, pour ne pas crever bouffi de pensée unique " il va falloir être sacrément rock n'roll : O.K ? ...OKAY ?! ...
    - Vous êtes un peu excessif, non ? "
    Evidemment, l'ensemble peut paraître facile et vain. Pour ma part, l'assassinat par noyade dans la boue des années quatre-vingt m'a particulièrement réjouie, autant que découvrir le parcours initiatique d'un auteur qui a compris qu'un bon polar vaut mieux qu'un long discours.
    " Ma mère voyait bien ce que je voulais dire, seulement je n'étais pas obligé de le crier.
    One trip/one noise...
    On ne savait pas où j'irai comme ça, mais au moins j'avais le ton. Mon trip serait l'écriture, mon bruit celui de la musique.
    A fond, on l'aura compris : autrement on n'entend rien de la vie. "


    Lien : http://www.lire-et-merveilles.fr/lectures/litterature-francaise/comm..
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    • Livres 3.00/5
    Par AmandineMM, le 11 août 2011

    AmandineMM
    Ayant eu l'avis d'une amie avant de l'acheter, j'avais un a priori plutôt positif et ne m'étais pas vraiment posée la question du « comment faire un éloge de l'excès ? ». Il a rempli mes attentes : bien, mais pas extraordinaire. J'ai aimé cette façon de faire un éloge de l'excès par de petites « histoires » plutôt que par un long discours, et j'y ai trouvé quelques réparties assez drôles là où je ne m'y attendais pas forcément.
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  • Par charlottelit, le 01 août 2011

    charlottelit
    décapant parfois, inégal souvent.
    Clémentine n'aimait pas son prénom : hilarant.
    J'ai grandi dans les années 80 : critique vraie mais partiale.
    la vraie vie est ailleurs (poète)
    trop facile de critiquer son époque ; ça fait mouche à tout coup
    mais amère et stérile finalement.
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Citations et extraits

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  • Par gruz, le 17 décembre 2012

    L'idée très humaine de conquête procède d'un désir d'unifier les corps et les esprits, préfigurant la mondialisation des échanges et l'abolition des frontières, saine initiative en soi, sauf que l'Homme, partout, n'a jamais pu encadrer son voisin : invasions, pillages, viols, assujettissements divers et contre tous, guerres à la pelle, religions au marteau, impérialismes sauce barbecue.

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