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Critiques sur Utu (11)


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    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan le 09/04/2012


    Férey deuxieme ! le retour de la grosse claque , sorte de plaquage All Black viril mais correct entrainant un immédiat coma non moins viril...
    Ce qu'il y a de bien avec ses couvertures , c'est qu'elles annoncent tout de suite la couleur ! L'on se doute que pour le darjeeling avec un nuage de lait en discourant art floral , ça va pas etre possible...
    Utu , en langage Maori , signifie vengeance ! le ton est donné , le déchainement de violence débridée se profile deja à l'horizon...

    Paru apres Haka , Utu en reprend tous les ingrédients et certains personnages sans pour autant en représenter une suite directe . Paul Osborne fut le second de l'emblématique Fitzgerald . Reconverti brillamment en loque humaine suralcoolisée et droguée jusqu'aux yeux apres avoir jeté l'éponge , il reprend du collier « au pays du long nuage blanc «  , ne pouvant croire un seul instant au suicide de son superieur et ce , apres qu'il eut démantelé une organisation de fanatiques dirigée par le charismatique activiste , shaman de niveau 1 s'cusez du peu , Zinzan Bee dont le corps manque toujours à l'appel...Flanqué de Culhane , chargé de le surveiller comme le lait sur le feu , Osborne réintegre la Nouvelle-Zélande afin d'éclaircir ce non-sens , toujours taraudé par le fantome d'Hanna qu'il n'a jamais oublié...Ajoutez-y le vol d'une relique sacrée Maorie à élucider , saupoudrez de quelques cadavres désossés rejetés par la mer et dégustez ce Utu au fort relent d'apocalypse .

    Et un anti-héros , un ! Osborne seme la mort et la désolation avec un rare détachement . N'était sa touchante histoire d'amour perdu , ce type aurait tout du sale con sans foi ni loi habité par la mort et le chaos . Un flic ripoux dans un pays de ripoux , tout est raccord...Il poursuit inlassablement sa quete de justice et de vengeance , s'enfonçant toujours un peu plus dans les abysses dépravés d'une nature humaine qui n'en porte que le nom . Car la patte Férey , c'est un récit apre voire excessif au service du sociétal et de l'éthnique ! L'auteur , que l'on sent bien documenté , aime à immerger le lecteur dans un contexte de minorité opprimée , acculée , à qui il ne reste que la rebéllion légitimée par des traditions séculaires , pour s'opposer farouchement à l'oppresseur blanc dont il dresse un portrait peu flatteur ! J'ai trouvé ce récit beaucoup plus pointu , historiquement parlant , que le précédent . Férey multiplie les anecdotes Maories , tout en usant régulierement du langage tribal , ce qui en renforce l'adhésion . Autant Haka était linéaire , autant Utu est morcelé , éparpillé façon puzzle . Un récit sous forme de tableaux divers qui viennent finalement se completer pour éclairer ce gentil conte Néo-Z qui fleure bon l'enfance...perdue ! Une jeunesse dorée pourrie jusqu'à la moelle , des notables véreux , une communauté sacrifiée sur l'autel du profit et de la luxure .
    Ames sensibles , s'abstenir ! Déviances sexuelles , brutalité exacerbée , cadavres à la pelle , protagoniste qui , s'il n'est pas proche du coma éthylique n'est jamais bien loin de l'overdose...Catalogue non-exhaustif d'un Férey tres inspiré ! Les personnages ont de la consistance ( mention spéciale à Amélia , attachante assistante légiste énamourée ) , l'histoire tient la route .
    Le sentiment qui vous colle à la peau en refermant ce bouquin , c'est cette désagréable odeur de charogne et d'épuration éthnique au pays roi de l'ovalie . Un époustouflant thriller racial qui vous laissera sans voix , incapable d'entamer le moindre petit Haka , pour peu que vous en ayez encore l'envie...

    Utu , véritable ode à la noirceur , vibrant hommage au désespoir , fortement déconseillé par l'office du tourisme Néo-Zélandais ;)

    critique de qualité ? (20 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par annie le 15/01/2009


    D'origine maorie, Jack Fitzgerald s'était engagé dans la police suite aux disparitions inexpliquées de son épouse et de sa fille sur une île de Nouvelle-Zélande.
    L'annonce de son suicide, après la mort d'un chaman indigène aux pratiques occultes effroyables, ne convainc pas son ancien bras droit.
    Osborne, spécialiste de la question maorie, revient sur les traces de son ami et par la même occasion sur son propre passé.
    Hana, celle qu'il appelle " ma femme " et qu'il connaît depuis l'enfance, croise de nouveau sa route. Les disparitions continuent.
    Une réalité glaçante se dessine. Au pays du Utu, la vengeance comme les gènes, se transmet dans le sang...

    Utu a été récompensé en 2005 par le prix Michel Lebrun et par le prix Sang d'Encre avant de recevoir en 2006 le prix polar SNCF dans la catégorie roman français.

    À noter que Utu est la suite, ou le prolongement, de Haka, bien que, selon les notes de l'auteur, les deux romans puissent se lire indépendamment

    Plutôt pas en bon état Paul Osborne lorsqu'il émerge d'une nuit sans mémoire sur la plage de Bondi Beach, non loin de Sydney. Il rejoint tant bien que mal le meublé qu'il occupe dans un quartier plutôt mal famé pour découvrir que l'attend là une vieille connaissance : Gallaher, arrivé tout droit de Nouvelle-Zélande pour lui annoncer, d'une part, le suicide de son ex-collègue Fitzgerald après l'issue désastreuse d'une traque menée contre un tueur en série du côté d'Auckland et lui proposer, d'autre part, de reprendre du service afin d'éclairer cette affaire restée en suspens.

    Osborne a été flic, le bras droit de Fitzgerald, mais voilà dix mois qu'il a remis son insigne et qu'il tente de s'oublier en Australie. Pour autant, il sait bien que son collègue et ami ne se serait jamais suicidé. C'est l'occasion de rentrer au pays...

    Ambiance sombre et lourde ; on n'est pas au pays des enfants de chœur avec Caryl Férey.
    Il nous présente d'emblée un personnage, Paul Osborne, dur, bourru, muré dans un silence dont on ne connait pas la cause ; un individu prisonnier d'une histoire qu'il traîne au fond de lui en solitaire, s'assommant à coup d'alcool et de drogues diverses et variées.
    Un classique me direz vous, mais le propre de l'auteur est de rendre son narrateur, non pas sympathique, mais plutôt attirant. On a très vite envie de savoir ce qui se trame dans cet esprit torturé.

    Alors les pièces du puzzle se mettent en place petit à petit, le présent se mêle au passé et la personnalité de Paul Osborne s'éclaire peu à peu lorsqu'on découvre par bribes, quelques facettes de son histoire personnelle :

    Vous êtes mon père, insista Paul. Je voulais juste qu'on...
    Te fatigue pas, coupa le maçon. Va bien falloir que tu te mettes ça dans le crane : j'ai pas besoin de fils.
    Ses mots étaient des couteaux.
    Désolé mon gars...

    Mais si Osborne reprend du service, c'est aussi pour mener l'enquête, pas simplement pour se regarder le nombril, et Caryl Férey fait preuve d'une imagination fertile pour construire une intrigue sophistiquée qui, sans jamais faiblir, va nous faire approcher quelques pendants de l'histoire néo-zélandaise, celle des colons anglais comme celle des maoris.
    Après les guerres, les spoliations, les tentatives de repentance et de réconciliation nationale, les affaires reprennent leur droit, le cynisme est à l'ordre du jour et la logique néolibérale, comme partout, sans entrave, trace sa voie. Sauf qu'au pays des longs nuages blancs, chez les maoris, peuple de culture guerrière, certains pratiquent encore l'art du Utu, la vengeance.

    Une galerie de personnages à l'épaisseur consistante entoure le non moins présent Paul Osborne, sorte d'illuminé, d'halluciné, fonctionnant à l'adrénaline tout autant qu'à d'autres substances. La tension est sans cesse palpable dans ce roman et Caryl Férey la maintient à niveau sans coup férir.

    Il y a dans son écriture, sèche, comme des lambeaux de poésie sombre qui viennent, tels des éclairs, zébrer son texte, fulgurants.

    Biographie de l'auteur
    Caryl Férey, né en 1967, s'est imposé avec la publication de Haka et Utu, enquêtes consacrées aux Maoris de Nouvelle-Zélande, comme l'un des espoirs confirmés du thriller français.
    *
    Note :
    Pour en savoir un peu plus, voir l'article précédent sur Caryl Férey.
    *
    Egalement :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Caryl_F%C3%A9rey
    *
    http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article2079
    *
    http://www.polarnoir.fr/livre.php?livre=liv377

    critique de qualité ? (4 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par DocteurPlatoche le 04/02/2011


    Pas grand-chose à ajouter par rapport aux autres critiques, très fouillées, des autres Babéliens. Juste pour dire que cela fait plaisir d'être décoiffé par un polar français. Ferey s'est bien documenté sur le sujet Maori (bon, y a certains passages qui font un peu exposé, mais pas grave, ça reste intéressant), mais ce sont quelques scènes très noires - dans le cimetière par exemple - et une narration mordante qui m'ont charmé. L'intrigue policière ? On finit par s'en foutre un peu, comme dans tout bon polar. le héros n'est pas attachant et puis, il ne veut pas s'attacher. Il est sur le fil du rasoir et il se taillade méchamment la gueule. Il a déjà trop vécu pour ne pas foncer dans le mur et on le suit volontiers.
    Je valide, je conseille et je recommande.

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par EmiLIT le 24/07/2010


    Utu signifie vengeance dans la langue des Maoris. De vengeance il en sera beaucoup question dans ce thriller.

    Paul Osborne débarque de Nouvelle Zélande en provenance d'Australie après 11 mois d'absence. Son supérieur et ami Jack Fitzgerald vient de se suicider après avoir réussi à trouver le tueur qui sévissait depuis des mois Malcolm Kirk. Kirk était le pantin d'un activiste dément, Zinzan Bee. Fitzgerald peu avant sa mort avait annoncer l'avoir lui aussi tué, seulement son corps est introuvable.
    Paul Osborne veut savoir la vérité, il ne croit pas au suicide de son ami. Cet homme aux yeux jaunes et à l'étrange séduction enquête et découvre peu à peu des choses étonnantes...
    Il part aussi à la recherche de son propre passé, notamment de sa "femme" Hana, injustement traitée par lui et violenter par les autres.
    Dans cette histoire, tout se croise, tout est lié.
    Sur fond de politique, de magouilles financières mais aussi d'Histoire et de traditions Maoris remises au goût du jour, Férey nous propose une plongée dans l'enfer.

    Ce livre fait suite au précédent, Haka mais peut-être lu séparément sans problèmes.
    Une intrigue bien ficelée, des personnages bien campés et surtout un grand effort sur l'histoire de la Nouvelle-Zélande font la force de ce thriller ethnico-policier. le roman mélange magouilles de politiques, industriels sans scrupules et activistes-extrémistes complètement déjantés de la cause Maorie.

    Paul Osborne slalome à travers tout cela, ange de la mort, la plupart du temps complètement défoncé, sans repères et qui pourtant réussira petit à petit à dénouer le fil.
    Un peu moins violent que Haka même si les descriptions de têtes coupées ne sont pas très ragoutantes je vous l'accorde, Utu est un thriller rythmé qui est surtout intéressant à lire de part l'arrière plan historique.


    Lien : http://l-ivresque-des-livres.over-blog.com/article-utu-de-caryl-fere..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par annie le 15/01/2009


    curiosité de lecture : les maoris

    mes curiosités de lecture...
    C'est un besoin pour moi d'en savoir un peu pus en lisant... particulièrement lorsqu'il s'agit de cultures différentes.
    Alors en ce moment, c'est les Maoris. Juste un cours survol... et quelques liens.







    L'histoire d'Aotearoa se raconte en deux temps
    Avant l'arrivée des Pakehas ( les Maoris ont appelé les européens blancs " Pakehas ")

    Entre 800 et 1200 : Arrivée en Nouvelle Zélande des canoes en provenance de Hawaiki ( quelque part entre Tahiti et Hawaï)

    925 : Arrivée du grand navigateur maori KUPE en provenance de Hawaiki. C'est sa femme Hine te Taparangi qui va appeler cette terre : AOTEAROA "pays du long nuage blanc ". Il retournera en Polynésie pour annoncer la bonne nouvelle aux autres.

    1150 : Arrivée du légendaire navigateur Maori TOI à WHakatane en provenance de Hawaiki.

    HAWAIKI : est un endroit légendaire en Polynésie Française qui est à la fois l'endroit de leur provenance mais aussi le paradis où vont les Maoris après leur mort

    1350 : Arrivée de la « Grande Migration » de canoes Maoris en provenance de Hawaiki

    Après l'arrivée des Pakehas :

    1642 : le Hollandais Abel TASMAN est en vue de la côte ouest de la Nouvelle-Zélande. Il la baptise « Nouvelle-Zélande » d'après le nom d'une province hollandaise appelée Zeeland. Il sera violemment repoussé par les Maoris.

    1769 : l'Anglais Thomas COOK arrive en Nouvelle-Zélande. Il plante le drapeau anglais sur la terre maorie. Les Maoris sont environ 125000 habitants












    Le Marae est un endroit sacré chez les Maoris.
    C'est le centre de la culture maori.
    C'est à la fois une maison commune et le terrain qui se trouve devant.
    C'est l'endroit où l'on célèbre les mariages, les naissances, les enterrements et où on accueille les invités importants.
    Il est construit en bois, décoré de sculptures en bois qui racontent l'histoire de leurs ancêtres.
    A l'intérieur, il y a des photos des anciens.
    Sur les murs il y a des panneaux en jonc tressé (tukutuku)
    Il y a des rites à suivre lorsqu'on arrive dans un marae. Cette cérémonie s'appelle le powhiri.
    Une femme qui accueille les visiteurs chante en maori. Celle qui arrive lui répond.
    Les anciens font des discours en maori.
    Puis il y a des chants et des danses.
    Ensuite il y a le hongi.
    Après tout cela seulement, on peut rentrer à l'intérieur du marae. Il faut enlever ses chaussures à l'intérieur du marae par respect



    Le Hongi
    C'est la manière maorie traditionnelle respectueuse de se saluer.
    On se met debout face à l'autre, on appuie front contre front et nez contre nez.
    Les femmes et les filles entre elles peuvent se faire une bise seulement à côté de la bouche.







    Le Haka
    C'est la danse de guerre des Maoris (qui précédait une bataille)
    C'est celle que les joueurs de rugby de la Nouvelle-Zélande exécutent avant leur match pour faire peur à l'autre équipe.
    Chaque tribu a son Haka.
    Le plus connu est celui de Te Rauparaha, grand chef maori du 18/19e siècle
    :Ka mate, ka mate : C'est la mort, c'est la mortKa ora, Ka ora : C'est la vie, c'est la vieKa mate, ka mate : C'est la mort, c'est la mortKa ora, ka ora : C'est la vie, c'est la vieTenei te tangata puhuruhuru : C'est l'homme cheveluNana i tiki mai wHakawhiti te ra : Qui a fait de nouveau briller le soleilUpane, upane : Vers le haut, vers le hautupane, kaupane : Vers le haut, vers le cielWhiti te ra : le soleil brille



















    La création du monde : une légende maorie

    Au début, il n'y avait rien.
    De ce vide est sorti Rangi-Nuit (le père-ciel) et Papa (la mère-terre).
    Ils étaient collés ensemble dans un long baiser.
    Entre eux, il y avait l'obscurité.
    Rangi-Nuit et Papa eurent six enfants qui étaient des dieux :
    le dieu des vents et des tempêtes,
    le dieu de la mer,
    le dieu de la forêt,
    le dieu de la nature sauvage,
    le dieu de la guerre
    et le dieu des plantes.
    Ils voulurent se lever et décoller le ciel et la terre. Mais ils n'y arrivèrent pas.
    Tane, le dieu des forêts, se coucha par terre et avec ses pieds commença à repousser le ciel de toutes ses forces.Le ciel commença à s'éloigner un peu.
    Le dieu des vents et des tempêtes décida de rejoindre son père le ciel en déclenchant une énorme tempête.
    La lumière arriva enfin. Mais Rangi-Nuit était inconsolable et pleura longtemps.
    Ses larmes devinrent des rivières, des fleuves et des mers.
    Rangi-Nuit pleure encore, ses larmes sont les gouttes de rosée que l'on trouve le matin.
    Papa soupire de tristesse, ce sont les nuages de brumes que l'on aperçoit encore
    La Reine des Maoris

    Elle s'appelle Te Atairangikaahu
    Les Maoris l'appellent Reine Te Ata.
    La Reine d'Angleterre lui a donné le titre de « Dame ».C'est la première reine maorie.
    Les autres étaient des rois.
    Son père était le 5e roi maori. Il n'avait pas de garçon. Alors, c'est sa fille aînée qui est devenue reine.
    Elle habite près de Hamilton et lutte pour une égalité entre les Maoris et les Pakehas.

    elle est décédée le 15 août 2006


    Le coquillage Paua
    C'est un grand coquillage que l'on pêche dans l'océan Pacifique.
    Les Maoris mangent sa chair et conservent les coquilles.
    A l'intérieur, la coquillage présente des reflets bleus.
    On l'utilise pour les sculptures en bois des maraes ou autres. Il représente les yeux de ces statues.
    On fabrique aussi des bijoux pour les femmes. Il est également utilisé comme cendrier chez les Maoris.



















    Le jade Pounamu
    Le jade est une pierre verte sacrée chez les Maoris.
    On le trouve principalement dans l'ïle du Sud.
    Avec le jade, on fabrique des bijoux et des pendentifs qui portent bonheur chez les Maoris.
    Chaque pendentif a une signification différente.
    On fabrique aussi le « mere », une sorte d'arme porté par les hommes.
    Kai moana symbôlise la paix, la chance, la prospérité et la bonne santé
    le tiki est le nom donné au premier homme sur la terre.
    Il y a une légende maorie qui raconte pourquoi il y a plusieurs sortes de jade.
    C'est celle de Tamutea et de ses trois femmes qui ont été transformées en jade.
    le disque, il représente la continuité. Il n'ya ni début ni fin. Continuité et totalité.
































    Arts


    Masques





























































    tatouages



    http://www.5-continents.org/nivo2/maoris/mao_nz.html

    http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C4%81ori_(Nouvelle-Z%C3%A9lande)

    *


    http://history-nz.org/frindex.html

    *


    http://www.antipodes-travel.com/presentation_maoris.php


    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par MissAlfie le 20/06/2011


    Avec Utu, Caryl Férey nous entraîne de l'autre côté du globe, dans un pays généralement connu pour son équipe de rugby à XV toute de noir vêtue, pour ses moutons qui finissent dans nos assiettes et pour ses paysages immortalisés par Peter Jackson dans l'adaptation de la trilogie de Tolkien, Le Seigneur des anneaux. Autant dire que le dépaysement est assuré dès les premières pages, et ce bouquin m'a permis de découvrir un pays partagé entre ses racines maories et les anglo-saxons et leurs coUtumes importées au milieu du Pacifique, qui se confrontent aux traditions. Les maoris semblent sous-considérés, ou du moins l'ont été pendant longtemps, et on sent pourtant à travers ce roman l'importance à la fois de la culture maorie et de la nécessité d'intégrer aujourd'hui cette population marquée par un fort taux de pauvreté et de délinquance. Les maoris me font penser aux Indiens d'Amériques, aux aborigènes d'Australie ou aux noirs d'Afrique du Sud : des populations chargées d'une culture, de traditions, qui ont été, si ce n'est traquées et tuées, au moins spoliées et dégradées lors de la colonisation de ces territoires par les européens. L'important travail de documentation de Caryl Férey, ainsi que sa propre expérience de vie en Nouvelle-Zélande, offrent à ce roman policier une dimension culturelle particulièrement intéressante.


    Lien : http://croqlivres.canalblog.com/archives/2011/06/18/21264041.html

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par reuze le 13/03/2012


    thriller aussi haletant que violent sur la culture maorie
    Passionnant

    critique de qualité ? (0 votes positifs)



  • Par hydrangea le 01/11/2011


    Je viens de le finir. ouf ! essoufflée après cette lecture sans repos. Un polar sombre sombre sombre. du début à la fin, le désespoir des personnages et leur propension à l'autodestruction m'ont marquée. Beaucoup de violence (trop)? pas mal de sexe (trop?) en tout cas une lecture éprouvante. Je crois que je vais arrêter les polars un petit moment.

    critique de qualité ? (0 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par nanou2572 le 07/09/2010


    Caryl Ferey est définitivement un halluciné !!! Mais j'adore. Utu, suite du polar Haka, est aussi nerveux, noir, glauque, cafardeux, etc.. que Haka. Un excellent thriller, des personnages complètement à la dérive mais pourtant attachants, une écriture poétique et des métaphores magnifiques. Un des meilleurs auteurs français de thriller.

    critique de qualité ? (0 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par kilitou le 18/08/2010


    Réservé aux lecteurs (très) "avertis".
    Histoire et culture maories, certes...
    Langue crue, grande violence, drogue, scènes pornographiques. Quelques rares beaux bouts de phrases aussi, parfois poétiques (peut-être par contraste avec le reste ?). Les sentiments profonds sont bien là, évoqués simplement en filigrane. Sombre et tourmenté, amer, sans illusion (bien qu'halluciné la plupart du temps !), ce roman pèse lourd.

    critique de qualité ? (0 votes positifs)






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